BE537137A - - Google Patents

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BE537137A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07FACYCLIC, CARBOCYCLIC OR HETEROCYCLIC COMPOUNDS CONTAINING ELEMENTS OTHER THAN CARBON, HYDROGEN, HALOGEN, OXYGEN, NITROGEN, SULFUR, SELENIUM OR TELLURIUM
    • C07F9/00Compounds containing elements of Groups 5 or 15 of the Periodic Table
    • C07F9/02Phosphorus compounds
    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06PDYEING OR PRINTING TEXTILES; DYEING LEATHER, FURS OR SOLID MACROMOLECULAR SUBSTANCES IN ANY FORM
    • D06P1/00General processes of dyeing or printing textiles, or general processes of dyeing leather, furs, or solid macromolecular substances in any form, classified according to the dyes, pigments, or auxiliary substances employed
    • D06P1/32General processes of dyeing or printing textiles, or general processes of dyeing leather, furs, or solid macromolecular substances in any form, classified according to the dyes, pigments, or auxiliary substances employed using oxidation dyes

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   L'objet du présent brevet est l'obtention de colorants d'oxydation sur fibre, en particulier des noirs d'oxydation, moyennant l'emploi de cer- tains dérivés d'amines primaires et/ou secondaires, mono- ou polyvalentes, aromatiques ou aliphatiques- aromatiques, lesquels présentent, par rapport aux bases libres à leurs sels, les avantages principaux d'une plus grande stabilité à l'emmagasinage, soit à l'état sec, soit à l'état de pâte, en solution et dans les pâtes à impression, ou d'être solubles dans un milieu alcalin, soit dans l'eau, soit dans les pâtes à impression. 



   Les colorants noirs obtenus par oxydation d'amines aromatiques ont eu une importance considérable, tout en n'étant pas dépourvus de dé- fauts. En effet,étant donné que ces amines sont solubles seulement dans un milieu acide, cela crée des difficultés en ce qui concerne l'appareilla- ge et produit une dégradation considérable des fibres cellulosiques pendant le travail et, par conséquent, une moindre résistance à la traction des tis- sus teints ou imprimés. En outre, les pâtes à impression sont instables et leur application avec d'autres types de colorants est difficile. 



   Le problème d'éviter,au moins en partie, les inconvénients en question, a déjà été affronté par quelques Sociétés et notamment dans les brevets français n  594.325 et 820.395 on propose l'emploi des dérivés sul- famiques des bases à oxyder, tandis que dans le brevet suisse N  288.384 on revendique les améliorations obtenables dans l'emploi de l'acide sulfa- mique de la para-amino-diphénylamine, grâce à l'addition de certaines sub- stances réductrices. 



   Ces dérivés sulfamiques, tout en représentant une amélioration dans le domaine des colorants d'oxydation sur fibre, ne sont cependant pas exempts de défauts. Ainsi, par exemple, leur solubilité dans l'eau sous forme de sels (alcalins, alcalino-terreux, etc.) est plutôt faible, de manière qu'ils peuvent cristalliser dans les pâtes à impression. En outre, la préparation de ces acides est plutôt laborieuse et coûteuse. 



   Les recherches de la demanderesse ont eu une orientation différen- te et un premier pas en avant a été fait par la demanderesse elle-même par la demande de brevet déposée en Italie le 10 novembre 1953 sous le N  20554 qui prévoit l'emploi des susdites bases sous forme d'acides méthane-sulfoni- ques ou   méthane-sulfoxyliques,   qui sont des dérivés stables et suffisamment solubles, dont la préparation surtout est, en général, beaucoup plus facile et économique et dont l'oxydabilité est plus élevée que celle des acides sulfamiques correspondants. 



   Cependant un autre progrès a été fait plus récemment par la   deman-   deresse dans ce domaine, par la généralisation de l'emploi des bases en question sous forme de dérivés.facilement solubles dans un milieu neutre ou faiblement alcalin, stables à l'état sec, de pâte, de solution ou de pâ- te à impression, et néanmoins facilement oxydables dans les conditions nor- males d'oxydation plutôt douces, compatibles avec l'emploi sur les tissus. 



