<Desc/Clms Page number 1>
lorsqu'il ne s'agit pas à proprement parler d'un procédé d'impression avec emploi d'épaississants,, il est connu qu'on rencontre des difficultés pour teindre au moyen de colorants substantifs des matières cellulosiques, en particulier des tissus, par la méthode en continu, c'est- à-dire par les méthodes de teinture suivant lesquelles on
<Desc/Clms Page number 2>
apporte continuellement sur le tissu la totalité de la quantité de colorant à faire absorber par ce tissu, puis procède à un fixage du colorant encore en majeure partie non-fixe, après avoir éventuellement éliminé un excès in- désirable de colorant et exprimé en vue de répartir le colorant de façon plus uniforme dans le tissu.
Une imprégnatio du tissu avec du liquide de teinture conduit le plus souvent à des teintures qui ne sont pas égales d'un bout à l'autre, en particulier lorsqu'on utilise des colorants possédant le pouvoir de bien monter, ou lorsqu'on utilise des mélanges de colorants. De plus, la vitesse de diffusion de tels co- lorants est en général insuffisante. Une impression dais la même nuance de la totalité de la surface avec des pâtes d'impression épaissies proprement dites est bien plus compliquée et réclame des adjuvants et des opérations sup- plémentaires qui sont admissibles pour la production de motifs d'impression, mais qui, dans le cas de la teinture, doivent être considérés comme une complication indésirable De plus, on ne supprime pas l'inconvénient des temps de fixage prolongés.
La présente invention concerne un procédé permettant de teindre, d'une manière simple et avec de bons résultats, des tissus cellulosiques par la méthode en continu, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'on traite les tissus, sur toute leur surface, par des mélanges liquides
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
aqueux, à réaction alcaline ou neutre, qui renfe;,;1=.'; '; :¯'¯. composas nickelifères ou, de préférence, cuprifères compl@xes,
EMI3.2
de colormits azoïques directs, ainsi que des em1n3J qui présentent au moins deux groupes aminogènes séparée @@ groupes hydroxyliques par deux atomes de carbone, puis fixa les colorants sur les tissus ainsi traités,en milieu non- aqueux.
Comme tissus cellulosiques, on envisage par exemple ceux de coton ou de lin, maie également ceux en cellulose régénérée, par exemple ceux en rayonne ou en fibranne, ainsi que des tissus mixtes renfermant des fibres cellulosiques.
Comma colorants, on peut utiliser par exemple d@@ composes cuprifères ou @ickélifères complexes de colorants azoïques qui? une fois métallisés,présentent une affinité suffisante pour les fibres cellulosiques et une solubilité suffisante et qui sont par suite appropriés à la teinture suivant les procédas connus de teinture directe* On peut toutefois utiliser aussi des complexes cuprifères ou nickéli-
EMI3.3
L -- 0501-dihydrMazoïques, o-hydroxy'-o ' carboxyazoXquas ou aussi o'-hydroxy'-o'-carboxyméthoxyazoXques qui, pour lo méthodes usuelles de teinture directe, ne sont pas euicsau.....nt solubles dans l'eau, mais qui présentent toutefois,lorsqu'ils sont exempts de métal,
une solubilité dans l'eau suffisante pour le but d'utilisation indiqué et par suite servent en général pour la teinture suivant les procédés usuels de
<Desc/Clms Page number 4>
métallisation subséquente en un ou deux @@ins.
Comme on le sait, on peut dissoudre les complexes métallifères indiqués en dernier lieu, en additionnant au bain de teinture des amines appropriées.Dans le présent procède, la présence d'aminés comportant au moins deux groupes aminogènes séparés de groupes hydroxyliques par deux atomes de carbone est nécessaire, même dans le cas où l'on emploie @ des complexes métallifères suffisamment solubles. Parmi les amines de cette composition, il y a lieu de mentionner par exemple celles répondant à la formule générale
EMI4.1
dans laquelle R1 désigne un atome d'hydrogène, un groupe alcoyli- que comportant au plus trois atomes de aarbone, ou un groupe hydroxyméthylique,
R2 un atome d'hydrogène ou un groupe méthyliquè et n un nombre entier d'une valeur au plus égale à 4, maie de préférence égale à 2.
