Machine typographique pour préparer les bandes d'enregistrement perforées, utilisées dans les machines automatiques à fondre et composer les caractères d'imprimerie. Cette invention est relative aux machines pour la, préparation des bandes enregistreuses perforées qui sont employées en typographie pour régler l'action des machines automati ques à fondre et composer les caractères.
Ces machines sont actionnées au moyen d'un clavier, dont les touches commandent la formation de signes constitués de plusieurs éléments dans la bande enregistreuse perforée. Usuellement les dispositifs pour produire des signes ont la forme de poinçons qui perforent ou percent des trous dans la bande enregis treuse. Un type bien connu d'une telle ma chine typographique est décrit dans les bre vets suisses no 47791, no 48103, no 4810.1, no 48364.
Dans ce type, chaque signe :correspond à une touche séparée, laquelle commande par un mécanisme de transmission approprié une sé rie de poinçons, qui par leur .position coïn cident avec les divers éléments -du signe corres pondant, tandis qu'en même temps la mesure des signes produits se rapportant à une ligne de composition particulière est enregistrée par un mécanisme de mesure de ligne pour aider à assurer la fraction de justification néces saire pour compléter la ligne.
Dans la pratique, il est usuel d'ajouter la fraction nécessaire pour justifier une ligne aux corps "d'espacement" dont l'épaisseur ou "pointure" est donc variable, ce qui les dis tingue ainsi des corps ".de caractère" qui ont, eux, en unités des valeurs ou dimensions fixées et déterminées.
Cependant, on a déjà proposé de réaliser un mécanisme grâce auquel la fraction de jus tification peut être appliquée à .des corps "de caractère" normalement non justifiables, c'e-st- à-dire de dimensions fixes.
Dans ces machines, les signes comportent usuellement deux éléments, un indiquant la position de la matrice et l'autre la dimension du moule et la position de la matrice, puisque en plus de la détermination dans la machine à fondre de la position de la matrice, ce second composant commande aussi la mise en posi tion du mécanisme déterminant la .dimension du moule pour la matrice choisie. Le poin- çon pour produire ce dernier élément est ac couplé au mécanisme pour effectuer l'enregzs- trement sur le mécanisme mesureur de lib <B>es,</B> (le la valeur en unités de chaque signe.
Ces éléments seront désignés ci-dessous sous le nom d'éléments "de dimension" et d'éléments ,,de position" respectivement.
L'élément ,;de dimension" d'un signe .;d'espacement" commande, dans la. machine ii. fondre, la position du mécanisme détermi nant la. dimension du moule normal, tandis que l'autre élément d'un signe "d'espacement" commande le mécanisme de transfert qui ef fectue le changement dans la valeur donnée en unités par le mécanisme normal détermi nant la dimension du moule, lorsque ce mé canisme est combiné avec un mécanisme sup plémentaire de justification, déterminant la dimension du moule, comme c'est le cas lors qu'on coule des ,;
espaces" et que, dans la ma chine à, perforer la bande, le poinçon qui pro- (luit l'élément de transfert -du signe ,,d'espace- ment:" est accouplé au mécanisme par lequel le mécanisme mesureur de ligne enregistre la valeur en unités d'une espace -de largeur fixe.
Les signes de justification pour une ligne eomposéz, agissent dans la machine<B>à</B> couler pour effectuer l'ajustement dumécanisme sup plémentaire déterminant la dimension du moule, lequel mécanisme n'est rendu actif que pour déterminer la dimension du moule en combinaison avec les dispositifs normaux dé terminant la dimension du moule lorsqu'on roule "des espaces". Ce mécanisme supplé mentaire déterminant la. dimension du moule est rendu actif pa-r l'élément "de transfert" du signe ..,d'espace" qui, comme,déjii. dit, agit sur le mécanisme de transfert, tandis que la.
mise en place des dispositifs déterminant la. dimension normale -du moule est effectuée par l'élément "de dimension" d'un signe, indépen damment du fait que c'est ,,une espace" ou un "caractère" qui doit être coulé.
