BE410756A - - Google Patents

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BE410756A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06MTREATMENT, NOT PROVIDED FOR ELSEWHERE IN CLASS D06, OF FIBRES, THREADS, YARNS, FABRICS, FEATHERS OR FIBROUS GOODS MADE FROM SUCH MATERIALS
    • D06M17/00Producing multi-layer textile fabrics
    • D06M17/02Producing multi-layer textile fabrics by applying cellulose derivatives as adhesives

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Treatments For Attaching Organic Compounds To Fibrous Goods (AREA)
  • Chemical Or Physical Treatment Of Fibers (AREA)
  • Laminated Bodies (AREA)

Description


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  BREVET D'INVENTION Henry   DREYFUS   
Cette invention est relative à la fabrication de tissus raidis et d'articles faits de ces tissus, et concerne spécialement, mais non exclusivement, la fabrication d'articles d'habillement raidis tels que les cols, manchettes,   etc...   rigides ou demi-souples des chemises d'homme. 



   Pour fabriquer des tissus raidis, on peut unir entre eux, deux ou plus de deux tissus contenant des fibres non thermoplastiques en provoquant la fusion ou l'union au moins partielle,   d'une'couche   à base d'acétate de cellulose ou   aute   dérivé de matière cellulosique disposée entre ces tissus,par une opération comprenant une élévation de la 

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 température et une pression. On constate toutefois que le dérivé cellulosique que contiennent les tissus unis ou qui existe entre ces tissus après cette opération diminue l'opacité du produit final,   probablement   en raison du fait que ce dérivé de matière cellulosique mouille les fibres non thermoplastiques ou est en contact optique avec ces fibres. 



  Il s'ensuit que le produit résultant n'a pas toujours l'aspect désiré, c'est-à-dire l'aspect que possèdent usuellement les tissus de surface avant l'union. Ainsi, par exemple, s'il s'agit de former des cols blancs en interposant une couche de tissu d'acétate de cellulose entre deux couches de toile blanche de coton ou de lin, et si l'on chauffe et exerce une pression en présence d'un liquide provoquant le raidissage, les cols obtenus, au lieu d'être d'un blanc pur, auront une teinte   gr isâtre.   L'objet de la présente invention est de surmonter cette difficulté et d'obtenir un produit perfectionné. 



   Suivant la présente invention, on fabrique un produit textile lamelleux raidi en unissant les unes aux autres plusieurs couches ou épaisseurs de tissu textile et l'on conserve l'opacité du produit en fixant une matière pigmentaire finement divisée entre deux couches de ce tissu. Lorsqu'on unit deux couches de tissu de ce genre l'une à l'autre à l'aide d'une couche intermédiaire contenant de l'acétate de cellulose ou un autre dérivé de la cellulose, le pigment est contenu dans cette couche intermédiaire de dérivé cellulosique ou, si plusieurs couches intermédiaires sont appliquées, dans l'une au moins desdites couches intermédiaires.

   Si ce pigment est blanc ou de couleur claire, le tissu composite conservera la couleur ou l'aspect 

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 des couches de tissu externes, alors que, si l'on désire modifier la couleur ou l'aspect du tissu composite, on pourra se servir de pigments colorés. 



   L'invention peut être réalisée de nombreuses façons qui diffèrent particulièrement en ce qui concerne la nature du tissu ou le nombre de tissus employés, et la forme sous laquelle l'acétate de cellulose ou autre déri- vé cellulosique est appliqué (poudre, pellicule, fils ou filaments, etc...), pourvu qu'un pigment finement divisé soit présent dans l'un ou près d'un au moins des tissus destinés à être unis. 



   Les tissus qui, suivant la présente invention, sont destinés à être unis par une couche intermédiaire contenant de l'acétate de cellulose ou une matière analo- gue et une matière pigmentaire finement divisée peuvent être de toute nature désirée, selon l'aspect et les autres propriétés que doit posséder le produit fini, mais il est préférable qu'ils soient d'une nature non thermoplastique. 



  Ainsi, par exemple, des tissus contenant ou consistant en des matières telles que le coton, le lin, la cellulose re- constituée, la laine ou la soie naturelle, peuvent être appliqués. Le tissus de ce genre peuvent être de toute structure désirée, par exemple tissés, tricotés ou noués (filets), et ils peuvent être tous du même genre ou être de genres différents. Ainsi, si on le désire, les tissus prévus de part et d'autre du produit raidi peuvent être de genres différents pour donner des aspects différents sur les deux faces. Il n'est pas nécessaire que ces tissus soient composés exclusivement de fibres non thermoplasti- ques, ces tissus pouvant contenir des fibres ou des fils de matières thermoplastiques, par exemple des fibres du      

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 dérivé cellulosique servant à les unir.