Comme exemples, on citera les bases de la composition suivante:
EMI4.2
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
On obtient des résultats particulièrement intéressants
EMI5.2
avec le 1 2-di S-hydroréti,ylam3,ro )-éthane de formule
EMI5.3
Il n'est pas nécessaire d'utiliser ces aminés à l'état pur.
Elles peuvent renfermer jusqu'à. 50% de sous-produits, en particulier de ceux comportant un seul groupe hydroxylique et/ou aminogène. Ainsi, par exemple, le mélange réactionnel brut obtenu à partir de 1 mol de dichloréthane et de 3 mol de monoéthanolamine et qui renferme environ 60% de 1,2-di-
EMI5.4
(-hydroxyéthylam1no )-éthane, lea 40% qui restent étant principalement constitués par de la monoéthanolamine, s'avère avantageux, parce que, d'une part, il agit très
<Desc/Clms Page number 6>
bien et parce que, d'autre part. il est facile à préparer.
On obtient des résultats particulièrement bons lorsque dans le présent procédé les mélanges renferment encore, outre les colorants métallifè@@@ et les amines, des anions d'un. acide polyphosphorique, en pa@@iculier ceux d'un acide de la composition
Hm+2PmO3m+1 , dans laquelle m représente un nombre entier d'une valeur au moins égale à 2. Il s'avère par exemple avantageux d'ajouter des pyrophosphates tels que le pyrophosphate tétra- sodique.
Avec les mélanges de colorants de consistance liquide utiliser dans le présent procèdele tissu peut être imprégné de la manière connue,, et il ost alors svantagsux de l'exprimer dans le but de répartir uniformément le liquide tinctorial ot d'éliminer l'excès indésirable, avant le fixage proprement dit du colorant sur la fibre. 0 Le liquide timetor@@@ récupéré est nouveau, réuni au liquide servant au traitement du tissu. Le foulard muni des rouleau exprimeurs réglables connus s'avère être un dispositif particulièrement aimple et appropriée qui assure 'Une imprégnation facile à surveiller et une absorption uniforme de liquide.
Les proportions quantitatives des colorants métalli- f@res, des amines, ainsi qu'éventuellement des anions phosphorés
<Desc/Clms Page number 7>
dans les mélanges à utiliser conformément à l'invention, en particulier dans les bains de foulardage, ainsi que la conoentration, peuvent varier dans de larges limites.
La quantité et la concentration du colorant dépendent naturel- lamant en premier lieu de l'intensité désirée pour la teinture, et il y a lieu dans ce cas de remarquer que le procédé permet aussi d'obtenir des tons intenses, même en utilisant des complexes métallifères difficilement solubles en eux-mêmes, car ces complexes deviennent bien solubles grâce à la présence de l'aminé et, éventuellement des anions contenant du phosphore, ce qui permet la préparation de solutions ayant en général une teneur en colorant allant jusqu'à 10% environ.
On peut aussi utiliser l'un avec l'autre, avec un très bon résultat, différents composés métallifères complexes, par exemple des mélangée qui contiennent au moins un oomposé cuprifères ou nickélifère complexe d'un colorant azoïque substantif, ledit composé métallifère complexe étant suffisamment soluble dans l'eau par lui-même pour les méthodes de teinture directe usuelles, et au moins un composé cuprifère ou niokélifère complexe d'un colorant azoïque substantif,le dit composé métallifère complexe étant difficilement soluble dans l'eau par lui-même.
La quantité d'amine est avantageusement ajustée à la quantité de colorant. Une quantité d'amine d'environ 1/10 de la quantité de colorant conduit déjà à de bons résultats;
<Desc/Clms Page number 8>
des quantités d'amine d'environ 1/4 à 3/4, rapporte à la teneur en colorant, sont particulièrement avantageuses. Un excès pas trop grand d'amine, par exemple 2 parties d'aminé pour 1 partie de colorant, s'avère le plus souvent inutile, mais ne nuit pas. De plus grandes quantités d'amine, par exemple 2 parties d'amine environ, ne sont avantageuses que dans le cas de colorants particulièrement peu solubles. La quantité d'ions phosphorés peut être à peu prés la même que celle de l'amine.