Le mécanisme mesureur de ligne comprend une. série de butées, correspondant chacune à une valeur différente en unités et actionnée par tous les signes ayant une valeur particu- lière de telle manière que, la composition de la. ligne se poursuivant, le nombre total des unités est enregistré, et le mécanisme repré sentant le "restant de ligne" ou .,blanc" est mis en place pour assurer l'opération propre du mécanisme indiquant la justification.
Il existe un indicateur du nombre d'espaces coopérant avec le mécanisme pour mettre en place le mécanisme de justification par rap port au "restait de ligne", qui est actionné chaque fois qu'une ,.espace" est enregistrée. Le,, arrangements proposés jusqu'à présent, au moyen desquels la justification peut être ajoutée aux corps "de caractère" sont plus ou moins compliqués et comprennent des chan gements de structure et l'addition .d'un nom bre considérable de pièces à la @ machine.
La machine suivant l'invention possède un dispositif d'accouplement permettant de relier mécaniquement des organes de for mation de l'élément. de transfert avec des or ganes de formation des éléments de dimension des caractères, de façon que la. fraction de justification puisse être, à volonté. appliquée aux corps de caractères.
Le dessin annexé représente, à. titre d'exemple, une forme d'exécution du disposi tif faisant l'objet de l'invention adaptée à une machine typographique à composer, du type décrit dans les brevets suisses numéros 47791, 48103, 481Ï14, 48364, et plus exactement au dispositif d'accouplement qui.
dans une telle machina relie le mécanisme d'actionnement du poinçon au mécanisme d'arrêt du méca nisme d'enregistrenieni des unités et de mesure de la ligne.
Fi,,,. 1 -est une Élévation de face de ce dis positif d'accouplement.
Fit,,,,. \? en est une vue arrière, certaines parties étant arrachées ou représentées en coupe pour plus de clarté; Fig. 3 en est une coupe, faite suivant la ligue 3-3 de fig. 2, qui représente les par ties en position de fonctionnement. avec des "espaces normales; Fig. 4 est une vue analogue à la fi-. 2, montrant le dispositif en position active lors que des ,,espaces" anormales sont employées;
Fig. 5 est également une vue analogue à la fig. 2 montrant les parties du dispositif en position active lorsque la justification doit être ajoutée aux corps "de caractère"; Fig. 6 est une élévation de face analogue à la fig. 1 montrant le dispositif .d'accouple ment, dans la même position que ,la fig. 5 avec le couvercle plat enlevé; Fig. 7 est une vue en plan -correspondant à la fig. 4;
Fig. 8 est une élévation latérale avec par ties en coupe faite suivant la ligne 8-8 de fia. 5; Fig. 9 est une vue de détail en perspec tive; Fig. 10 est une élévation latérale avec parties en coupe d'un autre détail, et Fig. 11 est une élévation de face de détail montrant le mécanisme au -moyen duquel la touche ".d'espaeem-ent" peut être employée pour différents signes ".d'espacement".
Pour une plus ample description de la construction et du fonotionnement de la ma chine typographique à laquelle le dispositif faisant l'objet de l'invention est adapté, on renvoie aux descriptions des brevets suisses cités ci-dessus.
Les barres de poinçons 1 sont disposées sur les côtés opposés d'une barre universelle 1a en deux séries. Celles de ces barres qui sont destinés à déterminer la .dimension sont munies chacune d'une console ou épaulement 2 destiné à recevoir une extrémité d'un levier d'une série -de leviers 3 pivotés en 4 dans le bâti de lia machine et servant à transmettre le mouvement à une barre d'arrêt à unités cor respondante 5 au moyen d'une barre d'une série de barres d'accouplement 6 faisant par tie du dispositif d'accouplement 7.
Les bar res d'arrêt à unités sont supportées à pivot en 8 dans le bâti de la machine et leurs extré mités intérieures s'engagent dans des consoles dans les extrémités inférieures des barres d'ac- couplement 6. -A leurs extrémités supérieures, ces barres 6 présentent les épaulements pour recevoir les extrémités extérieures des leviers 3.
