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APPAREIL POUR FORMER LES MOULES DE FONDERIE.
La présente invention est relative à un appareil pour l'exécu- tion de moules de fonderie; elle se rapporte en particulier à un appareil pour produire d'une manière continue des moules cuits du type coquille, en exécutant une suite d'opérations de moulage automatiques.
Les moules appelés à être exécutés à la suite du fonctionnement de l'appareil décrit ici sont produits à partir d'un mélange sec d'une matiè- re de moulage inorganique, telle que du sable, et d'une quantité minime de liant plastique. Le mélange sec est appliqué sur un modèle qui avait été préalablement chauffé à une température suffisamment élevée pour provoquer le ramolissement du liant et pour cimenter les unes aux autres les particu- les de la matière de moulage, de façon à établir une coquille présentant 1' épaisseur requise. Après que la matière de moulage est demeurée sur le modè- le pendant un temps suffisant pour former la coquille, on renverse le modèle en vue de faire tomber l'excédent de matériel de moulage, après quoi on ra- mène le modèle à sa position initiale,
en vue de le faire passer par la par- tie de l'appareil constituée par un four de cuisson. Après avoir quitté le four de cuisson, les moules cuits sont amenés par un appareil à un poste de déchargement où ils sont rejetés par les modèles, lesquels se déplacent ensuite à travers un four de réchauffage vers le poste de chargement initiale en vue de l'accomplissement de nouvelles opérations de moulage.
Les parties constitutives d'un appareil de moulage peuvent être énumérées brièvement comme suit : (a) Un four divisé en une partie formant four de réchauffage et une partie formant four de cuisson.
(b) Un système transporteur établi sous la forme d'un tourni- quet, chaque bras du tourniquet étant muni de moyens pour recevoir et pour supporter un modèle.
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(c) Mécanisme pour faire avancer le tourniquet et les modèles à partir d'un poste de chargement, à travers le four de cuisson, le poste de déchargement et le four de réchauffage et pour les ramener au poste de char- gement.
(d) Un mécanisme pour réunir un châssis de moulage au modèle dans le poste de chargement.
(e) Une trémie mobile pour charger de la matière de moulage sur chaque modèle matière appelée à être retenue par le châssis de moulage au poste de chargement.
(f) Un mécanisme pour renverser le châssis de moulage et le modèle au poste de chargement., en vue de les placer dans la position de déversement. et pour les ramener à la position initiale., (g) Des moyens pour l'éjection des moules qui agissent sur le moule en vue d'enlever celui-ci du modèle au poste de déchargement, après le passage du moule par le four de cuisson.
L'appareil selon la présente invention offre des avantages par- ticuliers en vue de la formation en grande série des moules du type à co- quille décrit ci-dessus. Etant donné que les moules peuvent être garés après avoir été exécutés, et peuvent même être emmagasinés pendant une longue du- rée avant d'être employés dans des opérations de coulée, on peut tirer par- ti à n'importe quel moment de la caractéristique de l'appareil. qui réside dans la possibilité d'une production en marche continue. L'appareil peut fonctionner sous la surveillance d'une seule personne; il est d'une nature relativement simple et comprend des organes non compliqués, de caractère durable et robuste.comme cela est nécessaire dans la pratique courante d'une fonderie.
Le principal objet de l'invention consiste à établir des mou- les de fonderie à l'aide d'une main d'oeuvre relativement peu qualifiée, cela sans diminuer en rien la qualité des moules ainsi établis.
Un autre objet de l'invention consiste à établir des moules du type à coquille de qualité améliorée, en assurant une densité uniforme de la matière de moulage dans toute la masse du moule.
Un autre objet de l'invention consiste à répéter d'une manière continue le cycle des opérations de formation de moules, cela soit, si on le désires avec différents modèles, soit avec un même modèle, cette derniè- re éventualité se présentant lorsqu'il s'agit d'une cadence de production élevée d'un type de moule particulier.
D'autres objectifs et avantages de l'invention ressortiront au cours de la description qui suit et qui doit être considérée en regard des dessins annexés, dans lesquels :
La Fig. 1 est une vue générale en plan de l'appareil à mouler, cette vue étant quelque peu schématique.
La Fig. 2 est une vue en coupe longitudinale prise suivant la ligne II-II de la Fig. 1.
La Fig. 3 est une vue en plan, à plus grande échelle que la Fig. 2, d'une partie de l'appareil lorsqu'on regarde dans le sens indiqué par les lignes III-III de cette dernière Fig.
La Fig. 4 est une vue d'élévation, lorsqu'on regarde dans le sens indiqué par les signes IV-IV de la Fig. 3.
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La Fig. 5 est une vue en coupe transversale, à plus grande échel- le que la Fig. 1. prise suivant la ligne V-V de la Fig. 3 .
La Fig. 6 est une vue en bout de la partie de l'appareil repré- sentée dans la Fig. 3, en regardant dans la direction indiquée par les lignes VI-VI de la Fig. 3.
La Fig. 7 est une vue en coupe fragmentaire prise suivant la li- gne VII-VII de la Fig. 1.
La Fige 8 est une vue en coupe fragmentaire, à plus grande échel- le que la Fig. 1, prise suivant la ligne VIII-VIII de la Fig. 2.
La Fig. 9 est une vue en coupe fragmentaire prise suivant la li- gne IX-IX de la Fig. 8.
La Fige 10 est une vue en coupe fragmentaire à plus grande échel- le que la Fig. 1, prise suivant la ligne X-X de la Fig. 1.
La Fig. 11 est une vue d'élévation d'un mécanisme de commande pour une paire de trappes prévue dans la trémie représentée dans la Fig. 10.
La Fig. 12 est une vue en coupe fragmentaire, à plus grande échel- le que la Fig.1, prise suivant la ligne XII-XII de cette dernière Fige
La Fig. 13 est une représentation schématique du système de com- mande électrique de l'appareil à mouler; et
La Fig. 14 est une représentation schématique du système de commande par fluide sous pression, destiné à l'appareil à mouler.
Les différentes parties de l'appareil selon l'invention seront décrites ci-après.. en se référant plus paticulièrement aux dessins.
Les fours
Comme montré clairement dans les Figs. 1 et 2, un four de cuisson 10, qui accuse une forme générale en arc de cercle, présente des extrémités ouvertes 12 et 14 qui sont espacées, respectivement, par rapport aux extrémités ouvertes 16 et 18 qui leur sont adjacentes, d'un four de réchauf- fage 20 qui accuse également une forme générale en arc de cercle. Les fours 10 et 20 sont montés sur des supports appropriés lesquels sont fixés à une fondation 22 constituée par exemple par un plancher en béton. Dans le four de cuisson 10 est prévu un passage 24 en arc de cercle, de section sensi- blement rectangulaire, ce passage étant garni intérieurement de briques ré- fractaires ou d'un autre matériau résistant à la chaleur.
Une ouverture 26, formée dans la paroi intérieure du passage 24, s'étend sur toute la longueur du passage 24 et permet l'accès vers l'intérieur de celui-ci. Le four à réchauffer 20 présente un passage 28, analogue au pas- sage 24, ainsi qu'une ouverture (non représentée) analogue à l'ouverture 26.