Le fi@age des colorants sur les tissus est effectué en milieu @@n aqueux, c'est-à-dire que le tissu ne cont@@nt que le colorant dans un milieu aqueux est soumis à un traitement dans lequel l'air, en particulier l'air humide, la vapeur d'eau ou aussi des métaux fondus ou autres liquides non miscibles à l'eau peuvent agir sur le tissu et le mélange,l'eau n'étant plus amenée à l'état liquide en contact. avec le tissu. Ainsi, on doit exclure ici un fixage avec une solution saline chaude, car il ne s'avère pas opportun en général.
Il s'est avéré de plus qu'une dilution de l'amine par beaucoup d'eau abaisse fortement l'action favorable de l'amine, de sorte que même un fixage du colorant à haute température nécessite un temps plus long.
Les colorants peuvent, par exemple, être déjà fixés,. par le fait qu'on abandonne le tissu à lui-même, avantageusement à chaud, en prenant soin qu'il n'intervienne aucun enrichissement
<Desc/Clms Page number 9>
ou appauvrissement local en colorant. On peut, par exemple, enrouler de grandes pièces de tissu et laisser tourner lentement le rouleau. Plus la température est basse, plus il faut de temps pour le fixage. Pour autant qu'on dispose d'assez de temps; on peut déjà fixer beaucoup de colorants à la température ambiante ou à des températures légèrement supérieures.
Un traitement thermique s'avère généralement plus avantageux. On peut par exemple soumettre les pièces en- roulées déjà mentionnées à un traitement thermique dans l'air saturé d'humidité, ou aussi traiter par de l'air chaud humide le tissu ayant subi le traitement préalable. Il est toutefois particulièrement avantageux de vaporiser le tissu, dans un dispositif approprié, à environ 100 C, par exemple 100-120 c. Il suffit dans ce cas d'un temps bref de vaporisage, de quelques minutes, ce qui est particulièrement intéressant quand on vaporise en continu.
Apres fixage, il est indiqué de rincer les tissus à l'eau froide ou tièdes afin d'éliminer largement les agents auxiliaires non-colorants qui se trouvent encore sur le tissu, en particulier les amines et les composés du phosphore.
Dans beaucoup de oas, il est également indiqué de traiter les tissus teints d'après le présent procédé, par du formaldéhyde ou des agents capables de céder du forma.1- déhyde. Cela doit toutefois avoir lieu au plus tôt quand le
<Desc/Clms Page number 10>
mélange colorant est apporté sur le tissu, @@@ es amines perdent de leur action. Par traitement au f@@@déhyde, on doit naturellement entendre aussi les tradtomentr d'in- froissabilité connus, suivant lesquels on produ@t, @@ :-.,.. du formaldéhyde, des résines artificielles sur la f@@@.
Si on le désire,on peut aussi traiter subséquemment l@@ teintures par des solutions aqueuses renîerment des pr@du@@@ basiques de condensation aldéhydique, de composés qui préuentent dans leur molécule au moins une fois le groupement d'at@mes.
EMI10.1
par exemple le dicyandiamide ou la dicyandiamidine ou qui, comme par exemple le cyanamide, peuvent être transforme facilement en de tels composes et qui renferment en outre des composés de cuivre solubles dans l'eau. De tels traitements subséquents peuvent provoquer dans beaucoup de cas d'in- téressantes améliorations de solidité.
Le présent procédé s'avère très avantageux paroe qu'il permet d'une façon plus simple et sûre la teinture en continu de tissus cellulosiques au moyen de colorants contenant du nickel ou du cuivre. Même quand il s'agit de teindrepar exemple au foulard,de longues pièces d'étoffe, on peut atteindre ici un très bon unisson (égalité de teinte aux exbrémités). C'est aussi le cas quand on utilise pour la
<Desc/Clms Page number 11>
teinture deux colorants métallifères ou plus, du genre indiqué, de comportement tinctorial différent. Un autre avantage du présent procède réside dans le fait que les colorants se laissent fixer très facilement et rapidement sur la fibre, en particulier quand le fixage est effectué par vaporisage.
Dans ce cas, les colorants sont aussi bien fixés que dans les méthodes de teinture directe en discontinu, et ils adhèrent si bien à la fibre que, même lors du rinçage du tissu en vue de l'élimination des substances auxiliaires, en particulier des amines, aucun colorant n'est pratiquement délavé. En outre, on obtient le ton final qui se produit lors de la teinture en bain long.
