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Or sait que certains colorants directs, c'est-à-dire des colo- rants montant directement sur les fibres cellulosiques sans l'aide de mordants, peuvent être améliorés, quant à leurs solidités, par traitement sur la fibre avec des agents capables de céder du cuivre. On connaît déjà un grand nombre de colorants qui, grâce à leur constitution sont particulièrement appropriés pour la formation de composés complexes con- tenant du cuivre, et parmi ces colorants ceux qui, à l'état exempt de métal (c'est-à-dire sans métal lourd lié de manière complexe);
possè- dent encore une solubilité suffisante, ont acquis de l'importance, bien que leurs composés complexes contenant du cuivre soient difficilement solubles à insolubles dans l'eaua Avec de tels colorants et après leur transformation sur la fibre en composés complexes contenant du cuivre, on obtient très souvent des teintures possédant des solidités particulièrement intéres- santes. On connait aussi des procédés permettant, dans un seul et même bain, de teindre avec ces colorants puis d'effectuer le cuivrage subsé- quent sur la fibre, avantageusement après un bon épuisement du bain. Dans ce but, on utilise avantageusement des composés complexes du cuivre, par exemple des tartrates complexes de sodium et de cuivre.
La présente invention concerne un procédé de préparation sur la fibre de composés complexes contenant du cuivre de colorants directs métallisables, en utilisant, comme agent capable de céder du cuivre, du rhodanate de cuivre (I).
Le rhodanate de cuivre peut être préparé d'une façon simple en faisant réagir des sels solubles de cuivre (II;, avec des rhodanates alcalins. Lorsqu'on opère de façon appropriée, le rhodanate de cuivre, précipite sans autres sous une forme pulvérulente assez fine. Après filtration, il peut être utilisé pour les buts de la présente invention, avantageusement sous la forme d'une pâte aqueuse de teneur connue.
Le traitement au rhodanate de cuivre de teintures obtenues avec des colorants directs métallisables peut, si on le désire, être effectué dans un bain frais. Il est toutefois possible sans autres d'effectuer ce traitement dans le bain de teinture lui-même, en particulier lorsque ce bain est largement épuisé. On n'a pas besoin alors de tamponner une éventuelle réaction alcaline du bain de teinture. Si on le désire, la formation du composé complexe du colorant peut avoir lieu aussi en milieu moutre ou acide.
Suivant le présent procédé, tous les colorants aptes à donner lieu à la formation de complexes métallifères relativement stables peuvent être employés pour la transformation en composés complexes contenant du cuivre. On utilise cependant avec avantage les colorants pouvant être teints de manière usuelle lorsqu'ils sont à l'état exempt de métal, et dont les composés complexes contenant du cuivre sont difficilement solubles à insolubles et peuvent donner des teintures relativement solides.
Comme colorants métallisables il y a lieu aussi de considérer ici les colorants directs qui ne présentent pas de groupes pouvant former des complexes métallifères stables, mais pour lesquels on sait que le traitement sur la fibre avec des agents capables de céder du cuivre améliore leurs solidités. Par le présent procédé, on peut aussi obtenir une action favorable dans le cas de nombreux colorants renforçant déjà du cuivre en liaison complexe et possédant, à l'état de composés complexes contenant du cuivre, une solubilité dans l'eau suffisante pour pouvoir être teints par les méthodes usuelles de teintures des colorants directs.
Le présent procédé est toutefois d'une importance particulière pour la préparation d'impressions avec des colorants directs métallisables.