   Un exemple d'un ensemble typique susceptible d'être adopté pour un col ou une manchette rigide ou demi-souple comprend deux couches d'un tissu de coton ou de lin unies à l'aide d'un tissu de coton intermédiaire revêtu ou imprégné d'une solution d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé. 



  De même, on peut établir un tissu raidi comprenant trois couches de tissu non thermoplastique et deux couches -- alternant avec les premières -- contenant de l'acétate de cellulose à pigment. 



   Si l'acétate de cellulose destiné à l'union des tissus est présent sous forme de fils ou filaments, il faut que le produit traité contienne au moins une couche d'un tissu qui, ou bien est composé exclusivement de fil d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé, ou bien est un tissu mixte composé de fils d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé et de fils d'autres fibres non thermoplastiques telles que le coton, la cellulose régénérée, le lin, la laine ou la soie naturelle, ces deux sortes de fil alternant -- dans la chaine, la trame ou les deux -- selon tout degré d'alternance désiré. 



  Cette alternance peut par exemple être de 1, 2,3 fils d'acétate de cellulose ou davantage, avec 1, 2, 3 fils de coton ou d'autres fibres thermoplastiques ou davantage. Dans un but de commodité, la chaîne peut être établie avec une telle alternance d'un fil d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé et d'un fil composé d'autres fibres, la trame pouvant par contre être composée exclusivement, soit de ce fil d'acétate de cellulose, soit d'un fil composé d'autres fibres. Toutefois, la trame pourrait consis- 

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 ter en une alternance de fils d'acétate de cellulose de ce genre et de fils non thermoplastiques à base d'autres fibres, auquel cas, si le tissu est fabriqué sur des métiers à tisser ordinaires, les alternances seront de préférence de deux en deux ou multiples de deux.

   Si on le désire, on peut se servir d'un tissu dont l'un quelconque des deux fils élémentaires constituant la chaîne et la trame consiste exclusivement en un fil d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé, l'autre fil élémentaire consistant en un fil non thermoplastique. 



   Au lieu d'un tissu proprement dit, on peut se servir d'un tricot ou d'un filet. De même, on peut se servir d'un tissu contenant un fil mixte composé à la fois de filaments d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé et de fibres de coton ou d'une autre matière non thermoplastique. S'il s'agit de fabriquer un produit dont toutes les couches sont unies, il est important, lorsque le produit comporte deux ou plus de deux couches d'un tissu composé exclusivement de matière non thermoplastique, d'interposer entre ces couches de tissu au moins une couche d'un tissu constitué par ou contenant un fil d'acétate de cellulose à pigment. 



   Au lieu d'appliquer l'acétate de cellulose sous forme de fils ou filaments, on peut l'appliquer sous d'autres formes. Ainsi, il peut être sous forme d'une matière en feuille telle qu'une pellicule de 0,01 à 0,07 mm ou davantage d'épaisseur, cette feuille pouvant être préparée en coulant ou répandant sous forme d'une nappe mince sur des surfaces polies de bandes, tambours, roues à films ou organes analDgues, une dissolution d'acétate de cellulose 

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 contenant un pigment finement divisé dans un solvant vola- til, laquelle dissolution peut, ou non, contenir des plas- tifiants, et en permettant au solvant volatil de s'évaporer, 
A titre d'alternative, des tissus de toute struc- ture désirée faits de fils de coton, de cellulose recons- tituée, de lin, de soie naturelle,

   de laine ou d'autres fi- bres non thermoplastiques peuvent être imprégnés ou revê- tus d'une dissolution d'acétate de cellulose contenant un pigment finement divisé, avec ou sans plastifiant, dans un solvant volatil. Si ce solvant volatil est mis à même de s'évaporer sensiblement complètement, on pourra emmagasi- ner le tissu revêtu ou imprégné jusqu'au moment de s'en servir, mais il faudra dans ce cas qu'un liquide convena- ble soit présent pendant le chauffage et la compression si l'on désire un produit lamelleux bien collé. Au contraire, si le soldant volatil de la solution d'acétate de cellulose à pigment employée pour le revêtement ou l'imprégnation      n'est pas mis à même de s'évaporer dans une trop grande mesure, la présence d'un liquide étranger ne sera pas né-   cessaire.   