Les moyens de chauffage pour les fours 10,20 sont établis sous la forme d'une série de brûleurs à gaz 30 (dont un seulement est représenté) de forme tubulaire, disposés au-dessous des passages 24,28 des fours 10 et 20, respectivement, les parois inférieures de ces passages étant munies d' orifices à travers lesquels peuvent jaillir les flammes provenant des brû- leurs 30. Une plaque de chicane 34 est prévue dans chacun des :Cours, au- dessus des orifices 32, afin d'empêcher que les flammes ne viennent frap- per directement les objets qui passent dans l'intérieur des fours 10 et 20.
Chacun des bruleurs 30 est muni d'un brûleur de veilleuse 36 à l'aide du-
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quel peut s'opérer l'allumage du brûleur principal.
Les brûleurs 30 sont alimentés en combustibles, depuis une source de gaz, à travers un collecteur d'alimentation 38 relié à celle-ci. Un thermostat 40 règle l'arrivée du gaz aux brûleurs 30, de façon à régler la température du four de cuisson 10, tandis qu'un thermostat analogue (non représenté) contrôlé la température du four de réchauffage 20.
Transporteur ou tourniquet.
Un transporteur ou tourniquet, désigné généralement par le chif- fre de référence 42, est établi en vue de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son axe vertical. Ce tourniquet comprend un support 44 monté à rotation sur la fondation 22.L'axe du support 44 coincide essentiel- lement avec l'axe des fours 10 et 20, la disposition étant telle qu'une série (8 dans le cas présent) d'organes de support ou bras de tourniquet radiaux 46 sont prévus de manière à se déplacer les uns à la suite des autres à travers les passages 24.28 des fours.
Chacun des bras de tourniquet 46 est constitué par un cylindre extérieur 48 dont une extrémité est supportée par un élément 50 formant moyeu et monté sur le support 44, chacun de ces cylin- dres extérieurs se terminant, à son extrémité opposée, à une faible distance de la paroi des fours 10, 20. Dans chaque cylindre 48 est monté à rotation un arbre 52 qui émerge de ce cylindre d'une distance suffisante pour péné- trer dans les passages 24 ou 28 du four, à travers les ouvertures oblongues prévues dans une des parois latérales de ces fours. La rotation du tourni- quet est assurée au moyen d'un mécanisme qui. sera décrit dans la suite.
Chaque arbre 52 est muni de moyens libérales par déclic et desti- nés à empêcher la rotation de cet arbre autour de son axe horizontal.
Le dispositif libérable par déclic peut être supporté sur un plateau 54, de forme généralement circulaire, supporté lui-même par la colonne 44 de façon à soutenir les cylindres par en-dessous et à s'étendre radialement au-delà des extrémités extérieures de ceux-ci. Comme les dispo- sitifs à déclic ou à détente sont identiques pour tous les arbres 52, il suffira, pour exposer la construction de tous ces dispositifs. d'en décri- re un seul. Comme montré clairement dans la Fig. 12, le dispositif à déclic ou de verrouillage d'arbre peut comporter une tige 56 montée à déplacement vertical par coulissement dans un orifice approprié formé dans le plateau 54 au-dessous de l'arbre 52.
Un collier 58, solidaire de la tige 56, peut entrer en contact avec la face inférieure du plateau 54, en vue de limiter le déplacement vers le haut de cette tige 56, tandis qu'un ressort 60, agis- sant entre le collier 58 et une console appropriée 62, sollicite cette tige vers sa position la plus élevée. Dans cette position, la tige 56 pénètre dans un évidement 64 formé dans un collier 66 fixé rigidement sur l'arbre 52. Lorsque l'extrémité de la tige 56 est engagée dans l'évidement 64, l' arbre 52 est empêché de tourner autour de son axe horizontal. Toutefois. lorsque la tige 56 se déplace vers le bas à l'encontre de la tension du ressort 60, cette tige se retire de l'évidement 64, de sorte que l'arbre 52 peut désormais tourner librement autour de son axe horizontal.
Le mouvement de la tige 56 vers le bas est assuré par un organe de commande 68 suppor- té par l'extrémité inférieure de cette tige et pouvant être actionné par des organes d'entraînement qui seront décrits dans la suite d'une manière plus détaillée.
L'extrémité terminale de chaque arbre 52 porte un élément de bâti 70 appelé à recevoir une plaque à modèle 72 montée sur cet élément de bâti de façon à pouvoir être transportée à travers les fours 10 et 20.
Une des plaques à modèle 72 est représentée clairement dans la Fig. 7, cette plaque étant munie de moyens d'éjection ou de démoulage sous la forme de tiges 76 soumises à la tension de ressorts et traversant cette plaque.
Les plaques à modèle 72 peuvent être toutes identiques. lorsqu'il s'agit
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de produire des moules semblables, ou bien, elles peuvent différer les unes des autres, dans le cas où l'on désire établir des moules différents.
La zone comprise entre les extrémités respectives 12 et 16 des fours 10 et 20 est désignée par l'expression de "poste de chargement"o Il est avantageux que toutes les plaques à modèles qui viennent se placer dans ce poste occupent une position exacte, déterminée d'avance. A cette fin, on prévoit un verrou d'avancement, lequel peut consister en un élément de verrouillage bifurque 51 monté à coulissement dans un support approprié 53 qui s'élève depuis la fondation 22.
L'élément de verrouillage est monté de façon à pouvoir se déplacer verticale- ment par rapport à l'arbre 52, la disposition étant telle que, lorsque cet élément occupe sa position la plus élevée, il se trouve à califourchon, d' en bas, sur l'arbre 52, en vue de mettre au point exactement la position angulaire de cet arbre. Un moteur 55 à fluide sous pression est prévu sur le support 53. ce moteur comprenant une tige de piston 57 dont une extrémité est réunie à l'élément de verrouillage 51, en vue de déplacer ce dernier de façon qu'il vienne agir sur l'arbre 52 ou qu'il s'écarte de ce dernier.
Un levier de commande 59 est monté à pivotement sur le support 53, une extrémité de ce levier s'étendant au-dessous de la plaque 54, de façon à attaquer l'organe de commande 68 du dispositif d'arrêt de chaque arbre, lorsque ce dernier dispositif arrive au poste de chargement, solidai- rement avec l'arbre 52 correspondant.
L'autre extrémité du levier de com- mande 59 est réunie à l'élément de blocage 51 au moyen de la timonerie 61, 63, de sorte que, lorsque l'élément de blocage bifurqué exécute un déplace- ment vers le haut. pour occuper la position de verrouillage, cet élément déplace le levier de commande 59 dans le sens des aiguilles d'une montre, de telle façon que l'élément de commande 68 est amené à se déplacer à l'encon- tre de la tension du ressort 60, libérant ainsi l'arbre 52, afin de lui permettre de tourner autour de son axe horizontal.
Mécanisme pour l'avancement échelonné et la rotation du tourniquet.
Les moyens servant à produire la rotation du tourniquet 42 sont représentés dans les Figs. 2,8 et 9. Ces moyens comportent un plateau an- nulaire 78 relié au support 44 par une série de consoles 80 s'étendant dans le sens radial et dont les surfaces supérieures aboutissent à la surface in- férieure du plateau 54 et sont parallèles à celles-ci. Une série de paires d'éléments de chemin de roulement, espacées dans le sens périphérique et orientées radialement, sont supportées sur la face inférieure du plateau 78. Chacun des éléments 82 de ces paires est écarté de l'élément complémen- taire, de façon à constituer une fente ou chemin de roulement orienté ra- dialement et destiné à recevoir un élément de came ou galet 84.