Il est connu, il est vrai, qu'on peut imprimer sur un tissu cellulosique des colorants substantifs exempts de cuivre mais pouvant former des composés
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complexes contenant du cuivre, en ajoutant des solubilisants (hydro- xyde de sodium, urée), des électrolytes ne provoquant pas d'effet de relarguage (Na2HPO4 ), le cas échéant un agent d'oxydation doux (nitrobenzène-sulfonate de sodium), ainsi qu'un épaississant, de les fixer sur la fibre par vaporisage et de les rendre solide au lavage par traitement subséquent avec des sels de cuivre solubles, avec ou sans rinçage intermédiaire et avec ou sans l'aide d'un produit de condensation amine-formaldéhyde cation-actifo
Ce procédé est assez largement employé et a remplacé en beau- coup d'endroits le procédé d'impression employé précédemment,
dans lequel on utilisait des colorants pour mordant au chrome, mais il présente tou- tefois le gros inconvénient qu'après le vaporisage on doit procéder à un traitement dans des bains renfermant des sels de cuivre; ce procédé pré- sente alors le danger, non seulement que le fond blanc risque d'être plus ou moins souillé par le sel du cuivre, mais encore, ce qui est moins dési- rable, que certaines teintes voisines, sensibles au cuivre, soient modi- fiées dans leur nuance et que leurs solidités soient influencées défavo- rablement.
On a tenté¯de diverses manières d'incorporer déjà aux couleurs d'impression de colorants cuivrables'un composé du cuivre, pour éviter le traitement ultérieur. Il s'est avéré toutefois que les composés du cuivre proposés jusqu'à présent sont encore'trop solubles ¯pour le but recherché et qu'il se forme donc déjà dans la couleur d'impression, au moins en partie, le complexe insoluble colorapt/cuivre qui ne peut être fixé sur la fibre qu'en petite partie, ce qui a pour conséquence que les couleurs d'impression ainsi préparées fournissent, vis-à-vis des impressions traitées ultérieurement, des rendements notablement moindres et de plus ne se conservent pas bien.
On a trouvé que le rhodanate de cuivre (I), très difficilement soluble dans l'eau, était approprié comme adjuvant aux couleurs d'impres- sion de colorants directs cuivrablesa Il s'est notamment avéré que les couleurs d'impression renfermant,à côté de. rhodanate de cuivre (I) des colorants directs, métallisables, peuvent être bien conservées sans qu'il se forme le composé complexe contenant du cuivre du colorant métallisable.
De telles couleurs d'impression peuvent renfermer les épaississants employés habituellement lors de l'impression de colorants directs, tels que les mu- cilages végétaux, l'amidon, les sels, de. l'acide cellulose-glycolique, etc..
Dans beaucoup de cas il est avantageux d'ajouter une substance solubili- sante telle que le thiodiglycol ou un autre alcool polyvalent. Ces cou- leurs d'impression peuvent renfermer aussi, si on le désire, des substan- ces à action alcaline telles que l'hydroxyde de sodium, le carbonate de sodium, le carbonate de potassium, les phosphates secondaires et tertiai- res, let phosphate disodique, le phosphate trisodique, les pyrophosphates et les polyphosphates de sodium, dans le cas où de telles substances sont nécessaires ou désirables pour la dissolution des colorants.
Il peut alors toutefois être avantageux de diminuer la réaction fortement alcaline en ajoutant des substances tampons,'par exemple des phosphates acides, ou même de régler le pH à une valeur basse en ajoutant des acides appropriés (acide acétique, acide formique, acide phosphorique).
Tandis que, comme on l'a mentionné ci-dessus, de telles cou- leurs d'impression sont,fait surprenant, stables à la température normale il se produit dans les conditions du vaporisage, d'une part une fixation du colorant sur la fibre et d'autre part la formation du composé complexe contenant du cuivre, de sorte que l'impression possède en général les solidités d'une teinture cuivrée du colorant correspondant. L'addition d'un agent d'oxydation faible, à la couleur d'impression, par exemple de 3-nitro- benzène-1-sulfonate de sodium, est possible, mais n'est cependant pas né- cessaire, ce qui est susprenant puisque le cuivre se présente sous forme monovalente dans le rhodanate de cuivre (I).
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L'utilisation déjà mentionnée d'agents hydrotopes accélérant la fixation du colorant sur la fibre, par exemple de thiodiglycol, ou d'autres dérivés glycoliques, en particulier toutefois d'urée, s'avère souvent avantageuse. Cette mesure accèlère la fixation du colorant sur la fibre qui autrement, dans beaucoup de cas, n'a pas lieu assez vite.