   La couche d'acétate de cellulose interposée en- tre les tissus peut être sous forme d'un mélange intime de poudre finement divisée dudit acétate et de pigment fine- ment divisé, le cas échéant mélangé intimement avec un plas-   tifiant.   On peut insuffler ou projeter cette poudre sur une ou plusieurs des couches destinées à être superposées pour constituer les tissus et, si on le désire, des gommes ou d'autres liants convenables peuvent être utilisés pour faire adhérer cette poudre aux tissus. 



   Selon un autre mode de réalisation de l'invention, 

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 on peut revêtir ou imprégner un tissu fait de fibres non thermoplastiques ou en contenant, d'un mélange intime d'acétate de cellulose finement divisé et de pigment -- avec ou sans plastifiants -- et de liants ou agglutinants tels que la gomme adragante ou la gomme arabique,et intercaler alors ce tissu entre deux ou plus de deux couches d'un tissu composé exclusivement de fibres non thermoplastiques telles que le coton, le lin, la cellulose régénérée, la laine ou la soie naturelle. 



   Tout pigment convenable peut être appliqué pour mettre l'invention en pratique. Des exemples de pigments inorganiques blancs sont l'anhydride titanique, l'oxyde stannique, l'oxyde d'antimoine, le sulfate de baryum, le sulfate de plomb, l'oxyde d'aluminium et le borate de baryum, et des exemples de pigments blancs de nature organique sont la   diacétyl-benzidine,   la diacétyl-toluidine, la dibenzoyl-benzidine et la naphtyl-urée. 



   Comme exemples de pigments colorés susceptibles d'être appliqués on citera: pour le jaune, l'ocre, la terre    de Sienne, le jaune de chrome, l'étain, le bronze ; le   rouge, le rouge de Venise, le minium, le vermillon ;   le bleu, l'outre-mer, le bleu de Prusse, le bleu Milori;   pour le vert, le vert Guignet, le vert-de-gris, le vert de chrome; pour le brun, la terre d'ombre brut, la terre d'om-   bre calcinée ou le brun Van Dyck ; le noir, le noir de   fumée, le graphite. D'autres couleurs peuvent être obtenues à l'aide de mélanges convenables des pigments ci-dessus ou de pigments analogues. 



   La quantité appliquée de pigment finement divisé variera selon les besoins particuliers et la nature du pig- 

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 ment choisi et sera généralement comprise entre 1 et 10 % du poids de l'acétate de cellulose ou autre dérivé cellulosique présent. Le pigment sera de préférence à l'état très finement divisé, les particules ayant un diamètre inférieur à 0,1 à 5 microns, en vue d'augmenter le pouvoir couvrant. 



  On peut obtenir cette finesse de particule en broyant le pigment avec de l'eau, une huile ou une solution d'acétate de cellulose dans un pulvérisateur à billes ou à galets. 



  On peut incorporer le pigment aux fils, filaments, pelliciles, etc... d'acétate de cellulose ou autre dérivé cellulosique en le mélangeant avec les liqueurs ou solutions dont sont faits ces fils, etc... 



   Non seulement les cols et manchettes rigides et semi-rigides susmentionnés, mais aussi les pieds de cols, plastrons ou devants de chemises d'homme peuvent être faits du présent produit, et celui-ci peut aussi servir à établir des chapeaux ou parties de chapeaux, tels que les bandes intérieures et les visières. De même, le produit peut servir à constituer les garnitures internes des cravates, les manchettes des gants de sport ou la toile à raidir dont on se sert pour garnir les vestons ou autres vêtements en vue de conserver leur forme. De plus, ce produit peut recevoir un grand nombre d'autres usages industriels et autres, dans lesquels un tissu de raideur et (ou) d'imperméabilité améliorées est désiré. 



   Les tissus employés peuvent être découpés, si nécessaire, suivant toute forme désirée avant leur union. De plus, avant d'unir les uns aux autres les tissus coupés on peut, si on le désire, les manipuler en bloc. Ceci est particulièrement commode lorsqu'il s'agit de fabriquer un   vête.-   

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 ment qui doit être raidi localement, par exemple une chemise munie de manchettes, d'un pied de col, d'un devant et (ou) d'un col rigides ou semi-rigides. Il est commode de coudre .les uns aux autres les éléments de l'ensemble avant de soumettre celui-ci à la chaleur et à la pression. 