Une série de galets 84, dont on en a représenté trois., sont montés, avec espacement dans le sens périphérique., sur un plateau circulaire 86 disposé de telle façon qu'il se situe en partie au-dessous du plateau 78. Le plateau 86 est fixé à l'arbre entraîné vertical d'un réducteur de vitesse 88 monté sur la fondation 22 et relié à un moteur pneumatique approprié 90. L'extrémité libre de l'arbre du mécanisme réducteur est supportée par un palier extérieur 92.
L'écartement entre les galets 84, d'une part, et les éléments de chemin de roulement 82, d'autre part, est tel que ,lorsque la plaque 86 tourne, un des galets 84 pénètre dans l'espace compris entre une paire d'éléments 82 et se déplace le long de celui-ci suivant un mouvement sen- siblement harmonique, de façon à provoquer la rotation du plateau 78 et, par conséquent, celle du tourniquet 82, cela avec une accélération et une décélération douces, cela en dépit de l'importance des masses considérées.
En outre, l'écartement entre les galets 84, d'une part, et les éléments 82, d'autre part, est tel qu'au moment où un des galets 84 se dégage de l'es-
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pace compris entre une paire d'éléments 82, un autre de ces galets commence à s'engager entre les éléments d'une paire d'éléments 82 adjacente; de sor- te que la plaque 86 se trouve reliée à tout moment à mouvements solidaires au plateau 78.
Un levier de commande 94 est situé à proximité de la plaque 86.
Ce levier est appelé à être absorbé par chacun des galets 84, à tour de ro- le. L'entrée en contact entre un des galets 84 et le levier 94 a pour effet d'interrompre l'arrivée de fluide moteur au moteur 90 et, par conséquent. d' arrêter la rotation du tourniquet 42, lorsque ce dernier occupe une position déterminée d'avance. Le déclenchement de l'arrivée du fluide moteur au moteur 90 est soumise à la commande d'organes séparés qui seront décrits d'une ma- nière plus détaillée dans la suite.
Châssis de moulage et organes de commande pour celui-ci.
Le poste de chargement est situé entre les extrémités 12 et 16, respectivement des fours 10 et 20. En outre, un châssis de moulage mobile 96 est disposé au dit poste de chargement. Le châssis 96 se compose d'un cadre ouvert, généralement rectangulaire, dont le bord supérieur est situé dans un plan orienté sous un angle aigu par rapport au plan qui contient le bord inférieur de ce châssis. Le châssis 96 est muni d'un système de refroidis- sement constitué par une chemise 98 qui entoure le cadre du châssis et est établie de façon à livrer passage au courant d'un réfrigérant approprié. Le châssis 96 est monté à mouvement vertical par rapport au dispositif de trans- port 42, de telle manière qu'il peut être abaissé sur une plaque à modèle située au poste de chargement.
Des moyens sont prévus pour serrer le châssis 96 à la plaque à modèle et pour assurer la rotation de l'ensemble constitué par le châssis 96 et la plaque à modèle 72, autour de l'axe de l'arbre de support 52.
En particulier, le châssis 96 est monté à pivotement entre les bras d'un élément bifurqué 100, lequel est fixé à une extrémité d'un arbre creux 102. Ce dernier arbre creux est monté à rotation dans un palier cy- lindrique 104. lequel est à son tour monté rigidement sur un chariot mobile dans le sens vertical et désigné généralement par le chiffre de référence 106. Ce dernier chariot est guidé dans son mouvement vertical par une paire de guidage oblongs 108, fixés aux côtés opposés de ce chariot et en contact coulissant avec une paire de chemins de glissement 110, ces derniers étant supportés par un bâti entretoisé 112 supporté par la fondation 22.
Pour assurer le déplacement vertical du chariot 106,on prévoit un moteur pneumatique approprié 114 monté sur la fondation 22 et réuni au chariot 106 par l'intermédiaire d'un engrenage de réduction 116, d'une ma- nivelle 118 et d'une bielle 120. La bielle 120 est réunie à pivotement au chariot 106 en 128, la disposition étant telle que, lorsque la manivelle 118 est amenée à tourner par l'action du moteur 114; elle déplace le point de pi- votement 122 suivant un trajet généralement vertical. déterminé par l'action conjointe des guidages 106 et des chemins de glissement 110.
Les chemins de glissement 110 sont disposés de telle façon par rapport à l'élément de verrouillage d'avancement 51 que, lorsque le chariot 106.est abaissé., le châssis de moulage 96 se trouve en alignement précis avec la plaque à modèle 72, un contact correct étant assuré entre le châssis et le modèle.
Après que le châssis de moulage 96 a été abaissé sur la plaque à modèle 72, ces deux éléments sont serrés rigidement l'un à l'autre à l'ai- de de moyens prévus à cette fin. Ces moyens se présentent sous la forme d'un bloc 122 muni d'une face oblique 124 et fixé à l'élément de cadre 70 qui sup- porte la plaque à modèle 72. Un arbre 126,monté dans l'arbre creux 102 en mouvement de coulissement et de rotation dans celui-ci, porte sur une de ses extrémités un verrou ou dent 128. Ce dernier verrou est muni d'une face obli-
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que 130, laquelle peut s'appliquer contre la face oblique 124 prévue sur le bloc 122, après que l'arbre 126 aura exécuté un déplacement axial.
Il res- sort clairement de cette disposition que, lorsque la face oblique 130 entre en contact avec la face oblique 124, il en résulte un effet de concernent, qui sera transmis par l'entremise du cadre 70 et de l'élément bifurqué 100, de telle manière que le châssis de moulage 96 et la plaque à modèle 72 soient fermement serrés l'un contre l'autre.
Afin de produire les déplacements du verrou 128 en vue de sa mise en contact avec le bloc 122 et de son dégagement de celui-ci, on prévoit des moyens d'actionnement destinés à imprimer des mouvements axiaux à l'ar- bre 126. Les moyens représentés ici sont constitués par un collier 132 por- té par l'arbre 126 de façon à pouvoir se déplacer axialement à mouvements solidaires aven cet arbre,, tout en pouvant tourner librement par rapport à ce dernier. Un levier de commande bifurqué 134, monté à pivotement sur le chariot 106, est réuni à articulation, par son extrémité bifurquée, au col- lier 132. Le levier 134 est réuni à pivotement, par son autre extrémité, à un moteur à fluide sous pression ou piston moteur 136., lequel est égale- ment monté à pivotement sur le chariot 106.
Le moteur 136 est prévu pour déplacer le levier de commande 134 autour de son centre de pivotement fixe,, de façon à imprimer un déplacement axial à l'arbre 126, déplaçant ainsi le verrou 128 de façon à le mettre en contact avec le bloc 122 porté par le cadre 70 ou à le mettre hors de contact d'avec ce bloc.
Dans un mode de réalisation préféré de l'invention., le moteur
136 à fluide sous pression contrôle également le fonctionnement d'un méca- nisme de frein 138 appelé à maintenir le chariot 106 dans une position dé- terminée d'avance, lorsque le verrou 128 est en contact avec le bloc 122.
Ce mécanisme de frein comprend une première mâchoire de frein 140. montée sur le bâti 112 de façon à êtreatta quée par une deuxième mâchoire de frein 142, cette dernière étant supportée par un levier 144 monté à pivotement sur le chariot 105.Une bielle 146 est réunie à pivotement par une de ses extrémi- tés à un élément de commande du piston moteur 136, cette bielle étant munie à son autre extrémité d'une fente oblongue 148, dans laquelle est engagée à coulissement une cheville 150 solidaire du levier 144.