Un traitement ultérieur des impressions finies avec des produits de condensation amine-formaldéhyde cation-actifs améliore encore davantage, dans beaucoup de cas, les solidités des impressions aux traitements effectués en présence d'eau.
Le présent procédé d'impression peut aussi être combiné d'une façon convenable avec d'autres méthodes de teinture ou d'impression, en particulier lors de l'obtention d'impressions dont les motifs sont séparés les uns des autres. C'est ainsi par exemple qu'on peut imprimer des tissus cellulosiques en une phase opératoire, avantageusement par impression à l'aide de deux ou de plusieurs rouleaux renfermant en partie des couleurs d'impression suivant la présente invention et en partie des couleurs d'impression d'une autre composition, puis terminer d'une manière appropriée.
On obtient des résultats intéressants en imprégnant d'abord la matière à imprimer avec des composants de copulation appropriés (appelés habituellement des naphtols, en particulier des arylides de l'acide 2-
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hydro.ynaphtalène-3-carboxylique) puis en l'imprimant d'une part, suivant le présent procédé avec des couleurs d'impression obtenues à partir de colorants directs métallisables et en effectuant d'autre part une impression de composés diazoïques de ce qu'on appelle des bases dans l'impression des colorants dits "à la glace". Comme on le sait, ces colorants produits directement sur la'fibre par impression de composés diazoïques de bases, se caractérisent aussi par de très bonnes solidités aux traitements en présence d'eau.
De plus les deux classes de colorants mentionnées se complètent avantageusement quant aux nuances dont on dispose, de sorte que leur combinaison suivant les indications ci-dessus apporte un précieux enrichissement des possibilités offertes jusqu'à présent pour l'obtention d'impressions possédant de bonnes solidités aux traitements en présence d'eau.
Saluant le présent procéda on peut produire non seulement, comme déjà indiqué, des impressions, mais aussi des teintures. On obtient ainsi par exemple des résultats particulièrement intéressants lorsqu'on imprègne des tissus contenant de la cellulose, au foulard, avec des solutions de teinture froides, contenant le colorant métallisable en solution et le rhodanate de cuivre CI) en suspension, puisqu'on vaporise le tissu imprégné, avec ou sans séchage intermédiaire. Sur le tissu ainsi teint, on peut produire des impressions avec les colorants du même genre, ou des rongeages avec les couleurs rongeantès habituelles, avant ou après le vaporisage.
L'emploi de bains de foulardage présente en outre encore l'avantage spécial que la rapidité avec laquelle la plupart des colorants montent sur la fibre est fortement diminuée, ce qui à pour conséquence que lorsqu'on emploie des bains contenant différents colorants, on obtient plus facilement des teintures égales et qu'il est plus facile de maintenir la nuance égale pour tout un lot de marchandise .
Dans les exemples non limitatifs qui suivent, et sauf indication contraire, les parties et pourcentages s'entendent en poids et les températures sont indiquées en degrés centigrades.
