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La présente invention est relative à un procédé pour le traitement de substances organiques ou inorganiques, plus spécialement (et comme suppq- sé ci-après) de substances ingérables par les êtres vivants,c'est-à-dire de substances diététiques ou thérapeutiques, en présence de microorganismeso
Elle a pour but, surtout, de rendre lesdites substances plus faci- lement assimilables par les êtres'vivants
Elle consiste principalement, selon le procédé du genre en question, à introduire la ou les substances 1 à traiter dans un milieu de culture, à en- semencer ce mélange par au moins un microorganisme (levure, etco..), et à développer la culture de préférence jusqu'au maximum,
um tel procédé ayant pour effet de transformer lesdites substances et de les rendre plus aisément assimilables
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certai- nes autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application (ceux pour lesquels on l'applique à la préparation de substances assimilables par les êtres vivants, telles que les'produits diététiques ou thérapeutiques), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions ;
elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les produits intermédiaires ou définitifs (à l'exclusion toutefois des remè- des) comportant application desdites dispositions, ainsirque les éléments ou appareils spéciaux propres à leur obtentiono
Et elle pourra, de toute façon, être'bien comprise à l'aide du com- plément de description qui suit et qui, bien entendu, n'est donné surtout qu'à titre d'indicationo
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation, de ses diverses par- ties, auxquels il semble qu'il y lait lieu d'accorder la préférence, se pro- posant par exemple de rendre plus assimilables des substances diététiques ou thérapeutiques, de nature chimique ou parachimique,
destinées à être ingérées par le corps humain (par voie buccale, par injection, etc ... ) ou d'une façon générale par des êtres vivants, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On met à profit le fait, constaté par l'inventeur, qu'en soumettant lesdites substances à l'action prolongée de microorganismes, on réalise une véritable transformation de ces substances, vraisemblablement dans leur ar- chitecture atomique et électronique, transformation qui a pour effet d'amé- liorer considérablement leurs caractères biodynamiques et phytothérapeutiques, donc d'améliorer également leur pouvoir d'assimilation par l'organisme vi- vant auquel elles sont destinées. Par là même, il est en outre possible de conférer à ces substances une action retard, leur ingestion se produisant en effet dans des conditions différentes, c'est-à-dire avec une diffusion plus immédiate et, par suite, plus prolongée dans le temps.
Avant de décrire plus avant le procédé conforme à l'invention, il convient de rappeler que l'on connaît déjà, en pharmacopée, des remèdes con- stitués par des mélangês de levures (donc de microorganismes) et de certains sels métalliques à propriétés thérapeutiques ; mais il s'agit là de simples mélanges qui ne répondent pas au but visé par l'invention.
Pour transformer, conformément à l'invention, une substance ingéra- ble, on introduit cette substancedans un milieu de culture constitué, d'une façon générale, par l'un des milieux nutritifs connus (par exemple à base de glucose et de saccharose), puis on ensemence le mélange avec un ou plusieurs
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microorganismes tels que la levure ou tous autres ferments, ou des chloro- phylines, etc..., et on laisse se développer la culture, de préférence jus- qu'à maturité.
S'il s'agit de transformer, selon l'invention, des sels métalliques à utiliser-comme aligo-éléments (pour l'asthénie, le rachitisme, etc...), sels qui ne sont pas décomposés par la chaleur, on adopte par exemple le processus suivant.
On constitue le milieu de culture, c'est-à-dire le milieu aqueux renfermant les produits propres à permettre ultérieurement la culture de la
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levure ou autre microorganisme,,Ipuis on porte à l'ébullition et on clarifie.
On ajoute alors les sels métalliques sous forme de solutions aqueuses, et on clarifie à nouveau. Enfin on ensemence à l'aide du ou des microorganis- mes choisis.
S'il s'agit de transformer, non pas des sels métalliques ou des métaux, mais des molécules organiques'qui supporteraient mal l'action de la température, on introduit ces substances à froid dans le milieu de culture, par exemple en même temps que l'on réalise l'ensemencement.
De toute façon, on obtient comme résultat final des substances qui possèdent des propriétés nouvelles : - soit qu'on les utilise avec les microorganismes résultant de la culture prolongée, - soit qu'on élimine les microorganismes, par exemple par évapora- tion à sec, notamment sous vide, pour ne laisser subsister que les substan- ces initiales transformées par le traitement.
Cette seconde forme d'application, qui s'est révélée avantageuse dans de nombreux cas, montre bien qu'il ne s'agit plus, comme dans les réa- lisations connues, d'une simple action de présences de la levure, mais que la culture du microorganisme a provoqué une véritable transformation inter- ne, c'est-à-dire atomique et électronique, des substances traitées.