   Ces dérivés, formant l'objet de la présente invention, sont les produits de condensation obtenables, selon les méthodes générales ordinai- res, des amines primaires et/ou secondaires, mono- ou polyvalentes aromati- ques ou aliphatiques-aromatiques, simples ou substituées (comme par   exemple :   aniline,toluidine,   chloraniline,   nitroaniline, naphtylamine, anisidine, phé- netidine, méthylaniline, éthylaniline, diphénylamine, aminodiphénylamine, diamino   diphénylamine,benzidine,   etc..), avec des acides'inorganiques ou organiques polybasiques (comme par exemple :

  acide carbonique,   phosphori-   que, dithiocarbonique, oxalique, succinique, maléique, tartrique, phtalique, tétrahydrophtalique, sulfosuccinique, sulphophtalique, hémimellitique, py- romellitique, etc...), de façon à former des amides, dont un ou plusieurs 

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 groupes acides sont liés à un ou plusieurs groupes aminiques de la même mo- lécule ou de molécules différentes, en laissant cependant libres un ou plu- sieurs groupes acides, afin de pouvoir assurer la solubilité de ces compo- sés sous forme de sels ; quelques-unes--de ces amides cependant, comme par exemple les carbamates, sont stables seulement sous forme de sels. Les groupes salifiables de caractère acide pourront évidemment être non seule- ment carboxyliques, mais aussi, par exemple, sulfoniques, phosphoniques, etc... suivant l'acide de départ. 



   Par rapport aux dérivés sulfamiques mentionnés dans les susdits brevets français et suisse, les composés considérés dans la présente deman- de de brevet présentent l'avantage d'une préparation généralement plus   sim-   ple et plus avantageuse au point de vue économique, ainsi qu'un temps de développement généralement plus court et à un pH plus convenable, tandis qu'ils ne laissent rien à désirer en ce qui concerne leur stabilité à l'état   sec, de pâte, de solution ou de pâte à impression ; ilsprésentent une solu-   bilité dans l'eau et dans les pâtes à'impression, qui est généralement beau- coup plus élevée (et aussi meilleure que celle des dérivés méthanesulfoni- ques et méthanesulfoxyliques considérés dans la susdite demande de brevet en Italie de la demanderesse);

   et enfin, dans certains cas,ils présentent un pouvoir de solubilité très marqué par rapport à des substances qui de par elles-mêmes seraient insolubles ou très peu solubles dans les conditions d'emploi. 



   En outre, les dérivés formant l'objet de la présente demande peu- vent être divisés en trois catégories au point de vue du ton de couleur ob- tenable par oxydation, par les moyens relativement doux qui sont normalement employés dans ce   but :   
A) dérivés donnant des tons noirs, comme par.exemple la maléylpa-   ra-amino-diphénylamine,   le   phtalyldérivé   de la para-para'-diaminodiphényla- mine, etc... 



   B) dérivés donnant des tons différents du   noir,par   exemple, des tons bruns, comme le   phtalyldérivé   de la   o-tolydine,   le maléyldérivé de la p-anisidine, ou des tons verts, comme le dérivé dithiocarbamique de la p-   aminodiphénylamine, etc...   



   C) dérivés donnant un développement faible ou presque nul, comme par exemple le maléyldérivé de l'aniline, celui de la diphénylamine, etc. et la demanderesse a trouvé que - toujours par les traitements oxydants employés normalement - on peut obtenir des tons noirs pleins et avec d'ex- cellentes caractéristiques, même de mélanges obtenus en mélangeant convena- blement des dérivés du type A entre eux ou/et avec ceux du type B ou/et C, aussi bien que des dérivés du type B entre eux ou/et avec des dérivés du type C et aussi - en profitant de la propriété de solubilisation déjà men- tionnée - des dérivés du type A et/ou B et/ou C, avec des composés aromati- ques ou aliphatiques-aromatiques différents contenant des groupes aminiques libres ou substitués, des groupes phénoliques libres ou substitués,ou plu- sieurs de ces groupes,

   égaux ou différents entre eux. 