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Exemple 1
On prépare suivant l'une des indications I à IV ci-après une couleur d'impression et imprime avec elle un tissu de coton, de rayonne ou de fibranne de cellulose régénérée.,
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<tb>
<tb> I <SEP> II <SEP> III <SEP> IV
<tb> parties <SEP> parties <SEP> parties <SEP> parties
<tb> Colorant <SEP> 13 <SEP> 25 <SEP> 13 <SEP> 26
<tb> Urée <SEP> 150 <SEP> 150 <SEP> 150 <SEP> 150
<tb> Eau <SEP> 282 <SEP> 224 <SEP> 205 <SEP> 433,5
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 30%
<tb> d'hydroxyde <SEP> de
<tb> sodium- <SEP> 5 <SEP> 10 <SEP> 2,5
<tb> Mucilage <SEP> de <SEP> gomme <SEP> 500 <SEP> 50C <SEP> 525 <SEP> 350
<tb> adragante <SEP> à <SEP> 6%
<tb> (neutralisé <SEP> avec
<tb> de <SEP> l'hydroxyde
<tb> de <SEP> sodium)
<tb> Phosphate <SEP> monoammonique <SEP> - <SEP> 6 <SEP> 12 <SEP> 3
<tb> Rhodanate <SEP> de <SEP> 35 <SEP> 40 <SEP> 35 <SEP> 35
<tb> cuivre <SEP> (I),
<tb> pate <SEP> à <SEP> 50%
<tb> Thiodiglycol <SEP> - <SEP> 50 <SEP> 50Phosphate <SEP> diso- <SEP> 20 <SEP> - <SEP> - <SEP> dique
<tb> 1000 <SEP> 1000 <SEP> 1000 <SEP> 1000
<tb>
Pour préparer les couleurs d'impression ci-dessus, on utilise les colorants suivants : couleur d'impression I : Colorant de formule
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couleur d'ipression IV : Colorant de formule
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vert
On sèche les impressions, vaporise 2 fois 8 minutes au MatherPlatt, rince 10 minutes à l'eau courante, savonne 5 minutes à 40 avec une solution renfermant par litre d'eau 5 g de savon et 2g de carbonate de sodium anhydre, rince à nouveau et sèche.
@ En procédant après le premier rincage à un traitement à la température ambiante avec des produits de condensation amine-formaldéhyde cation-actifs, on peut améliorer notablement la solidité au lavage de l'impression obtenue avec la couleur d'impression IV. Dans les autres cas également, on améliore notablement la solidité au lavage en procédant à un traitement ultérieur de ce genre qui est d'ailleurs en général à conseiller dans le cas de nuances foncées.
Exemple 2.
En opérant selon l'une des indications I à III ci-après, on prépare une couleur d'impression. On imprime avec deux rouleaux un tissu de coton qui a été séché après avoir été imprégné avec une solution alcaline renfermant par litre d'eau 12 g d'anilide de l'acide 2-hydroxynaph- talène-3- carboxylique, l'un des rouleaux amenant sur le tissu l'une des couleurs d'impression I à III et l'autre rouleau amenant une couleur d'inpression obtenue de manière usuelle et renfermant du 1-amino-2,5-dichlo-
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robenzène diazoté ou du 1-amino-2-méthoxy-5-chlorobzneêne diazoté, les couleurs d'impression en question étant appliquées sur le tissu en dessins séparés.
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<tb>
<tb>
I <SEP> II <SEP> III
<tb> parties <SEP> parties <SEP> parties
<tb> Colorant <SEP> 9 <SEP> 13 <SEP> 20
<tb> Urée <SEP> 150 <SEP> 150 <SEP> 150
<tb> Eau <SEP> 202 <SEP> 195 <SEP> 274
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 30% <SEP> d'hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 20 <SEP> 10 <SEP> 5
<tb> Mucilage <SEP> de <SEP> gomme <SEP> adragante <SEP> à <SEP> 6% <SEP> (neutralisé <SEP> avec <SEP> de <SEP> l'hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium) <SEP> 550 <SEP> 525 <SEP> 500
<tb> Phosphate <SEP> monoammonique <SEP> 24 <SEP> 12 <SEP> 6
<tb> Rhodanate <SEP> de <SEP> cuivre
<tb> (I) <SEP> pate <SEP> à <SEP> 50% <SEP> 35 <SEP> 35 <SEP> 35
<tb> Thiodiglycol <SEP> - <SEP> 50Acide <SEP> formique <SEP> à <SEP> 85% <SEP> 10 <SEP> 10 <SEP> 10
<tb> 1000 <SEP> 1000 <SEP> 1000
<tb>
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Pour la préparation des couleurs d'impression I à III on utilise les colorants suivants :
couleur d'impression I : colorant de formule
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On sèche les impressions, vaporise deux fois 8 minutes au Mather-Platt, savonne 5 minutes à 90 avec une solution renfermant par litre d'eau 5 g de savon et 2 g de carbonate de sodium anhydre, rince à froid et sèche. On obtient de cette manière des impressions en deux couleurs, solides au lavage, tandis que le tissu est imprimé d'une part dans l'une des nuances indiquées ci-dessus sous I à III et d'autre part est imprimé en des nuances écarlates lorsqu'on utilise du 1-amino-2,5-dichlorobenzène diazoté-et en des nuances rouges lorsqu'on utilise du 1-amino-
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2-méthoxy-5-chlrrobenzène !azoté.