Dans ce dernier mode de réalisation (avec évaporation à sec de la culture), le produit finâl obtenu pourra être utilisé sous forme de dragées, comprimés, granulés, etc...
On va donner ci-dessous deux exemples concrets, de substances trai- tées conformément à l'invention, et destinées à la thérapeutique.
Exemple I - Cas des aligo-éléments.
En ce qui concerne d'abord le milieu de culture, on choisit par exemple le suivant, qui contient, pour 1.000 cm3 d'eau pure :
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<tb> phosphate <SEP> de <SEP> potassium <SEP> ................. <SEP> 5 <SEP> gr.
<tb>
<tb> sulfate <SEP> de <SEP> magnésium <SEP> ................. <SEP> 5 <SEP> gr.
<tb>
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sulfate d'ammonium 0......0.0...0000...0 10 ger. glucose ee...oee.e.............ooa...eo. 15 gre saccharose ....0.......0..........0..... 35 gr. acide tartrique .......0.............0.. gr. 25 touraillon (ou fleur à.torge .....0..... 1 gr. 65 peptone 0.............0.......0...........0 gr. 50
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On fait bouillir cette solution, puis on décante et on filtre. On clarifie si nécessaire sur blanc d'oeuf.
Pour ce qui est des aligo-éléments, on prépare une solution aqueu- se titrée, par exemple des sels suivants chlorure de zinc, de cuivre, de manganèse et de cobalto Et l'on s'arrange pour que le mélange de cette so- lution avec le milieu de culture susvisé donne par exemple, pour 1.000 cm3 d'eau
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chlorure de zinc eaeeeaeeaaaaoaeaeeeeaeeee.a 0 gr. 01 chlorure de cuivre oo...'!o.......0.0.0........ 0 gr. 02 6orure de manganèse eaooeooooeooaeooaaoooae 0 gr. 50 chlorure de cobalt .ooooo..oooo..oooaoooso... 0 gr. 50
On mélange les deux solutions, on clarifie et on porte à l'autocla- ve aux fins de stérilisation.
On ensemence ensuite à la levure et l'on abandonne la culture ain- si préparée en chambre à température convenable pendant plusieurs jours.
On constate en clinique que les sels ainsi traités présentent des propriétés thérapeutiques nouvelles. Dans le traitement de calcémies, les radios montrent que ces calcémies évoluent d'une façon plus satisfaisante que jusqu'à présent
Il est d'ailleurs à noter que l'obtention du résultat final, c'est- à-dire l'achèvement du traitement de culture susvisé, parait coïncider avec le fait que le microorganisme ou levure a bien ingéré les sels métalliques mis en sa présence. C'est à cet état que semble se terminer la transforma- tion et l'amélioration des sels préparés conformément à l'invention.
Exemple II - Cas de substances organiques.
A supposer par exemple qu'il s'agisse de l'hydrazine de l'acide iso- nicotinique, on commence par préparer le milieu nutritif, comme ci-dessus, on clarifie et on stérilise en autoclave.
En même temps que l'on ensemence à la levure ou autre microorganis- me, on introduit, pour 1.000 cm3 d'eau, 2 cm3 d'une solution aqueuse conte- nant 0 gr. 130 d'hydrazine de l'acide isonicotiniqueo La culture est alors abandonnée en chambre tiède de la même manière que ci-dessus.
Bien entendu, ces exemples ne sont nullement limitatifs. Il appar- tient d'ailleurs au technicien ou. au praticien de déterminer dans chaque cas, par des essais cliniques, les conditions optima à adopter, notamment pour les dosages et pour la durée de la culture.
En suite de quoi, quel quessoit le mode de réalisation adopté, on a la possibilité de fabriquer des,produits ingérables nouveaux, plus facile- ment assimilables que jusqu'à présent, et doués en outre d'une action retard; la transformation desdits produits étant sans doute due à une modification ,de l'architecture atomique et électrique, peut-être aussi à une prédissocia- tion et à une activation des atomes ou molécules à intervenir.
L'invention peut s'appliquer évidemment à la transformation, par l'action des microorganismes, de tous autres produits chimiques ou parachimi- ques.
Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, ayant
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été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
REVENDICATIONS.
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1. Procédé pour le traitement de substances organiques ou inorgani- ques, plus spécialement de substances ingérables par les êtres vivants, ca- ractérisé par le fait que l'on introduit la ou les substances à traiter dans un milieu de culture, que l'on ensemence ce mélange par au moins un micro- organisme (levure, etc...) et que l'on développe larculture de préférence jusqu'au maximum, un tel procédé ayant pour effet de transformer lesdites substances et de les rendre plus aisément assimilables.