Lorsque l'élément de commande solidaire du piston moteur 136 est refoulé de façon à maintenir le verrou 128 en contact avec le bloc 122. comme montré dans la Fig. 5 des dessins annexés, la bielle 146 occupe une position telle que les bords de la fente 148 n'exercent aucun effort de freinage sur la cheville 150. Par contre, lorsque l'élément d'actionnement solidaire du piston moteur 136 occupe une position' dans laquelle le verrou 128 est hors de contact d'avec le bloc 122, la bielle 146 occupe une position telle que l'extrémité de la dite fente vient agir sur la cheville 150 de fa- çon à maintenir le levier 144 dans une position dans laquelle celui-ci main- tient à son tour la mâchoire de frein 142 hors de contact d'avec la mâchoire de frein 140.
Un ressort 152 est prévu pour agir entre la bielle 146 et le levier 144, de façon à solliciter ce dernier levier dans un sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, comme montré dans la Fig. 5, et à sol- liciter la mâchoire de frein 142 en direction de la mâchoire de frein 1400 Ainsi., lorsque le piston'moteur 136 occupe une position dans laquelle il assure le serrage du châssis de moulage 96 contre la plaque de modèle 72., la bielle 146 occupe une position telle que le ressort 152 peut maintenir les mâchoires de frein 142 et 140 en contact, de sorte que l'on réalise un dispo- sitif de freinage à action souple.
Cependant, il y a lieu de noter que le ressort 152 est empêché de produire son effet de freinage lorsque le verrou 128 n'est pas en contact avec le bloc 122., étant donné que, lorsque les or- ganes occupent cette position, le bord de la fente 148 est en contact avec la cheville 150, de façon à maintenir les mâchoires de frein 140 et 142 écar- tées l'une de l'autreo
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Comme il a été indiqué plus haut,il est désirable que l'ensemble constitué par le châssis de moulage 96 et la plaque à modèle 72 soit établi de façon qu'il puisse être renversé en vue de rejeter du châssis 96 la matière de moulage en excès,
L'invention prévoit un système moteur pour assurer cette opéra- tion.
Ce système est représenté ici sous la forme d'un moteur 154 actionné par un fluide sous pression et monté sur.le chariot 106, ce moteur étant relié à un engrenage de réduction 156 muni d'un arbre commandé 158 disposé sensible- ment en alignement avec l'arbre 126. L'arbre 158 est relié à l'arbre 126 par n'importe quel accouplement 160 qui permet un déplacement axial de 3'arbre 126 par rapport à l'arbre 158, tout en assurant la transmission du couple entre ces deux arbres. Comme un accouplement de ce type est parfaitement connu dans la technique, il a été estimé que toute description plus détaillée y relative est superflue.
Dans le mode de réalisation décrit ici, le couple produit par le moteur à air 154 est transmis par l'engrenage de réduction 156, l'arbre 158, l'accouplement 160, l'arbre 126; le verrou 128 et le bloc 122, au cadre 70, de façon à assurer la rotation de l'ensemble constitué par le châssis de moulage 96, la plaque à modèle 72 et le cadre 70, autour de l'axe de l'arbre 52 qui les supporte. Il va de soi que, dans cette disposition, l'axe de l'arbre 126 doit coïncider essentiellement avec l'axe de l'arbre 52 lors de la rotation de l'ensemble constitué par le châssis de moulage et le modèle.
Trémie.
Entre les extrémités 12 et 16, respectivement des fours 10 et 20, à l'endroit qui a été désigné par le terme de "poste de chargement", est située une trémie pour la matière de moulage, cette trémie étant désignée géré- ralement par le chiffre de référence 1620 Un élévateur 164 est supporté sur la fondation 22. Cet élévateur transporte la matière de moulage vers une manche 166 qui, à son tour, dirige cette matière vers une cuve mobile 168.
Comme montré clairement dans les Figs. 2 et 10, la cuve 168 est montée à pivotement, à son extrémité supérieure, en 170, la disposition étant telle que, lorsque la cuve occupe sa position verticale, elle est en contact avec le bord supérieur du châssis de moulage 96. Un système moteur à fluide sous pression, représenté ici par le piston moteur 172, est relié à la cuve 168, de façon à déplacer celle-ci autour de son pivot 170, de manière à l'ame- ner à la position représentée en pointillé dans la Fig. 2.
A l'intérieur de la cuve 168, au voisinage de l'extrémité infé- rieure de celle-ci, est prévue une paire de trappes 174. Chacune des trappes 174 est supportée par un arbre 176 monté à rotation dans des paliers appropriés (non représentés), supportés par la paroi de la cuve 168, Une extrémité de chaque arbre 176 est munie d'un pignon 178, les deux pignons 178 étant en prise, respectivement, avec une paire de crémaillères 180 portées par les extrémités opposées d'une tige de piston 1820 Cette dernière tige de piston se voit impri- mer un mouvement axial limité, au moyen d'un moteur à fluide approprié 184 mon- té sur la paroi de la cuve 168.
Lorsque la tige de piston 182 exécute un tel mouvement axial,les arbres 176 sont amenés à tourner, de manière à déplacer les trappes 174 entre leurs positions d'ouverture et de fermeture, la position d'ouverture de ces trappes étant représentée par des lignes en pointillé dans la Fig. 10.
A l'Intérieur de la cuve 168, au-dessous des trappes 174, est prévu un tamis 186 appelé à être entraîné en vibrations par un moteur à fluide approprié 1880 En outre, et toujours à 1'intérieur de la cuve 168 mais au-des- sus des trappes 174, est prévu un mécanisme destiné à décharger une quantité déterminée d'avance de matière de moulage sur les trappes 174 lorsque ces dernières occupent leur position de fermeture. Un tel mécanisme peut être cons- titué-par une paroi 190, présentant généralement la forme d'un entonnoir, l'ex- trémité de plus grand diamètre de cette paroi étant fixée aux parois de la cuve 168, tandis que son extrémité de plus petit diamètre est orientée vers le bas, en direction des trappes 174.
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La paroi 190 est traversée par un arbre 192 dont les extrémités extérieures supportent une paire de plaques 194 dont chacune présente la forme d'un secteur de cercle, les bords curvilignes de ces secteurs étant éloignés de l'arbre 192. Une plaque cintrée 196 est fixée aux bords curvilignes des plaques 194, cette plaque se trouvant au-dessous de l'extrémité ouverte de la paroi 190 en forme d'entonnoir, de sorte que, lorsque la cuve 168 occupe la position verticale représentée dans la Fig.
10, la plaque cintrée 196 obture effectivement l'orifice déterminé par l'extrémité étroite de la paroi 190 en forme d'entonnoir et empêche l'écoulement de la matière de moulage à travers cette extrémitéo Par contre, lorsque la cuve 168 est déplacée de manière à s' écarter de la position verticale,pour occuper la position représentée par les traits en pointillé dans la Fig. 2, l'ensemble constitué par les plaques 194 en forme de secteur et la plaque cintrée 196 est amené à pivoter autour de I' arbre 192 sous l'influence de la pesanteur, découvrant ainsi l'orifice déter- miné par l'extrémité étroite de la paroi 190 en forme d'entonnoir, de sorte que de la matière de moulage peut s'écouler à travers cette extrémité, pour se déposer sur les trappes 174.