   Ce fait est particulièrement important au point de vue du prix de revient des colorants obtenus, car de cette manière il e'st possible d'em- ployer, en plus des dérivés d'amines coûteuses (comme par exemple le maléyl- dérivé de la   p-aminodiphénylamine),,   aussi ceux d'amines moins chères (comme par exemple le maléyl- ou le phtalyldérivé de l'aniline et de l'ortho-tolui- dine) et même de produits n'étant pas solubilisés du tout (comme par exemple la diphénylamine ou le bêta-naphtol). 



   Dans tous les cas cités, la formation du colorant peut être obtenue 

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 par différents procédés, soit de teinture, soit d'impression, dans un milieu liquide, gazeux ou de vapeur, à des températures et en des temps dépendant de la qualité et de la quantité des réactifs employés, ainsi que de la qua- lité des fibres employées, en effectuant l'oxydation avec une des nombreuses substances déjà employées dans des buts analogues (comme les chromates, les bichromates, les chlorates, les peroxydes, etc...), auxquelles on peut avantageusement ajouter des catalyseurs (comme les sels de cuivre, de vana- dium, de fer, etc...). 



   Les colorants sus-mentionnés peuvent être employés, soit sur les fibres végétales (comme le coton, le lin, le chanvre, etc..), soit sur les fibres artificielles (comme la rayonne, la viscose, la rayonne cuivre-ammo- niaque, la rayonne d'acétate, le nylon, etc...), soit sur les fibres ani- males (comme la laine et la soie). 



   Les dérivés considérés dans le présent brevet peuvent être appli- qués sur les fibres par teinture, foulardage ou impression, selon les métho- des connues qui seront indiquées par la suite, en utilisant comme agent d'a- cidification, soit un acide libre minéral ou organique,soit un sel (d'ammo- nium, etc...), soit un produit neutre susceptible de fournir un acide pen- dant le traitement (comme par exemple un ester, une amide, un fluorosulfo- nate, un nitro-sulfonate, un imino-sulfonate, une hydroxylamine bi- ou tri- sulfonatée, etc ... ), soit un sel de l'acide lui-même   (d'ammonium,   etc...) Naturellement, les agents d'acidification mentionnés pourront être employés seuls ou ensemble. 



   Pendant la teinture ou l'impression, on pourra employer les adju- vants ordinaires, comme des solvants, des agents d'inhibition, des substan- ces hygroscopiques, des agents de protection contre l'oxydation trop poussée, des tampons,   etc...,   qui pourront être ajoutés au moment de l'emploi ou être mélangés au colorant à type. 



   Après la teinture ou l'impression, les fibres seront soumises aux traitements ordinaires. 



   A simple titre démonstratif, quelques-uns des produits pouvant être employés selon la présente invention seront indiqués ci-après, et quel- ques exemples d'application seront décrits à titre illustratif et non limi- tatif. 
 EMI3.1 
 



  C6Hiz-NH-CO-CH=CH-COOH 06H5-NH-CO-0 Na acide maloanilique phénylcarbamate de sodium C6H5-NH-CS-SH acide   phényldithiocarbamique   
 EMI3.2 
 (H03S) HoacC6H-3.4-(oo-NC6H5) dianilide de l'acide trimellitique (ou de l'acide sulfophtalique) HOOC-C 6H4-2-C 0-NH C 6H-Q.-NH C 6H,-q.-NH-C 0-C H4-2-C ooH   p-p'-bis-(phtalylamino)-diphénylamine.   
 EMI3.3 
 sulfosuccindiamide de la 1-4naphtylinediamine 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 
 EMI4.1 
 monophtalyl-o-tolidine 
 EMI4.2 
 H2c6g4 q.-rrg cocoog cgg5-r c6g5-q- co-a6A4 2-aooA ogalyl-p-phérylènediamine monophtalyl-p-aminodiphénylamine S03H (5) H2N-C6H44:

  rm=C6H4-4=NH-Co-C6tl3 COOH (3) mono sulfopht alyl#p#p ' #diamino diphênylamine C gEc-BB-4-C gB4-4-NB-CO-CE=CB-C OOE p-mal éylamino-diphényl amine Exemple 1. 
 EMI4.3 
 30-60 g de malérlp-amin.od.phénylamine sont malaxés avec 
60-60 g de polyglycol, la pâte est diluée avec   290-260   g d'eau, à 50 C et avec 
20-20 g d'ammoniaque concentrée. La solution ainsi obtenue est versée dans 
450-450 g d'épaississant d'Indalea U 5%. On ajoute à la pâte   10-10   g d'oxalate d'ammonium, 
120-120 g de solution de chlorate de sodium à 25% et   20-20 ;; de   solution de vanadate   d'ammonium   à   1%.   



     1.000   g 
Avec la pâte à impression sus-mentionnée on peut imprimer des ar- ticles en coton, lin, chanvre, rayonne de viscose, fibranne de viscose, rayonne d'acétate, soie naturelle, etc. ainsi que des mélanges des susdits tissus. L'article imprimé est ensuite séché à température modérée et vapo- risé au   -Mather-Platt   pendant   6-12   minutes. Il est ensuite traité dans un bain chaud contenant 3 g de savon et 1 g de carbonate de sodium par litre et enfin rincé et séché. On obtient des tons noirs intenses, caractérisés par d'excellentes solidités générales. 



   Avec quelques textiles, comme par exemple la laine, le nylon, etc. pour obtenir un développement complet il convient d'augmenter l'oxalate d'am- monium et de prolonger le temps de vaporisation, par exemple jusqu'à deux heures. 



   Pour l'application par teinture, au lieu de l'impression, on pourra avantageusement réduire la quantité d'épaississant en ajoutant de l'eau à sa place. 



   Exemple 2. 



   On obtient des résultats tout à fait analogues en remplaçant le maléyldérivé sus-mentionné par une quantité égale de phtalyl-dérivé de la p-p'-diaminodiphénylamine. 



   Exemple 3. 



   En remplaçant le maléyl-dérivé de l'exemple 1 par une quantité égale de maléyl- ou phtalyl-dérivé de la   p-anisidine   ou de   phtalyl-dérivé   de o-tolidine, on obtient, par contre, des tons bruns d'intensité pleine et avec d'excellentes solidités générales. 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



     Exemple   4. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le   maléyl-dé-   rivé indiqué dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange binaire ou ternaire, en parties égales, de maléyldérivé ou de phtalyldérivé ou de dérivé   dithiocarbamique   de la p-amino-diphénylamine. 



     Exemple   5. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le maléyldéri- vé indiqué dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à 60 % de maléyl (ou de phtalyl) dérivé de   p-aminodiphénylamine   et à 40% de dérivé phtalylique (ou maléylique ou   dithiocarbamique)   de la p-p'-diaminodiphény- lamine. 



   Exemple 6. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le maléyldérivé mentionné dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à 65% de   ma-   léyl-ou phtalyl)dérivé de   p.aminodiphénylamine   (ou   p-p'diaminodiphénylami-   ne) et à   35%   de maléyl-dérivé de p-anisidine (ou phtalyl-dérivé de o-diani- sidine ou de benzidine), tandis que ces deuxièmes composants, pris seuls, donnent des tons bruns dans des conditions analogues. 



     Exemple   7. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le maléyldérivé de l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à   '70 %   de maléyl-(ou phtalyl ou sulfosuccinyl) dérivé de p-amino-diphénylamine (ou p-p'-diamino- diphénylamine) et à   30 %   de maléyl (ou phtalyl)dérivé d'aniline (ou tolui- dine ou diphénylamine), c'est-à-dire par des produits qui, de par eux-mêmes, ne donnent qu'un développement incomplet ou presque nul. 



   Exemple 8. 



   On obtient des tons noirs très bons si on remplace le maléyldérivé cité dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à 60% de maléyl (ou phtalyl- ou   sulfosuccinyl,   etc.) dérivé de p-aminodiphénylamine (ou p-p'- diaminodiphénylamine) à   40%   de   bêta-naphtol   (ou alpha-naphtol, diphénylami- ne, naphtyl-amine, résorcine, aminophénol, etc..) ou plusieurs de ces sub- stances qui-seules- donnent un développement incomplet ou presque nul. 