Dans les exemples non-limitatifs qui suivent, et sauf indication contraire, les parties et pourcentages 8. entendent en poids* Les températures sont indiquées en degrés centi- grades.
Exemple 1
EMI11.1
.........--..Ji"""1?q A 40 parties du colorant de formulât
EMI11.2
ajusté à la force usuelle du commerce avec du sulfate de sodium, on ajoute 10 parties d'un mélange de 6 parties de
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
l,2-'di'-(p-hydroxy-éthylamino)-éthane et de 4 parties de monoéthanolamine, ajoute 10 parties de pyrophosphate tétra- sodique, et dissout dans 1000 parties d'eau par ébullition.
On met 500 parties en volume de la solution, chauffée à 80 , préparée suivant les prescriptions ci-dessus, dans le châssis d'un foulard à deux rouleaux. On imprègne alors une étoffe de coton dans cette solution. On exprime l'étoffe à 100% d'absorption de liquide et l'on ramené continuellement la solution exprimée dans le foulard. Dans la mesure où le liquide est enlevé du foulard, on complète la quantité de liquide au moyen de la solution de la composition indiquée ci-dessus. Apres que l'étoffe a effectué un passage à l'air de 30 secondes, on la vaporise pendant 2 minutes . 105 , puis on la rince et la sèche.
On obtient un bleu foncé qui est aussi intense qu'une teinture comparative obtenue avec la même quantité de colorant (c'est-à-dire 4%, rapporté au poids du coton) suivant le procédé usuel, pendant une heure avec un rapport de bain de 1:30 et avec addition de 5 parties de sulfate de sodium dans 1000 parties en volume de bain de teinture.
Suivant le procédé ci-dessus, on obtient aussi un très bon résultat sur un tissu de fibranne, alors que le colorant n'est presque pas fixé si l'on n'ajoute pas d'amine.
<Desc/Clms Page number 13>
Exemple 2
Dans 500 parties d'eau bouillantes on dissout 15 par- ties du colorant de formule
EMI13.1
avec 5 parties de l'amine de formule
EMI13.2
On foularde aveo cette solution, comme décrit à l'exemple 1, un tissu en fibranne et après vaporisage, rinça- ge et séchage, on foularde de nouveau dans un bain qui contient par litre 100 g de diméthylolurée, 19 g d'un mélange de 2,5 parties d'acétate de ouivre et 7,5 parties d'un précondensat de dioyandiamide et de formaldéhyde, ainsi que 10 g de chlorure d'ammonium, exprime à 100% d'absorption de liquide, sèche à 60 et durcit pendant 3 minutes à 1400.
On obtient un tissu
<Desc/Clms Page number 14>
EMI14.1
\""-""-"C- 1il à la lrJùilYe et '.-..,.r- e c - 1# , sable.
Exemple 3
Dans 1000 parties d'eau, on dissout 10 parti@@ du colorant de formule
EMI14.2
EMI14.3
avec 3 parties de 19 2-d.-t hYdi oxy-.thy3aminfl j- thane et 3 parties de pyrophosphate tétrasodique. Avec cotto solution, on imprègne au foulard, à. 80 , -on tissu, de fibranne, exprime à 100% d'absorption de liquide et laisse reposer pendant 2 heures à la température ambiante. On rince alors et sèche et obtient une teinture vigoureuse, d'un jaune tirant sur le vert.
Si l'on vaporise la teinture pendant 2 minutes après avoir exprimé, on obtient une teinture qui n'est que
<Desc/Clms Page number 15>
légèrement moins intense, avec les mêmes sslidités.
Si l'on utilise, au lieu du colorant désigne ci- dessus, une quantité égale du colorant de formule
EMI15.1
et procède comme décrit ci-dessus, on obtient un rouge tirant sur le bleu.
Exemple 4 ----------
Dans 1000 parties d'eau, on dissout 15 parties du colorant indiqué à l'exemple 1, ainsi que 10 parties de chacun des colorants cites aux exemples 2 et 3, avec addition
EMI15.2
de 10 parties de 1, 2-Fâ,i-i -hydroxy-thylamino-the et de 10 parties de pyrophosphate tétrasodique. Avec cette solution, on imprégna au foulard, à 60 , un tissu de ooton, exprimo à 100% d'absorption de liquide, et vaporise pondant 2 minutes dans la vaporiaeur "Pad-stoam" à 105 , rince et Sèche
On orient un brun foncé de bon unioson.