Après le retour de la cuve 162 à la position verticale, la plaque cintrée 196 occupe à nouveau la position représentée dans la Fig. 10, sous 1' action de la gravité, de sorte que l'arrivée de la matière de moulage dans 1' espace situé au-dessus des trappes 174 est interrompue. Il ressort de ce qui précède que le déplacement de la cuve 168, dans le sens de son écartement du châssis de moulage 96 et le mouvement de retour ultérieur de cette cuve, dans le sens de son entrée en contact avec le dit châssis, ont pour effet de déposer une quantité déterminée d'avance de matière de moulage sur les trappes 174.
Lorsque les trappes 174 se déplacent vers leur position d'ouver- ture sous l'action du moteur à fluide sous pression 184, la dite quantité dé- terminée d'avance de matière de moulage tombe comme une masse ou motte sur le tamis vibrant 186, lequel se charge de diviser cette masse en une pluie de fi- nes particules. Il a été constaté qu'une telle pluie de particules qui tombent à l'état finement divisé a pour effet de produire un moule d'une qualité supé- rieure, étant donné que les petites particules ne forment pas de talus sur des surfaces planes du modèle, talus qui pourraient avoir pour effet de dévier d' autres particules et de laisser des vides à proximité de surfaces verticales du modèle.
Grâce à la pluie de fines particules, la matière de moulage se tasse très intimement autour de toutes les surfaces verticales et inclinées du modèle.
Organes d'éjection du moule
Entre l'extrémité 14 du four 10 et l'extrémité 18 du four 20, à l'endroit que l'on peut désigner par le terme de "poste de déchargement", est disposé le mécanisme éjecteur du moule, désigné généralement par le chiffre de référence 1980 Le mécanisme éjecteur 198 est représenté dans les Figso 1 et 7.
Ce mécanisme comprend une enveloppe cylindrique 200 supportée par une série de jambes 202 qui s'élèvent depuis une base 204 fixée à la fondation 22. L'enve- loppe 200 contient une tige 206 montée à mouvement axial et portant une plaque d'éjection 208 qui se situe au-delà de l'extrémité de l'enveloppe 200. Le dé- placement de la tige 206 est assuré par un dispositif à fluide moteur tel qu'un moteur à air 210 monté à cette fin entre la base 204 et la tige 206. Les dépla- cements de la plaque 208 en direction de l'enveloppe 200 et en partant de cette enveloppe servent à actionner les chevilles d'éjection 76 de la plaque à modèle 72 et à enlever le moule formé sur cette plaque, après que celui-ci aura passé par le four de cuisson 10.
Système de commande
En considérant les Figs, 13 et 14, qui représentent le mécanisme de commande destiné à assurer les différentes fonctions de l'appareil décrit ci-dessus, on constate qu'il est fait usage à la fois de fluide sous pression et d'énergie électrique. Les détails des systèmes de commande à fluide sous pression et électrique seront exposés lors de la description du fonctionnement de l'appareilµ au! sera donnée ci-après.
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Fonctionnement.
En termes généraux, les phases que comporte le fonctionnement de l'appareil selon la présente invention sont les suivantes
1. Une plaque à modèle réchauffée 72 est mise en place au pos- te de chargement et le châssis de moulage 96 est abaissé sur ce modèle pendant que Ia cuve 168 se déplace en vue d'entrer en contact avec ce châssis,
2. Les trappes 174 s'ouvrent et permettent la chute d'une cer- taine quantité de matière de moulage inorganique sur la plaque de modèle appe- iée à être retenue par le châssis de moulage.
3. La cuve 168 bascule de façon à s'éloigner du châssis de moula- ge 96, l'assemblage constitué par la plaque à modèle 72 et le châssis 96 étant amenée à exécuter un mouvement angulaire en vue de se débarrasser de l'excédent de la matière de moulage déposée sur cet ensemble, Le groupe constitué par la plaque à modèle 72 et le châssis 96 est ensuite amené à basculer de manière à retourner à sa position initiale,; après quoi ce châssis est relevé en vue de se dégager de la plaque à modèle 72.
4. Le tourniquet 42 se voit Imprimer un mouvement de rotation
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ou dl1avancement, de manière à amener la plaque à modèle et la matière de mou- lage située sur celle-ci dans le four de cuisson 10, tout en retirant en même temps une plaque à modèle réchauffée du four de réchauffage 20, pour l'amener au poste de chargement.
5. Les phases décrites ci-dessus se répètent à chaque échelon d' avancements, avec le résultat qu'une plaque à modèle portant un moule cuit est retirée du four de cuisson 10 et amenée au poste de déchargement, où le moule fini est éjecté de cette plaque. En outre, chaque pas d'avancement a pour ef- fet de retirer un modèle du four de réchauffage 20, pour l'amener au poste de chargement, au-dessous du châssis de moulage 96.
Le fonctionnement détaillé de l'appareil se déroule comme suit
On supposera qu'une plaque à modèle 72 est située au poste de chargement au-dessous du châssis de moulage 96, lequel occupe à ce moment sa
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position élevée, En considérant plus particulièrement les Figs. 13 et 14 on notera que le fonctionnement de l'appareil est amorcé par le fait que l'opé- rateur ferme momentanément un interrupteur 212, ce qui a pour effet d'exciter la bobine 214 d'un relais séquentiel ou combineur 216, cela en établissant un circuit comme suit s en partant du fil de ligne L2, à travers le fil 218, le
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fil 220, l'Interrupteur 212, le fil 222, le fil 224, la bobine 2ll.e et le fil 225, pour aboutir au fil de ligne LI,
L'excitation de la bobine 214 a pour effet de fermer u.n premier interrupteur A d'un relais coubinear 216, ce qui a pour résultat d9établîr un circuit comme suit -. en partant du fil de ligne L2 et en passant par le fil 228, l'interrupteur A, le fil 230, l'interrupteur 232é le fil 231 le fil 236, la bobine 238, et le fil 240, pour aboutir au fil de ligne LI.
La bobine 238 est reliée cinématiquement â une soupape de commande 242 à deux voies, destinées à contrôler l'arrivée du fluide moteur au moteur
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à fluide sous pression 114 qui commande le chariot z06, L'excitation de la bo- bine 238, consécutive à 15'établissement du circuit décrit en dernier lieu, agit sur la soupape 242 de telle façon que celle-ci détermine une admission de fluide
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moteur au moteur 1%, lequel exerce à son tour un effort sur le chariot 106 par l'entremise de l'engrenage réducteur ll6, de la manivelle 118 et de la biel- le 120, de façon â produire la descente du chariot io6 et du châssis de mulage 96 qui lui est associé, jusqu'à la position représentée dans les Figs. 2,4,5 et 6.
Le châssis de soulage 96 est désormais en contact avec la plaque à modèle 72.