Exemple 3
On prépare un bain de teinture contenant 4000 parties d'eau, 2 parties de carbonate de sodium, 30 parties de sulfate de sodium cristallisé ainsi que 1,2 partie d'un colorant dont la composition est indiquée à l'exemple 2 sous I, II ou III, et entre à 40 avec 100 parties de coton dans le bain de teinture en question. On porte la température à 95 et teint une heure et demie à cette température. Ensuite on refroidit le bain de teinture à 70 et ajoute 0,8 partie de rhodanate de cuivre (I) sous la forme d'une pâte à 5%. On élève lentement la température à 90 et maintient le bain un quart d'heure à cette température. On rince ensuite la teinture et la soumet au traitement de finition usuel.
Exemple 4
Pour préparer un bain de tenture, on emploie l'un'des colorants des formules suivantes
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bleu 0,6 partie
On dissout la quantité indiquée de colorant chaque fois dans 1000 parties d'eau bouillante, puis on refroidit la solution à 10-15 . A la solution froide, on ajoute 5 parties de rhodanate de cuivre (I) et mélange le tout soigneusement. On imprégne ensuite un tissu de coton, de rayonne ou de fibranne, sur foulard à 2 cylindres, de façon que le tissu absorbe 90% du bain (calculé par rapport au poids du tissu sec).
Le tissu ainsi imprégné est ensuite traité par l'une des méthodes suivantes : a) On vaporise le tissu pendant 8 minutes au Mather-Platt, à environ 105 , le lave ensuite pendant 1/2 heure, à 50 , dans une solution contenant par litre d'eau, 5 parties du sel de sodium de l'acide -hepta- décyl-N-benzylbenzimidazol-disulfonique, puis rince et sèche. b) Le tissu est tout d'abord séché puis vaporisé pendant 8 minutes au Mather-Platt à environ 105 , après quoi on le lave comme on l'a indiqué sous a), le rince et le sèche. c) Le tissu est séché.
Après le traitemen+ suivant a),b), ouc),le tissu est imprimé avec une couleur d'impression de composition suivante :
150 parties de formaldéhyde-sulfoxylate de sodium -400 parties de gomme industrielle 1:2 100 parties de sel de calcium de l'acide disulfonique du chlorure de
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diméthylphénylbenzylamauonium,
170 parties d'eau,
100 parties de carbonate de potassium,
50 parties de glycérine, 30 parties d'une suspension aqueuse à 30% d'anthraquinone, 1000 parties.
Après avoir imprimé, on sèche, vaporise 8 minutes au MatherPlatt, rince 15 minutes dans 'de l'eau froide, traite 10 minutes dans un bain contenant par litre d'eau 5 parties en volume d'ammoniaque concentrée rince à froid, savonne à 40 dans une solution contenant par litre d'eau 3 parties de savon et une partie de carbonate de sodium anhydre, rince derechef à froid puis sèche. Suivant le colorant employé (voir ci-dessus) on bbtient des rongeages blancs sur fond jaune, orange ou bleu d'une bonne solidité au lavage.
En opérant selon les procédés en eux-mêmes connus, on peut aussi obtenir des rongeages colorés lorsqu'on emploie des colorants stablps' à l'hydrosulfite et/ou des rongeages blancs à côté de surimpressions (sans rongeage de la couleur foulardée).
Revendications.
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