<Desc/Clms Page number 16>
Exemple 5 --------
Dans 1000 parties d'eau, on dissout 30 parties du colorant de formule
EMI16.1
. et 10 parties du colorant de formule
EMI16.2
avec 20 parties d'une solution à 50% de 6 parties de 1,2-
EMI16.3
di-(....hydroxy-éthylamino)-éthane et de 4 parties de mono- éthanolamine. ainsi que de 10 parties de pyrophosphate tétrasodique.
On teint avec ce liquide un tissu de coton comme décrit à l'exemple 4, et on obtient un vert solide à la lumière et au lavage.
Les deux colorante seraient inutilisables pour cette application, sans addition d'amine, déjà parce qu'ils sont
<Desc/Clms Page number 17>
insuffisamment solubles dans l'eau.
Exemple 6
Dans 1000 parties d'eau, on dissout 20 parties du colorant nickélifrre de formate
EMI17.1
qu'on peut obtenir d'après le procède usuel. aveu 20 parties de la solution d'amine décrite à l'exemple 5, et 5 parties de pyrophosphate tétrasodique.
On teint à l'aide de cette solution un tissu de coton cornue décrit à l'exemple 4 et on obtient un bleu de bon unisson*
Exemple 7
On mélange 15 parties du colorant pratiquement exempt de sel qui répond à la formule
EMI17.2
avec 5 parties de pyrophosphate tétrasodique et en ajoutant
<Desc/Clms Page number 18>
30 parties d'un mélange de 18 parties de 1,2-di-(ss-hydroxy-
EMI18.1
'tbylamino)-éthau& et de 12 parties de motaétianaa.mxei on dissout le tout dans 1000 parties d'eauo On imprègne une étoffe de coton dans cette solution, à une température de 70-80 , exprime à 100% d'absorption de liquidevaporise
EMI18.2
pendant 2 m2ntxtes 105=MO, rince chaud et à froide et sèche. On obtient une teinture violet-bleu, possédant d'excellentss solidités.
Sans addition de pyrophosphate, on obtient un résultat analogie. Si, au lieu. de pyrophosphate, on utilise du tripolyphosphate de sodium (Na5P3010), ou du tétrapolyphosphate
EMI18.3
haxasoàiquo ila03 pin obtient également de bons résultats analogies.
Si, @u lieu du colorant désigné ci-dessus, on utilise 20 parties du colorant de formule
EMI18.4
EMI18.5
t7.c pyrophosphate tcï:aLodà.qt;e et 10 parties de lg2M di<'(p e -a ie '' 1:1 et procède quant au reste <oir-.;e àài=,1# '.3a :.":.t, on un b3'iTl't's.e p05s5<ian% égal..n5 dos solidi'bs e::-3ellcn'bca.
<Desc/Clms Page number 19>
Exemple 8
Dans 1000 parties d'eau, on dissout 10 parties du colorant de formule
EMI19.1
2,5 parties de pyrophosphate tétrasodique et 10 parties de l'amine de formule
EMI19.2
et opère comme décrit à l'exemple 7. pour l'obtention d'une teinture sur coton. On obtient un gris avec de très bonnes solidités.
Si, au lieu de l'amine désignée ci-dessus, on utilise 10 parties de l'aminé de formule
EMI19.3
on obtient alors un résultat également bon.
<Desc/Clms Page number 20>
Exemple 9
On mélange 5 parties du colorant indiqué à l'exemple 2 et 15 parties du colorant de fozmule
EMI20.1
avec 10 parties de pyrophosphate tétrasodique et, tout en ajoutant un mélange de 12 parties de 1,2-di(ss-hydroxy-
EMI20.2
éthy1amino)-éthane et de 8 parties de monoéthanolaminos on dissout le tout dans 1000 parties d'eau. Comme décrit à l'exemple 7, on effectue au moyen de cette solution une teinture sur un article en fibranne, et l'on obtient un brun-noir fonce.