La fermeture des contacts A a également pour effet d'établir un circuit passant par l'enroulement primaire du transformateur 244, ce circuit s'établissant comme suit : à partir du fil de ligne L2, par le fil 228, les con-
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tacts A, le fil 230, les contacts 232,8 le fil 234, le fil 246, le primaire du transformateur 2L,,fi.9 le fil 248 et le fil ?1,.0, pour aboutir au fil de ligne h., L'excitation du primaire du transformateur 244 a pour effet d'exciter le secon-
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daire de ce transformateur,
lequel produit à son tour ilexcitatîon d'une bobine 250 par l'intermédiaire du fil 252" La bobine 250 est reliée cinématiquement à une soupape à deux voies 254 destiné à commander l'arrivée du fluide moteur au moteur à fluide sous pression 172 qui détermine les déplacements de la cuve
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i.6$ autour de son pivot 170,
Lorsque la bobine 250 est excitée, la soupape 254 est actionnée de façon à produire une arrivée de fluide moteur au moteur à fluide sous pres- sion 172, de façon à provoquer un basculement de la cuve 168 autour de son pi-
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vot 170, en vue d'amener cette cuve dans sa position vertiaale, dans laquelle la partie inférieure de la cuve entre en contact avec le bord supérieur du châssis de moulage 96.
L'interrupteur (ou les contacts) 232 est établi de façon à être actionné par le châssis 96 lorsque ce dernier se déplace vers sa position inférieure, la disposition étant telle que, lors de ce déplacement du dit châs- sis, l'interrupteur 232 occupe une position dans laquelle il ferme un circuit
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qui s'établit comme suit â partir du fil de ligne L2, â travers le fil 2285 l'interrupteur A, le fil 230, l'interrupteur 232, le fil 256, l'enroulement
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primaire d'un transformateur 258 et le fil 21,,0, pour aboutir au fil de ligne L1.
Lorsque l'enroulement primaire du transformateur 258 est excité, l'enroulement secondaire de ce transformateur s'en trouve également excité et agit de façon à produire à son tour l'excitation d'une bobine 260 par l'entre-
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mise des fils 262 et 26C,. Cette dernière bobine o3t reliée cinématiquement va une soupape à quatre voies 266, destinée à commander l'admission de fluide mo- teur au moteur à fluide sous pression 136 qui actionne le verrou 128. Lorsque la bobine 260 est excitée, la soupape 266 produit l'admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 136, de façon à amener celui-ci à produire la rotation du bras de commande 134 dans le sens des aiguilles d'une montre, en considérant la Figo 5 de manière à déplacer l'arbre 126 et le verrou 128 qui
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en est solidaire vers la droite, toujours en considérant la Fîg,, 5.
Un tel dé- placement du verrou 128 a pour effet que la face oblique 130 de celui-ci entre en contact avec la face oblique 124 du bloc 122 et produit un serrage précis entre le cadre 70, la plaque à modèle 72 et le châssis de moulage 96.
Un interrupteur 268 est disposé de façon à être fermé par la cuve 168 lorsque cette dernière se déplace en vue d'occuper sa position verticale
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représentée dans la Figo 1 des dessins annexés. Ce déplacement de la cuve z visant à la mettre en contact avec le châssis de moulage 96, a pour effet de fermer l'interrupteur 268 et de connecter une paire de bobines 270, 272 en parallèle entre le secondaire du transformateur 258 et la terre, par l'entre- mise d'un fil 2740 La bobine 270 est reliée cinématiquement à une soupape 276 à quatre voies, destinée à contrôler l'admission du fluide moteur au moteur à
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fluide sous pression ï$l84 qui actionne les trappes 174.
Lorsque la bobine 270 est excitée, 1a soupape 276 est amenée dans une position dans laquelle du flui- de sous pression est admis au moteur â fluide sous pression 18µ, en vue de pro- duire l'ouverture des trappes 174, de façon que la matière de moulage déposée sur ces trappes puisse tomber sur le tamis 186.
La bobine 272 est reliée cinématiquement à une soupape 278 desti- née à contr8ler l'arrivée du fluide moteur au moteur à fluide sous pression 188, en vue de produire les vibrations du tamis 186, la disposition étant telle que, lorsque la bobine 272 est excitée,la soupape 278 vient occuper une position dans laquelle elle détermine l'admission de fluide moteur au moteur 188. La ma- tière de moulage., qui est tombée sur le tamis à travers les trappes 174 se trou- ve ainsi divisée en fines particules par le tamis vibrant 186 et tombe sur la plaque à modèle 72 sous cette forme finement divisée.
Comme la plaque à modèle 72 a subi un chauffage préalable., dans le four de réchauffage 20, jusqu'à une température suffisamment élevée pour déterminer la fusion du liant contenu dans la matière de moulage ce liant se ramollit et agglutine les particules de la matière de moulage,établissant ainsi une coquille au contact immédiat de la plaque à modèle.
Un interrupteur 280 est disposé de façon à être amené momentané- ment à la position d'ouverture lorsque les trappes 174 se déplacent entre la
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position ouverte et la position fermée. Ainsi, lorsque les trappes 174 se dé- placent vers la position ouverte, l'interrupteur 280 se ferme momentanément et connecte un mécanisme retardateur 282 en dérivation sur les fils de ligne LI, L2, cela dans un circuit qui s'établit comme suit partant du fil de ligne
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Lly par le fil 240, le fil 284, l'interrupteur 280, le fil 285, le dispositif temporisateur 282 et le fil 2E6 pour aboutir au fil de ligne L2.
Au bout d' un laps de temps déterminé d'avance, le dispositif temporisateur 282 connecte 19enroulemen:te, primaire d'ün transformateur 288 en dérivation sur les fils de ligne Lie L2, dans un circuit qui s'établit comme suit g à partir du fil de ligne Ll, par le fil 240, le fil 290, l'enroulevent primaire du transformateur 288, le fil 292, le dispositif temporisateur 282 et le fil 286, pour aboutir au fil de ligne L2.
Une paire de bobines 294, 296 sont connectées chacune à la terre et sont d'autre part connectées en parallèle à l'enroulement secondaire du transformâtes 288 par un fil 298. L'enroulement secondaire du transformateur
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288 est également sis à la terre., de telle sorte que, lorsque 1.'enrou1.ement primaire de ce bransformateir est excité, les bobines 294 et 296 sont également excitées. La bobine 291.. est reliée cinématiquement à 1a soupape 276, la dispo- sition étant telle que, lorsque cette dernière bobine est excitée, elle agit
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de fagon à amenai- la soupape 276 dans une position dans :Laquelle celle-ci pro- duit l'admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression l84., de tel- le façon que ce dernier est amené à fermer les trappes 174.
La bobine 296 est reliée cinématiq3aent à la soupape 278, la disposition étant telle que, lors- que cette dernière bobine est excitée, elle agit de façon à amener la soupape 278 dans une position dans laquelle celle-ci interrompt l'arrivée du fluide ai moteur de vibrateur 188, arrêtant ainsi le mouvement vibratoire du tamis 186.
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On 'voit donc qU:2 les trappes 174 se ferment et que le mouvement vibratoire du tamis 186 s'ari7gte à la fin d'un laps de temps déterminé d'avance et dont le point de départ est marqué par l'ouverture des trappes 174.
Un Interrupteur 300 occupe une position telle qu'il se ferme sous l'action des trappes 174 lorsque ces dernières se déplacent vers la posi-
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tion de fermettue, la disposition étant telle que, lorsque cet interrupteur est fermé;, il connecte une bobine 302 à l'enroulement secondaire d'un transfor- mateur 288 par le fil 298.