Lorsqu'un signe est composé par l'action- nement des touches de la machine à composer, les barres de poinçons 1 sont actionnées pour perforer la bande d'enregistrement. La barre de poinçon correspondant à l'élément "de dimension" du signe, en s'élevant, incline son levier particulier 3,
entraînant ainsi la barre correspondante 6 du dispositif d'accouplement 7 à incliner la barre d'arrêt à unités 5 repré sentant la valeur du signe donné et à proje ter cette barre dans le chemin .d'une butée 9 sur la crémaillère de mesure des unités 10 (fi g. 8).
Tous les organes susmentionnés du dis positif d'accouplement sont connus.
Le dispositif comprend en outre les par ties<B><I>-A -A'</I></B> et<B>-A'.</B>
La partie A du,dispositif a la forme .d'une plaque ayant ses bords supérieur et infé rieur recourbés sur la partie A', laquelle a la forme d'une barre, de telle manière que la partie A est libre de coulisser le long de cette barre Al, mais est obligée de se déplacer ver ticalement avec elle. Pour qu'en se déplaçant le long de la barre Al, la plaque A com mande les différents réglages -de la machine, on la munit de projections a d, qui peuvent être amenées sur les extrémités supérieures de différentes barres de la série 6 à volonté.
La barre A' présente une extension A3 dans laquelle est formé un logement a2 pour rece voir le levier de la série 3 qui est actionné par la barre 1 correspondant à l'élément "de transfert" ,du signe ,;d'espacement".
Dans les dispositifs d'accouplement mobiles connais, ce levier particulier de la série 3 est accouplé avec la barre 6a de la partie 6 qui actionne la butée de la série 5, laquelle représente quatre unités, tan-dis que clans le,dispositif représenté ces deux parties ne sont pas connectées en permanence l'une- à l'autre.
Lorsque la machine doit fonctionner nor malement avec un signe de quatre unités en registré chaque fois que la touche "d'espace- ment" est actionnée, le dispositif se trouve dans la position représentée dans la. fig. 2.
Dans cette position, la. plaque A se trouve dans une de ses positions extrêmes de sa course le long de 1a barre A<B>'</B>, et la. projec- tion cr sur la plaque A se trouve sur l'extré- rnité @de la barre de droite extrême 6a & la série 6, laquelle - comme -déjà dit - est accouplée avec la, butée de quatre untiés de la série 5.
Lorsque la. touche "d'espacement" est actionnée, la. barre de poinçons 1 corres pondant à l'élément "de transfert" du sine ,.d'espacement" incline sa barre correspon- dante 3, laquelle par sa connexion avec l'ex tension A<B>"</B> de la barre A', fait descendre la plaque A et la barre A', poussant ainsi vers le bas<B>la</B> barre 6a pour élever la.
butée de quatre unités de la, série 5 .dans le chemin de la goupille 9 sur la crémaillère de me sure des unités 11l. Lor:çqu'on .abandonne la touche. "d'espacement", la plaque .1 et la, barre A' retournent à. leur position initiale comme jusqu'à. présent; et la. barre 6a est rappelée et maintenue en position par un res sort:
11, dont une extrémité est: fixée à un bras 1? porté sur la barre 6a et l'autre ex trémité est fixée à un axe 13 porté par le 1;â.11. 7 (fig. 1, 3, 7 et 8).
Lorsqu'on désire employer un "es@ra.ee- nient" minimum plus grand due "l'espace- nient" normal de quatre unités, la, plaque A est, dépla=cée le long de la barre A' de ma nière à placer la projection a' sur la, barre (>b (f'i. 4) .de la série 6, laquelle est accu- plée avec la,
batée corresponda.nle da la série. 5.
La barre 61) a, un épaulement \?a sur le- quel un de-; leviers 3 appuie, et: cette barre est également rappelée dans sa position ini- liale par un ressort. 11a lequel est semblable _u rfssort 11.
