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Brevet d'invention. Machine à laver à commande électrique,
La présente invention a pour objet une machine à laver à commande électrique, pour linge ou analogue, comportant un tambour à cloisons longitudinales tournant dans un récipient extérieur, ainsi qu'un réducteur de vitesse.
On connaît déjà des machines à laver à tambour à cloisons longitudinales, mais il s'agit de machines de dimensions relativement importantes, qui comportent entre le moteur et le tambour, et en plus du réducteur de vitesse. un embrayage, ou) dans le cas d'un entraînement par courroie, une poulie folle* Le moteur est mis en circuit à vide et le tambour laveur n'est embrayé qu'ensuite. Suivant les conditions locales, on utilise pour ces machines des moteurs à courant continu à caractéristique snunt, ou des moteurs à courant alternatif ou triphasé, avec ou sans bagues, On ne dépasse en général pas une vitesse de rotation de 3000 t/m pour le moteur.
Les machines à laver de ce type qui,
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comme il a été dit plus haut. se construisent en dimensions re- lativement importantes, ont donné de bons résultats.
Il n'en est pas de même pour les machines à laver de petites dimensions, de ménage, que vise plus particulièrement le dispositif objet de la présente invention, En effet, pour ces machines la question de prix est déterminante, étant donné qu'un ménage moyen ou petit ne peut disposer que d'une somme peu importante pour l'achat d'une machine à laver, on suit donc, con- formément à la présente invention, une voie entièrement nouvelle pour obtenir l'abaissement du prix de la machine.
Le tambour ci-dessus mentionné, du type à cloisons longitudinales, est conservé; en effet, comme ce tambour n'a besoin de tourner que dans un seul sens, il en résulte un mécanisme très simple, très léger et très bon marché, A l'encontre de ce qui se pratique habituellement, on utilise un moteur tournant à grande vitesse, en vue d'en réduire le poids et le prix. Autrement dit, il faudra employer, dans le cas du courant alternatif, un moteur à collecteur, mais à caractéristique série.
On sait qu'un moteur de ce type convient également pour le courant continu sans qu'il y ait lieu de modifier son branchement, s'il tourne à grande vitessè. La question du moteur se simplifie de ce fait considérablement, contrairement aux dispositifs connus à l'heure actuelle,
L'emploi de ce moteur permet non seulement d'en réduire le prix par suite de son poids plus faible, mais encore permet de diminuer le poids de l'ensemble et,, partant,, le prix de la machine en général, par exemple en raison de la possibilité d'employer des éléments de fixation de moteur plus légers, etc..
Comme il s'agit d'une machine destinée à pouvoir être utilisée sur une cuisinière et qui doit être transportable à la main, la réduction du poids constitue, à côté de la réduction du prix,
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une caractéristique notable de l'invention,
Par ailleurs, un Moteur du type indique peut être réalisé en série, tout en étant adaptable à toutes les tensions, pour constituer un moteur dit "universel", circonstance qui, par suite de la possibilité de fabriquer en quantités plus importantes, influe encore favorablement sur le prix du moteur et, de ce fait, sur celui de la machine à laver.
Au point de vue commercial, cela présente également un avantage important, étant donné que l'on peut ainsi toujours avoir en stock les moteurs voulus,
Par ailleurs, les moteurs de ce genre sont réalisés sous forme de moteur bloc, le paquet de tôles servant de châssis en combinaison avec deux pièces réalisées par moulage sous pression, c'est-à-dire suivant un mode de construction qui influe aussi favorablement sur le prix et sur le poids. Cette caractéristique est également utilisée conformément à l'invention; en effet, un moteur de ce genre peut être introduit d'une manière très simple dans le boîtier du réducteur ou être protégé par une simple enveloppe en tôle.
Afin de pousser encore la simplification et la réduction de prix, la machine conforme à l'invention ne comporte, contrairement aux machines connues à tambour subdivisé, aucun embrayage, le moteur, le réducteur de vitesse et le tambour étant en prise constante, Un embrayage.n'est d'ailleurs pas nécessaire, puisque le moteur à caractéristique série démarre en charge. Les variations de vitesse du moteur série, lors des variations de charge, n'ont pas d'importance pour les machines à laver de petites dimensions du type envisagé, étant donné qu'il n'y a pas lieu de considérer le cas de la marche à vide, et que les variations de charge dues au tambour peuvent être compensées par des variations correspondantes du niveau de l'eau dans la cuve.