   Exemple 9. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le maléyldérivé cité dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à 65% de maléyl- p-anisidine (ou   phtalyl-o-tolidine)   et   35%   phtalyl- (ou maléyl ou oxalyl) aniline (ou diphénylamine), tandis que les premières substances, employées seules, donnent seulement des tons bruns et les secondes un développement presque nul. 



   Exemple 10. 



   On obtient des tons noirs très bons en remplaçant le maléyl-déri- vé cité dans l'exemple 1 par une quantité égale d'un mélange à 60% de maléyl (ou phtalyl) p-aminodiphénylamine (ou   p-p'-diaminodiphénylamine),   à 20% de maléyl-p-anisidine (ou   phtalyldianisidine,   ou phtalyl-o-tolidine) et à 10% d'oxalylaniline (ou maléyldiphénylamine ou phtalyl-o-toluidine) et à 10 % de alpha-naphtol (ou bêta-naphtol, ou résorcine, ou   aminophénol)9   tan- dis que les substances du deuxième groupe donnent -prises séparément- des tons bruns et celles du troisième et du quatrième groupe donnent un dévelop- pement faible ou presque nul.

Claims (1)

  1. RESUME.
    1. - Procédé de préparation décolorais sur fibre applicables, soit dans l'impression, soit dans la teinture de fibres végétales (telles que le coton, le lin, le chancre, etc..) artificielles (comme la rayonne de viscose, la rayonne cuivre-ammoniaque, la rayonne d'acétate, etc.) ou animales (comme la laine ou la soie) par oxydation de produits de condensa- tion amidiques obtenables, selon des méthodes générales connues, des amines primaires et/ou secondaires, mono- ou polyvalentes, aromatiques ou aromati- ques-aliphatiques, avec des acides organiques ou inorganiques polyvalents, ces produits étant obtenus de façon qu'un ou plusieurs groupes acides soient liés à un ou plusieurs groupes aminiques,de la même ou de molécules diffé- rentes,
    et que cependant un ou plusieurs groupes de caractère acide restent libres, de'façon à former les sels correspondants Ces groupes de caractè- re acide pourront être non seulement carboxyliques, mais aussi, par exemple, sulfoniques ou thiocarboniques ou phosphoniques.
    2. - Procédé suivant le point 1, dans lequel on prépare un mélan- ge des composés en question avecun oxydant et éventuellement avec un cata- lyseur, en le fixant sur la fibre par teinture, foulardage ou impression, en une ou plusieurs opérations et en développant par la suite le colorant par vaporisation (ou tout simplement par l'action du temps) en présence ou non d'un acide, ou d'un produit à réaction acide, ou pouvant former un aci- de à l'état de solution, de gaz ou de vapeur.
    3. - Procédé suivant le point 2, dans lequel le colorant est dé- veloppé par introduction d'un sel pouvant dégager de l'acide par chauffage ou par vaporisation.
    4. - Procédé suivant le point 2, dans lequel le colorant est dé- veloppé par l'introduction de produits neutres, comme l'oxalate d'éthyle.
    5. - Procédé suivant le point 2, dans lequel le colorant est dé- veloppé en l'absence d'agents particuliers produisant des acides.
    6. - Procédé selon le point 1, caractérisé par le fait que la fi- bre est teinte dans un bain contenant tous les ingrédients nécessaires, à savoir le dérivé amidique, l'oxydant et éventuellement le catalyseur et le générateur d'acide.
    7. - Procédé selon le point 1, caractérisé par le fait que la fibre est d'abord imprégnée avec le dérivé acylique et ensuite traitée avec un oxydant dans un milieu acide et éventuellement en présence d'un cataly- seur.
    8. - Procédé selon les points 1-7 caractérisé par l'emploi, comme produit de départ, de la p-maléylaminodiphénylamine.
    9. - Procédé selon les points 1-7 caractérisé par l'emploi, comme produit de départ, de la p-phtalylamino-diphénylamine.
    ; 10. - Procédé selon les points 1-7, caractérisé par l'emploi, com- me produit de départ, de la monophtalyl-o-tolidine.
