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"DISPOSITIF DE COMMANDE DES ROUES PORTEUSES DES BOGIES D'AUTOMOTRICES EIECTRIQUES"
La présente invention est relative à un dispositif de commande des roues porteuses de bogies d'automotrices électriques dans lesquelles les carcasses des moteurs font partie intégrante du châssis.
Ce dispositif comporte essentiellement des roues d'engrenages montées folles sur des portées cylindriques creuses en saillie, entourant l'essieu, portées d'une pièce avec le châssis ou assemblées rigidement à ce dernier. Ces roues sont entraînées par des pignons calés sur les arbres des moteurs et liées élastiquement avec les roues porteuses de telle façon que ces dernières puissent prendre plusieurs positions par rapport aux engrenages.
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Sur le dessin ci-annexé, auquel on se réfere dans la description qui va suivre, on a représenté un exemple de réalisation de l' inve ntion.
La figure 1 montre schématiquement, en élévation, un bogie deux essieux moteurs comportant le nouveau dispositif.
La figure 2 est une vue en plan correspondante.
La figure 3.est une coupe transversale, à plus grande échelle, par l'axe d'un essieu.
Sur toutes ces figures, les même chiffres de référence désignent les mêmes éléments.
Les carcasses des moteurs de traction 1 font bloc avec le châssis de bogie et sont disposéescomme l'indiquent les figures 1 et 2.
Ce châssis porte dans sa partie centrale 3 les appuis d'une traverse danseuse 16 et est prolongé de part et d'autre par deux bras 2, qui sont reliés par des traverses de tête 5. Il repose sur deux essieux moteurs 8 par l'intermédiaire de quatre ressorts de suspension 6 placés dans des logements ménagés dans les bras 2 et prenant appui sur des bottes à huile 7.
Les essieux 8 tournent dans ces boîtes à huile 7, qui peuvent elles-mêmes se déplacer dans des guides 4 formés par les bras 2.
La transmission du couple de chaque moteur 1 se fait par deux pignons 9, calés un à chaque extrémité de ,son arbre 10 et engrenant avec des roues dentées 11.
Ces roues d'engrenages 11 tournent folles par l'intermédiaire de coussinets 13 sur des portées cylindriques creuses 12, fig. 3, faisant saillie de chaque côté du châssis et solidaires de ce dernier ; portées cylindriques entourent les essieux moteurs 8 en laissant un espace suffisant pour permettre les jeux des ressorts de suspension 6 du châssis sans que les essieux 8 puissent toucher les dites portées.
Les coussinets 13 peuvent être remplacés par des roulement.
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Des accouplements élastiques 14, de construction connue, relient les roues d'engrenages 11 aux roues porteuses 15 tout en permettant également à l'essieu 8 de prendre librement plusieurs positions, par rapport aux engrenages et dans les limites des jeux des boftes à huile 7.
Il est naturellement loisible, sans sortir du cadre de l'invention, de réaliser des variantes présentant les caractéristiques sus-indiquées et se comportant pratiquement de la même manière que l'exemple décrit ci-dessus en regard des fig. 1 à 3.
Par exemple la transmission pourrait se faire par un seul pignon par moteur avec un seul engrenage lié à la roue correspondante.