La bobine 302 est connectée à la terre et, par con-
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séquence est excitée lors de l'excitation de l'enroulement secondaire du trans- formateur 288, au moment de la fermeture de l'interrupteur 3C34, Lorsque les trappes 174 se déplacent vers la position de fermeture, l'interrupteur 280 se ferme momentanément une fois de plus, en vue d'amorcer le fonctionnement du dispositif temporisateur 282. ,
Au bout d'un laps de temps déterminé d'avance, le dispositif temporisateur 282 @onnecte à nouveau lenroulement primaire du transformateur 288 en dérivation sur les fils de ligne LI, L2, cela dans le circuit décrit en dernier lieu. La bobine 302 est ensuite excitée.
Cette dernière bobine est
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reliée cinématiquement à la soupape 254, la disposition étant telle que, lors- que cette bobine est excitée, elle agit de façon à amener la soupape 254 dans une position dans laquelle cette dernière produit une admission de fluide sous pression au moteur à fluide sous pression 172, de telle façon que ce dernier moteur fait basculer la cuve 168 autour de son pivot 170 et la met hors de contact d'avec le châssis de moulage 96. Pendant que la cuve 168 s'écarte du châssis de moulage 96, la plaque 196 se déplace par rapport à la paroi conique 190, de façon à démasquer l'orifice délimité par la petite extrémité de cette paroi et à permettre à la matière de moulage de se déposer sur les trappes fermées 174.
Un interrupteur 304 est disposé de façon à être fermé aomentané- ment par la cuve 168 lorsque celle-ci bascule de façon à quitter sa position verticale au-dessus du châssis de moulage 96. La fermeture de l'interrupteur 304 a pour effet de fermer un circuit pour l'excitation de la bobine 214 du . relais combineur 216, ce circuit sétablissant comme suit : à partir du fil de
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ligne L2, par le fil 2Z$e le fil 306, :l'interrupteur 3Q'.' le fil 308, le fil 224, la bobine 214 et le fil 226, pour aboutir au fil de ligne LI.
Une telle excitation momentanée de la bobine 214 a pour effet d'ouvrir l'interrupteur A du relais combineur 216 et de fermer le deuxième interrupteur B de celui-ci.
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La fermeture de l'interrupteur B a pour effet de fermer un cir- cuit passant par une bobine 310 et s'établissant comme suit à partir du fil de ligne LI, par le fil 312, le fil 314, la bobine 310, le fil 316, l'inter- rupteur B et le fil 318, pour aboutir au fil de ligne L2. La bobine 310 est reliée cinématiquement à une soupape à deux voies 320 destinée à contrôler l' admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 154 destiné à pro- duire la rotation de l'ensemble constitué par le châssis de moulage et la plaque à modèle.
Lorsque la bobine 310 est excitée, la soupape 320 est placée dans une position dans laquelle elle produit l'admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 154, de façon à amener celui-ci à tourner dans un sens propre à déverser l'excédent de matière de moulage du châssis 96. Comme il a été indiqué plus haut,:Le couple est transmis du moteur à fluide sous pression
154 au châssis 96 par l'intermédiaire de l'engrenage réducteur 156, de l'arbre commandé 185, de l'accouplement 160, de l'arbre 126 et du verrou 128.
Après que le châssis 96 a tourné de 1800 environ, il vient agir sur un interrupteur 322, lequel se ferme momentanément de façon à fermer un circuit passant par la bobine 214 du relais combineur 216 et s'établissant com- me suit : partant du fil de ligne L2, par Ie fil 218, Ie fil 324, l'interrup- teur 322, le fil 326, le fil 224, la bobine 214 et le fil 226, pour aboutir au fil de ligne LI. Cette excitation de la bobine 214 du relais combineur 216 a pour effet d'ouvrir l'interrupteur B et de fermer le troisième interrupteur
C de ce relais combineur.
L'ouverture de l'Interrupteur B du relais combineur 216 a pour effet de désexciter la bobine 310, en interrompant ainsi l'arrivée de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 154 et en arrêtant la rotation du châs- sis de moulage 96. Lorsque l'Interrupteur C du relais combineur 216 se ferme, une bobine 328 est excitée dans un circuit qui s'établit comme suit : à partir du fil de ligne LI, par le fil 312, le fil 350, l'interrupteur 332, le fil 334, la bobine 328 le fil 336, l'interrupteur C et le fil 338, pour aboutir au fil de ligne L2.
La bobine 328 est reliée cinématiquement à la soupape 320, la disposition étant telle que, lorsque cette bobine est excitée, elle amène Ia soupape 320 dans une position dans laquelle celle-ci produit une admission du fluide moteur au moteur à fluide sous pression 154, de telle manière que la rotation de ce dernier change de sens et que le châssis de moulage est basculé par le mécanisme décrit ci-dessus de façon à retourner à sa position initiale.
La rotation du châssis de moulage 96 est arrêtée, lorsque ce der- nier retourne à sa position initiale, par le fait que, arrivé dans cette posi- tion, le châssis agit cinématiquement sur l'interrupteur 332, cette action ayant pour effet de déplacer le dit interrupteur de manière à Interrompre le circuit d'excitation pour la bobine 328, décrit ci-dessus. La désexcitation de Ia bo@i- ne 328 a pour effet que la soupape 320 interrompt l'arrivée du fluide moteur au moteur à fluide sous pression 154, empêchant ainsi toute rotation ultérieure du châssis de moulage 96.
L'action de commande exercée par le châssis 96 sur l'interrupteur 332 lors de son entrée en contact avec celui-ci a pour effet non seulement de désexciter la bobine 328, mais aussi de déplacer l'Interrupteur 332 jusqu'à une position dans laquelle celui-ci établit un circuit pour l'excitation de l'enroulement primaire d'un transformateur 340. Ce dernier circuit s'établit comme suit : à partir du fil de ligne LI, par le fil 312, le fil 330, l'inter- rupteur 332, le fil 342, l'enroulement primaire du transformateur 340, le fil 344, le fil 336, l'interrupteur C du relais combineur 216 et le fil 338, pour aboutir au fil de ligne 12.
Une borne de l'enroulement secondaire du transfor- mateur 340 est connectée à la terre, tandis que l'autre extrémité de cet enrou- lement est connectée à une bobine 346, laquelle est reliée à Ia terre à son tour, de sorte que l'excitation de l'enroulement secondaire du transformateur 340 a pour effet une excitation de la bobine 346.
La bobine 346 est reliée cinématiquement à la soupape 266, la disposition étant telle que, lorsque cette bobine est excitée, elle place la soupape 266 dans une position dans laquelle cette dernière soupape détermine
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une admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 136, de telle manière que ce moteur déplace le bras de commande 134 dans :Le sens opposé à ce- lui des aiguilles d'une montre..en considérant la Fig. 5. L'arbre 126 est ainsi déplacé axialement vers la gauche, toujours en considérant la Fig. 5, tandis que le verrou 128, solidaire de cet arbre, est mis hors de contact d' avec le bloc 122, de façon à libérer le châssis de moulage 96, afin que celui- ci puisse se séparer de la plaque à modèle 72.
Un interrupteur 348 est disposé de façon à être fermé momentané- ment par le mécanisme de commande du verrou, lorsque ce mécanisme déplace le verrou 128 de façon à le mettre hors de contact d'avec le bloc 122. La fermetu= re de l'Interrupteur 348 a pour effet d'exciter momentanément la bobine 214 du relais combine ur 216, cela dans le circuit suivant : à partir du fil de ligne L2, par le fil 218, le fil 350, l'Interrupteur 348, le fil 352, :Le fil 224, la bobine 214 et le fil 226, pour aboutir au fil de ligne LI.