   Pour favoriser l'union des tissus, on peut appliquer sur ceux-ci un liquide convenable tel qu'une matière qui est un solvant actif ou réel du dérivé cellulosique, par exemple l'acétone, le lactate d'éthyle ou la glycérineformal, de préférence dilué avec de l'eau, A titre d'alternative et de préférence (étant donné que l'action de solvants actifs ou réels est quelquefois susceptible d'être trop rapide ou de donner naissance à des produits défec- tueux), on peut appliquer un liquide volatil qui est un non solvant du dérivé cellulosique aux températures ordinaires mais peut servir à favoriser l'union des tissus sous l'ac- tion de la chaleur.

   De même, à titre d'alternative, le dérivé cellulosique dont on se sert pour unir les tissus peut contenir une proportion de plastifiant propre à favoriser l'union ; ou bien l'on peut appliquer sur les tissus une dis- solution d'un agent plastifiant dans un liquide non-solvant. 



   Comme exemples de liquides non-solvants qui, sous l'action de la chaleur, favorisent l'union de tissus entre lesquels on a intercalé une couche d'acétate de cellulose sous quelque forme telle qu'une pellicule, un tissu ordinaire ou un tissu imprégné, on citera l'alcool éthylique ou méthylique ou des mélanges de ces liquides, de préférence di- lués à l'aide d'eau. Ainsi, par exemple, un mélange de 80 % d'alcool ethylique et de 20 % d'eau est un liquide particu- lier approprié. Un autre liquide susceptible d'être appliqué 

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 avantageusement est une solution aqueuse de l'éther monométhylique de l'éthylène glycol contenant, par exemple, 20 % environ d'eau.

   On peut appliquer le liquide non solvant sur les tissus ou l'ensemble des tissus de toute manière appropriée, par exemple par immersion, par projection, à l'aide d'une brosse ou pinceau ou par foulardage. 



  Il est désirable que le liquide atteigne toutes les surfaces qui doivent être unies les unes aux autres lorsqu'elles sont chauffées et comprimées. 



   Le chauffage et la compression des tissus assemblés peuvent être réalisés de toute manière appropriée, par exemple en les repassant à chaud ou en les faisant passer entre des rouleaux de calandre dont l'un ou chacun est chauffé, en les comprimant entre un rouleau et une plaque ou surface (ou entre deux plaques ou surfaces) dont l'un ou chacun est convenablement chauffé. Le ou les organes de pression chauffés peuvent être portés à toute température désirée, par exemple comprise entre 80 et 1800 C ou davantage, et la pression exercée peut, par exemple, être comprise entre 0,7 et 42 kg ou davantage par centimètre carré. 



   La chaleur et la pression peuvent être appliquées localement, par exemple à l'aide d'organes munis de dessins tels que: pointillé, rayures, rectangles ou autres motifs géométriques ou floraux en relief; et l'on peut obtenir de cette manière de nouveaux effets. Comme les seules parties des tissus qui sont soumises à la chaleur et à la pression sont celles placées au-dessous des parties en relief de l'organe, on obtient une union locale des tissus. 



   Lorsque l'union est favorisée par une teneur en 

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 plastifiant de la matière à base de dérivé cellulosique appliquée, des plastifiants propres à être appliqués à cet effet sont ceux couramment utilisés pour les matières de ce genre, tels que le phtalate de diéthyle, le phtalate de diméthyle ou le tartrate de dibutyle. Les plastifiants de ce genre peuvent aussi être appliqués à l'état de mélange avec un liquide non solvant volatil, du genre précé-   demment déait.   



   Les tissus et articles fabriqués suivant l'invention ont une raideur ou rigidité permanente, de sorte qu'on peut les blanchir d'une façon répétée sans qu'ils perdent leur raideur et sans avoir recours à de l'amidon ou d'autres agents de raidissage. On peut régler le degré de raideur en réglant la quantité de matière de revêtement ou d'imprégnation et (ou) les conditions dans lesquelles l'union est effectuée. Ainsi, des degrés plus élevés de chauffage et de compression ainsi que l'emploi de quantités plus grandes de liquides volatils convenables développent des degrés de raideur plus élevés. 



   Pour illustrer l'invention, on en donnera l'exemple suivant;
EXEMPLE
Pour fabriquer des tissus destinés à confectionner un article désiré, on se sert d'un ensemble de deux couches ou épaisseurs de tissus de coton ou de lin et d'une couche intercalée d'un tissu composé exclusivement de filaments d'acétate de cellulose soluble dans l'acétone qui contiennent 2 à 5 % d'anhydride titanique par rapport au poids d'acétate de cellulose présent. Au lieu de constituer la couche intermédiaire par un tissu composé exclusivement de 

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 fils d'acétate de cellulose à pigment, on peut la consti- tuer par un tissu contenant à la fois des fils d'acétate de cellulose à pigment et des fils de coton et de l'une quelconque des constructions désirées, comme décrit précé- demment. 