Dans cette position, lorsqu'un signe "d'es pacement" de par exemple sept unités est eom,nrandé par la, dépression d'une touche" la barre -l' et la plaque A étant abaissées dit fait de la :connexion die la barre 1. correspon- clant:
à l'élément. "de transfert" à l'extension _F, le poinçon du signe "d'espacement" est t acuouplc -, .avec un signe ".d'espa,c.ement" de sept unités, et la bande enregistre alors ce signe "d'espacement" < le sept unités (fig. 4).
On prévoit tin mécanisme au moyen du quel cet "espacement" de sept unités peut être obtenu il l'aide [le la touche ,;d'espace- ment" usuelle ou normale (fig. 10 et 11). Cette touche comprend une plaque 14 sup portée sur une tige 14a par deux leviers 1.4b lesquels supportent par leurs extrémités in férieures une plaque 14e sur laquelle est montée une plaque coulissante 14d ayant (les oreilles 14e, 14f.
Dans la. position normale, lorsque des signes ,;d'espacenicnt;" (le quatre unités sont enregistrés, la. plaque 14e se trouve .dans la position représentée en traits interrompu fig. 11, position dans laquelle l'oreille 14e est cri prise avec la barre de touche 15 du dispositif cl'accouplement existant.
Lorsque, par contre, on veut enregistrer un signe ayant un "eslia:eement" -de sept unités à l'aide ,de la, touche d'espacement usuelle, la plaque 14e est amenée dans la. position représentée en traits pleins (fi,-,. 11), position dans la quelle l'oreille 1-1e est. retirée Hors de la. barre <B>15.</B> tandis que l'oreille 1.4f -vient en position pour engager une oreille. ménagée sur la barre 15a du dispositif d'a.ecouplement exis tant.
Lorsqu'on désire ajouter la fraction de justification aux signes ,de ca,ractère" à, la place des signes ,;d'espacement", comme dé- crzt -ci-dessus, l'élément ,;
de transfert." du signe "d'espacement" doit alors être ajouté à chaque signe ,<B>.cl(,</B> caractère". Pour obtenir ce résultat, il est nécessaire que les parties .4 A1 A2 soient actionnées par ou avec Ilia que signe "de cara-ctère", de façon à action ner, par l'intermédiaire du levier 3 qui en gage la, console dans la partie A',
le poin çon correspondant à l'élément de transfert d'un signe "d'espacement".
La, partie A\ a la forme d'uns plaque montée dans le bâti 7 de manière à pouvoir être soumise à. un mouvement de va-et-vient par les barres d'accouplement 6 appartenant aux signes .,de caractère". Elle est suscep tible d'être accouplée avec la:
plaque A et la barre A' lorsque la justification doit être ajoutée aux signes ,.de caraetére". Dans ce but, elle est munie d'un eroeliet a' lequel présente une fente a@ dans laquelle entre une oreille a' de la.
plaque <I>A'.</I> Le trochet a3 tra- verse une fente a\' ménagée -dans la face su périeure de la plaque A\ et traverse une ou verture ménagée dans le rebord inférieur de la plaque A (fig. 6).
Ce crochet se trouve dans une position telle qu'il peut venir en prise .avec un épaulement té :porté par la plaque A lorsque cette dernière .est amenée clans la position (f.ig. 5 et 6) qu'elle prend lorsque l'élément ,de transfert" doit être ajouté aux signes ,de caractère".
Dans cette position -de la. plaque A, les projections a a' ne doivent pas venir en prise avec une des barres 6. Les barres 6 appar tenant aux signes "de caractère" présentent chacune un épaulement 6c (fig. 8) lequel se projette sur la face supérieure de la plaque AZ de telle .manière que, lorsque une quel conque de ces barres est abaissée lors de l'ac- tionnement d'une touche "de caractère", :
cette barre entraîne avec elle la plaque A2, et cette plaque @au moyen de son cro-chet a3 tire alors les membres A Al en bas de telle manière que le poinçon représentant l'élément ,de transfert" .du signe "d'espacement" est .ac tionné par la partie A3 et le levier 8, et est ainsi ajouté à .chaque signe ,de !caractère".