Cette exci- tation momentanée de la bobine 214 a pour effet d'ouvrir l'interrupteur C du relais combineur 216 et de fermer un quatrième interrupteur D de ce relais, ce qui a pour effet d'exciter la bobine 354 dans le circuit suivant : à partir du fil de ligne L2, par le fil 356, l'interrupteur D, le fil 358, un interrupteur 360, le fil 362, la bobine 354 et le fil 240, pour aboutir au fil de ligne LI.
La bobine 354 est reliée cinématiquement à Ia soupape 242, la disposition étant telle que, lorsque cette bobine est excitée, elle agit de façon à amener cette soupape dans une position dans laquelle celle-ci détermine une admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 114, de façon à provoquer la rotation de ce dernier dans le sens opposé à celui décrit précé- demment. Cette rotation du moteur à fluide sous pression 114 a pour effet une rotation de la manivelle 118 dans le sens des aiguilles d'une montre, en consi- dérant la Fige 5, de façon à déplacer le chariot 106 vers le haut, ce qui a pour effet de dégager le châssis 96 de la plaque à modèle 72.
Lorsque le châssis de moulage 96 s'est déplacé d'une distance déterminée d'avance, il agit sur l'interrupteur 360 de façon à ouvrir ce der- nier, ce qui a pour effet d'interrompre le circuit d'excitation de la bobine 354 décrit plus haut, de sorte que la soupape 242 peut se déplacer vers sa po- sition de fermeture et interrompre l'arrivée du fluide moteur au moteur à flui- de soue pression 114.
L'opération de chargement est désormais terminée et Ie tourniquet 42 doit effectuer un mouvement d'avancement en vue d'introduire la plaque à modèle chargée dans le four de cuisson 10. Pour amorcer l'opération d'avancement, l'opérateur ferme momentanément un interrupteur 364, lequel ferme un circuit qui s'établit comme suit - x a partir de la terre, vers une borne de l'enroulement secondaire du transformateur 366, par l'enroulement secondaire de ce transfor- mateur, le fil 368, l'Interrupteur 364, le fil 370 et une bobine 372, pour abou- tir à la terre, L'enroulement primaire du transformateur 366 est connecté en dérivation sur les fils de ligne LI et L2 par les fils 312 et 374.
Ainsi, la fermeture de l'interrupteur 364 a pour effet d'exciter la bobine 372. La bobine 372 est reliée cinématiquement à une soupape à quatre voies 376 destinée à contrôler l'admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 90 et au moteur à fluide sous pression 55.
Lorsque la bobine 378 est excitée*, la soupape 376 est amenée dans ia position dans laquelle elle pro- duit une admission de fluide au moteur à fluide sous pression 55,de telle façon que celui-ci soit amené à abaisser l'élément d'arrêt devancement bifurqué 51, ce qui a pour effet de libérer le tourniquet 42 et, en même temps, de déplacer le levier de commande 59 dans un sens opposé à celui des aiguilles d'une montre,en considérant la Fig.12.Ce déplacement du levier 59 a pour effet de libérer la che- ville 56,
de façon que celle-ci puisse se déplacer sous la pression du ressort 60 de manière à agir sur le collier 66 de telle façon que la rotation de l'arbre 52 autour de son-axe horizontal soit empêchée.
Lorsque la souple 376 occupe cette dernière position, le fluide sous pression est également admis au moteur à fluide sous pression 90, de fa- çon à amener ce dernier à faire tourner la plaque 86 par l'intermédiaire de l' engrenage réducteur 88, ce qui a pour effet une rotation du tourniquet 42 au-
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tour de son support 44. Après que le moteur à fluide sous pression 90 a fait tourner le tourniquet d'un angle suffisant pour amener une deuxième plaque à modèle en alignement avec le châssis de moulage 96, un des galets 84 solidai- res de la plaque 86 entre en contact avec le levier de commande 94, de façon à fermer momentanément un interrupteur 378.
La fermeture de ce dernier inter- rupteur a pour effet de connecter une bobine 380 aux bornes du secondaire du transformateur 366 par un circuit qui s'établit comme suit : à partir de :La borne supérieure de l'enroulement secondaire du transformateur 366, par le fil
368, le fil 382, l'interrupteur 378, le fil 384 et la bobine 380, pour aboutir à la terre.
La bobine 380 est reliée cinématiquement à la soupape 376, la disposition étant telle que, lorsque cette bobine est excitée, elle agit de façon à amener la soupape 376 à une position dans laquelle cette soupape in- terrompt l'arrivée de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 90, arrê- tant ainsi la rotation du tourniquet 42.En outre lorsque la bobine 380 est excitée, la position occupée par la soupape 376 est telle qu'il en résulte une admission de fluide moteur au moteur à fluide sous pression 55,de telle maniè- re que l'élément de blocage de l'avancement 51 se déplace vers le haut, de fa- çon à enjamber un deuxième arbre 52, tandis que le levier de commande 59 se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre, si l'on considère la Fig.
12, de façon à déplacer la cheville 56 de telle manière que celle-ci se dégage du collier 66 solidaire de ce deuxième arbre 52, ce dernier arbre étant à ce moment aligné avec le châssis de moulage au poste de chargement. L'appareil est désormais prêt pour la répétition de l'opération de chargement laquelle, comme indiqué plus haut, est amorcée par Ia fermeture de l'interrupteur 212 par l'opérateur.
Il ressort de ce qui précède que, chaque fois qu'un modèle est retiré du four de réchauffage 20 et amené au poste de chargement, une plaque à modèle chargée est amenée du poste de chargement dans le four de cuisson 10, tandis qu'une autre plaque à modèle, portant un moule cuit, est amenée au pos- te de démoulage ou de déchargement, où le moule fini est éjecté de la plaque à modèle par les chevilles d'éjection 76, actionnées par le moteur à fluide sous pression 210. L'admission du fluide moteur au moteur 210 est soumise au contrôle d'une soupape 386 actionnée à la main, en outre, il ressort de,ce qui précède que l'opération d'avancement décrite ci-dessus a pour effet de dé- placer les plaques à modèles du poste de démoulage jusqu'au poste de charge- ment, en passant par le four de réchauffage 20.
Ainsi, le fonctionnement du dispositif selon l'invention est continu et semi-automatique et est soumis au contrôle d'un seul opérateur, étant donné qu'au même moment où a lieu une opération d'éjection ou de démoula- ge, les opérations de chargement, de déversement d'excédent de matière de mou- lage, de cuisson et de réchauffage sont en cours d'exécution à d'autres postes.
Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux détails de construction et à la disposition des organes et que certaines phases du cy- cle peuvent être accomplies d'une autre fagon ou éliminées, cela sans dépasser le cadre de l'invention.
REVENDICATIONS.
1. Appareil pour former les moules-coquilles, cet appareil compre- nant des moyens de traitement termique traversés par un passage, un poste pour le chargement d'une matière de moulage; un poste de déchargement de moules; un transporteur de modèles passant successivement par le poste de chargement, les moyens de traitement thermique et le poste de céchargement; des moyens pour sup- porter un modèle sur le dit transporteur, en vue d'un déplacement solidaire avec ce dernierµ des moyens pour charger de la matière de moulage sur le dit modèle dans le dit poste de chargement; et, des moyens pour enlever un moule du dit modèle dans le dit poste de déchargement.