   On mouille alors l'ensemble sur ses deux faces à l'aide d'une solution aqueuse d'alcool éthylique (dénaturé ou non) à 80 %. On comprime ensuite cet ensemble à l'aide      d'un fer chaud ou d'une calandre chaude pour la convertir en une matière raidie dans laquelle les tissus sont unis. 



  De préférence, le chauffage et la compression sont exercés de chaque côté de l'ensemble. En réglant le degré de chauf- fage et de pression et (ou) le choix des types de tissus adoptés et la quantité d'acétate de cellulose présente, on peut régler le degré de raideur. En général, on obtint un tissu semi-rigide qui conserve sa rigidité après des blan- chissages répétés, de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'employer de l'amidon ou une matière analogue. 



   S'il s'agit de confectionner des cols, manchettes ou devants ou d'autres articles qui doivent être cousus à des chemises ou autres pièces d'habillement, il est avanta- geux de découper l'ensemble de tissus à la forme désirée et de coudre cet ensemble à la chemise ou autre article avant l'application de l'alcool aqueux et l'action de la chaleur et de la pression, de façon que le raidissage de l'ensemble et l'union de ses éléments par le mouillage à l'aide d'alcool aqueux et par l'action de la chaleur et d'u- ne pression n'aient lieu qu'après que la chemise ou autre article est terminé. 



   L'invention est plus particulièrement avantageuse 

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 lorsque des tissus intermédiaires revêtus ou imprégnés d'a- cétate de cellulose sont appliqués, mais on pourrait se servir d'autres dérivés de la cellulose. Des exemples de dérivés de ce genre sont d'autres esters de la cellulose, tels que les formate, propionate et butyrate de cellulose, et des éthers de cellulose, tels que la cellulose éthyli- que et la cellulose benzylique.

Claims (1)

  1. RESUME 1. Procédé de fabrication de tissus raidis et d'articles raidis confectionnés à l'aide de tissus de ce genre et en particulier de cols, manchettes et éléments analogues rigides ou semi-rigides de pièces d'habillement, ce procédé consistant à unir des couches ou épaisseurs de tissu les unes aux autres tout en conservant l'opacité du produit, ce qui s'obtient en fixant une matière pigmentaire finement divisée entre deux couches du tissu textile.
    Ce procédé peut, en outre, être caractérisé par les points suivants, ensemble ou séparément: a) L'union des couches de tissu les unes aux au- tres est réalisée à l'aide d'une couche intermédiaire à base de dérivé cellulosique contenant une matière pigmen- taire finement divisée et propre à assurer le maintien de l'opacité du produit. b) Les couches de tissu textile destinées à être unies sont de préférence préalablement découpées d'une ma- nière convenable à la forme que doit posséder l'article. o) Le dérivé cellulosique est l'acétate de cel- lulose. d) La couche cellulosique est appliquée sous forme . d'une pellicule, d'un tissu constitué par ou contenant des <Desc/Clms Page number 14> fibres de dérivé cellulosique ou d'un tissu revêté ou im- prégné d'un dérivé cellulosique.
    e) On facilite l'union des tissus à l'aide d'un liquide propre à ramollir le dérivé cellulosique. f) La chaleur et une pression sont appliquées pour effectuer l'union des tissus. g) On se sert d'un liquide volatil qui ne dissout pas le dérivé cellulosique aux températures ordinaires mais le ramollit sous l'action de la chaleur. h) Ce liquide contient de l'alcool éthylique, par exemple sous forme d'un mélange de 80 % d'alcool éthylique et de 20 % d'eau. i) Les tissus unis contiennent des fibres non thermoplastiques. j) Le dérivé cellulosique contient un plastifiant non volatil. k) On effectue localement l'union des tissus.
    1) On se sert d'un pigment blanc dont on modifie la couleur, le cas échéant, par l'addition d'un pigment coloré. m) Les surfaces externes du produit sont consti- tuées par les deux couches de tissu unies entre elles.
    2. L'application de ce procédé à la fabrication de vêtements munis de cols, manchettes, pieds de cols ou devants rigides ou semi-rigides.
    3. A titre de produits industriels nouveaux, les tissus ou produits textiles lamelleux raidis, et les cols, manchettes, etc... rigides ou semi-rigides d'arti- <Desc/Clms Page number 15> cles d'habillement obtenus par la mise en pratique du procédé spécifié sous 1.
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