Etant donné que l'ensemble ne comporte pas d'embrayage et que le réducteur de vitesse doit contenir un couple à vis et
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roue par suite de l'importance du rapport de réduction la trans- mission est irréversible, considérée à partir du tambour, si l'ensemble du réducteur ne comporte que des pignons. Mais par ailleurs, il faut pouvoir tourner le tambour à la main, pour per- mettre le remplissage des différents compartiments. A cet ef- fet, le réducteur de vitesse est muni d'un rochet élastique. Si la transmission comporte des courroies, ce rochet est inutile, étant donné que la courroie peut remplir son office.
Il a déjà été dit plus haut que le tambour cloisonné n'a besoin de tourner que dans une seule direction, Il suffit donc d'un simple réducteur de vitesse, alors que le tambour non cloi- donné exige un dispositif à changement de marche. Or, un change- ment de marche est toujours plus coûteux qu'un réducteur de vi- tesse, puisqu'il vient s'ajouter à celui-ci.
Comme d'autre part le prix de la machine à laver dépend dans une large mesure du prix du mécanisme de transmission, la suppression du changement de marche constitue une caractéristique importante pour la réduc- tion de prix des petites machines à laver,
Enfin, un simple réducteur de vitesse est d'un fonctionne- ment plus sûr et exige moins d'entretien, circonstance qui cons- titue également un progrès notable si l'on considère qu'une pe- tite machine à laver est destinée à être mise entre toutes les mains.
On pourrait objecter aux arguments ci-dessus exposés qu'un tambour tournant toujours dans le même sens ne produit pas l'ef- fet de lavage voulu puisque le linge a tendance à s'enrouler.
Cela est parfaitement exact pour le tambour non cloisonné, puis- que le linge tend à s'enrouler sur la paroi circulaire, pour forcer un paquet serré, ce mouvement étant soutenu par les ner- vures saillantes et par le propre poids du contenu du tambour; mais il en est différemment dans le tambour à cloisons longitu-
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dinales, Tout d'aborda la piste d'enroulement circulaire est supprimée, et les pistes d'enroulement des compartiments sont triangulaires, c'est-à-dire présentent une forme qui empêche presque entièrement le linge de s'enrouler. La pression d'enroulement est d'ailleurs faible, puisque le poids du contenu total du tambour se répartit sur les différents compartiments.
Le linge reste donc dégagé et perméable.
Les déplacements du linge sont à d'autres points de vue encore différents de ceux qui se produisent dans un tambour non subdivise. Dans ce dernier, le linge forme un paquet uni qui roule sur les parois* Dans le tambour à cloisons longitudinales par contre, le linge plonge alternativement dans les différents angles des compartiments, ce qui lui donne à chaque fois une forme différente et lui communique des mouvements différents. De plus, les différents parquets sont sortis de l'eau séparément et rincés suivant des directions différentes.
Il ne peut donc y avoir d'inconvénients ni au point de vue de l'enroulement, ni au point de vue de l'effet de lavage,
La caractéristique de l'invention réside dans le fait que, comme l'ont montré des essais prolongées la combinaison d'un tambour à cloisons longitudinales et d'un moteur électrique à caractéristique série, conduit pour des machines à laver de petites dimensions, à des conditions de construction et de fonctionnement particulièrement simples et bon marché tout en amenant une réduction sensible du poids. Ces trois points ont une importance décisive pour l'introduction des machines à laver dans les ménages petits et moyens.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple nullement limitatif, une forme d'exécution de la machine objet de l'invention. Dans ces dessins
Fig, 1 montre schématiquement le mécanisme d'entraînement, la cuve, le boîtier de l'entraînement et le boîtier du moteur
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étant supposes enlevés pour simplifier le dessin;
Fig, 2 est une vue perspective de la machine et
Fig. 3 une vue partielle de l'ensemble de la Fig, 1, représentée à plus grande échelle.
Dans ces dessins, la référence a désigne le tambour subdi- visé en compartiments longitudinaux, ce tambour étant monté dans une cuve munie d'un couvercle ouvrant on (voir Fig.2). Ce tambour est solidaire d'un pignon 1 calé sur l'arbre ± et entrainé par un pignon moteur c, calé sur un arbre p. d désigne le plateau du rochet et 1 le ressort du rochet formant simultanément l'organe -de transmission élastique interposé entre le pla- teau et la roue hélicoïdale f et l'arbre ± de celle-ci.
Les organes c p et d peuvent tourner élastiquement et ensemble sur l'arbre.!. dès que le moteur démarre; g désigne la vis sans fin et 1 le commutateur du moteur.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.