    11. - Procédé selon les points 1 à 7, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges, convenablement préparés, d'un dérivé amidique du type illustré au point 1, et qui de par lui-même donne, dans les conditions spécifiées, un ton noir, avec un ou plu- sieurs dérivés amidiques qui donnent, de par eux-mêmes, des tons différents du noir.
    12. - Procédé selon les points 1 à 7, caractérisé par le fait que pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges, convenablement <Desc/Clms Page number 7> préparés, d'un dérivé amidique du type illustré au point 1, et qui donne de par lui-même un ton noir, avec un ou plusieurs dérivés amidiques qui, de par eux-mêmes, ne donnent pas ou presque pas de développement, dans les conditions déjà indiquées.
    13. - Procédé selon les points 1 à 7, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges, convenablement préparés, de plusieurs dérivés amidiques du type indiqué au point 1, qui, étant pris chacun pour soi, donnent dans les conditions sus-indiquées des tons différents du noir.
    14. - Procédé selon les points 1 à 7, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges, convenablement préparés, d'un dérivé amidique du type indiqué au point 1, et qui, de par lui-même, donne à l'oxydation des tons différents du noir, avec un ou plu- sieurs autres dérivés amidiques, qui, de par eux-mêmes, ne donnent pas ou presque pas de développement dans les conditions déjà indiquéeso 15.
    - Procédé de préparation de colorants sur fibre, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélan- ges,convenablement préparés,d'Un,-dérivé amidique du type indiqué au point 1 et qui, de par lui-même, donne à l'oxydation, dans les conditions déjà in- diquées,des tons noirs avec des substances aromatiques ou aliphatiques-aro- matiques telles quelles, contenant des groupes aminiques, libres ou substi- tués, ou des groupes phénoliques libres ou substitués, ou plus d'un de ces groupes, égaux ou différents entre eux.
    16. - Procédé de préparation de colorants sur fibre, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélan- ges, convenablement préparés, d'un dérivé amidique du type indiqué au point 1, avec des dérivés méthane-sulfoniques et méthane-sulfoniques substitués, ou méthanesulfoxyliques, ou méthane-sulfoxyliques substitués, conformément à la demande de brevet italien N.20554 du 10 Novembre 1953 de la demanderes- se, et qui fournissent de par eux-mêmes, à l'oxydation, des tons noirs ou différents du noir.
    170 - Procédé selon les points précédents, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges binaires et ternaires des maléyl-dérivés de la p-aminodiphénylamine, de la p-p'-dia- minodiphénylamine et de l'aniline.
    18. - Procédé selon les points précédents, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges binaires ou ternaires, obtenus du maléyldérivé de la p-aminodiphénylamine, du maléyl- dérivé de la p-p'-aminodiphényl-amine et de la diphénylamine.
    19. - Procédé selon les points précédents, caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges binaires ou ternaires des maléyl- et phtalyl-dérivés de la p-aminodiphénylamine et de la p-p'-diaminodiphénylamine avec la résorcine ou le naphtol.
    200 - Procédé selon les points précédents,caractérisé par le fait que, pour obtenir des noirs d'oxydation, on utilise des mélanges binaires ou ternaires des maléyldérivés de la p-aminodiphénylamine et de la p-p'-dia- minodiphénylamine et d'un amino-phénol.
    21. - Procédé selon les points précédents, caractérisé par le fait que la formation des colorants du type indiqué peut être accouplée avec celle d'autres colorants, qui se développent par traitement acide suivi ou non d'une oxydation.
    22. - L'emploi des dérivés amidiques décrits, de leurs mélanges <Desc/Clms Page number 8> avec les oxydants, les catalyseurs, les générateurs d'acide etc.., des pâtes à impression contenant les produits sus-indiqués, des fibres imprégnées, teintes ou imprimées, au moyen de ces produits, avant ou après le développement.
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