Dans les fig. 5 et 6, le dispositif est re présenté dans la position prise après .qu'un signe ,;de caractère" auquel la justification doit être ajoutée a été donné.
Pour faciliter l'ajustement de la plaque A le long de la barre A', on prévoit sur le côté extérieur du bâti 7 un doigt coulissant a$ (fig. 1) muni d'un bloc d qui peut cou lisser dans une fente 7a (fig. 4) ménagée dans la plaque antérieure du bâti 7. Une ex tension a1 est fixée au bloc d. Cette exten sion travaille. dans une rainure d' ménagée dans la plaque A (fig. 6).
Un verrou à res sort W' adapté pour venir en prise avec les fentes ménagées dans le bord du doigt Pou lissant a8 clans chaque position d'ajustement de la plaque A coopère avec ce doigt @cou1is- sant a8.
Pour réduire au minimum le danger de dérangement des parties et pour empêcher un mauvais réglage, on prévoit que ce réglage ne peut étre effectué que lorsque les parties se trouvent dans leur position initiale. Dans ce but, on monte sur la plaque supérieure 7c du bâti 7 un bloc D (fig. y) qui :a une rai nure centrale d. Ce bloc est monté de telle manière que dans une position de réglage la projection <I>a</I> portée par la plaque<I>A</I> descend du côté d' du bloc D.
Dans une autre posi tion, elle passe dans la rainure d, tandis que dans une troisième position elle se déplace le long du côté d2 du bloc D. Lorsque les par ties se trouvent dans leur position initiale, la projection à\ sur la plaque A peut passer en tre le sommet du bloc D et le côté inférieur du couvercle plat 7c, mais tout risque de dé placer la plaque A autrement est empêché par la projection a' appuyant contre le bloc D. .
Afin d'assurer que la plaque AZ ne penche pas lorsqu'elle est .actionnée par une barre 6 s'engageant près de l'une ou l'autre de ses extrémités, deux leviers B B' sont pi votés en b à la plaque antérieure du bâti 7.
Ces leviers ont leurs bras b- bi pivotés à une barre BZ laquelle reste sous le bord supé rieur retourné de la plaque A2, tandis que les autres bras b2 b2 des leviers B B' sont assemblées ensemble par une barre B3. Un ressort de tension B' .a une de ses extrémités reliée au bras b' du levier B.
Son extrémité opposée est reliée au bras b2 du levier Bl, de telle manière que lorsque la barre Bj est abais sée par la descente de la plaque AZ, et que les leviers B B1 sont entraînés à tourner sur .leurs pivots, le ressort est tendu. Lorsque la pression -des barres 6 sur<B>la</B> plaque A3 est relâchée, le ressort B' rappelle la plaque dans sa position initiale et la maintient dans cette position.
Lorsque la justification a été ajoutée aux corps ,de caractère", il est nécessaire que le compteur ou indicateur du nombre de signes "d'espacement" 17, qui forme une partie du mécanisme d'indication de justification, et (lui, en travail normal, est actionné seule ment avec chaque signe "d'espacement" soit alors actionné avec chaque signe ,de .carac tère".
Lorsque des corps ,de caractère" doi- vent recevoir l'accroissement de justification, la. crémaillère 17it qui porte le compteur 1"r est élevée cliaquf# fois qu'un signe "dc cara,c- tére" est donné par un cliquet à ressort C qui est pivoté sur un levier Cl, lequel est monté à pivot clans un support fixe en c et est accouplé par un bras C= à, un levier C' qui est .articulé en Cl.
Sur 11 pièce A' se trouve une projection réglable a", .qui se pro jette sur le chemin d'un levier C' de telle manière que, chaque fois que le membre A" descend, le cliquet est élevé de manière à dé placer la crémaillère de bas en haut de la valeur d'une dent.