CH257422A - Machine servant à faire des planches de stéréotypie. - Google Patents

Machine servant à faire des planches de stéréotypie.

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CH257422A
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Inventor
Corporation Wood New Machinery
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Wood Newspaper Mach Corp
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41—PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41D—APPARATUS FOR THE MECHANICAL REPRODUCTION OF PRINTING SURFACES FOR STEREOTYPE PRINTING; SHAPING ELASTIC OR DEFORMABLE MATERIAL TO FORM PRINTING SURFACES
    • B41D1/00—Preparing or treating stereotype matrices

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Molds, Cores, And Manufacturing Methods Thereof (AREA)

Description


  Machine servant à faire des planches de stéréotypie.    L'invention a pour objet une machin  servant à faire des planches de stéréotypie.  



  Les planches de stéréotypie devant être  utilisées pour l'impression de journaux ou       autres    objets semblables sont faites en cou  lant du métal fondu dans un moule, contre  une impression formée sur une matrice  (le     stéréotypie,    qui est connue     aussi    sous le  nom de flan ou d'impression mate. On ter  mine alors la planche coulée en rognant les  bords incurvés de celle-ci et en alésant sa.  face intérieure concave à la courbure exacte.  Après cela, on refroidit la, planche termi  née d'une manière appropriée.  



  Avec les machines du genre qu'on utilise       dans    la pratique actuelle, il faut, après cha  que coulée, ou bien transférer à la main la  planche coulée du dispositif de coulage au  dispositif de finissage ou du     dispositif    de  finissage au dispositif de refroidissement, ou  b4n détacher à la main le flan de la planche  coulée et le replacer ensuite dans le dispositif  de coulage. Diverses autres opérations acces  soires du coulage et du finissage des planches  de stéréotypie se font souvent aussi à. la  main et sont susceptibles d'être mal faites  oit de donner lieu :à des erreurs de= la part       d'opérateurs    malhabiles ou inattentifs.  



  La. machine faisant l'objet de la présente  invention est caractérisée par un moule ver  tical pour couler une planche, comprenant un       châssis        de    coulée et. un noyau, ledit     châssis       de coulée et ledit noyau étant tous deux sus  ceptibles d'être écartés .l'un de l'autre à par  tir de la position dans laquelle ils sont serrés  l'un contre l'autre, par un moyen servant à  faire basculer ledit noyau vers une position  inclinée, après qu'il a été écarté, et par un  moyen servant à empêcher d'amener le  châssis de coulée dans la position où il est  serré contre le noyau, lorsque     ce    dernier est  dans sa     position    basculée.  



  Le moyen servant à empêcher d'amener  le châssis de coulée dans la position où     il    est       serré    contre le noyau peut être un moyen de  verrouillage actionné par ledit mouvement de       basculement.     



  Des galets peuvent être montés sur les  côtés -du     châssis    de     coulée    et du noyau et des  rails prévus pour lesdits galets, le châssis de  coulée et le noyau étant séparés par     un    mou  vement de ces galets le long des rails.  



  La planche peut     glisser    par gravité sur  une voie     inclinée.    dans l'alignement de la  quelle le noya.. peut venir se placer en bas  culant. Des moyens peuvent être prévus pour  ralentir le mouvement de la. planche sur l'a  voie inclinée, ou pour arrêter la planche et  la placer sur une     partie    intermédiaire de       cette    voie, ou pour couper, soulever et dépla  cer latéralement une queue de la planche et  ensuite la laisser tomber, ou enfin pour  rogner les deux extrémités de la planche.  



  La machine peut comprendre une cham  bre de refroidissement avec     une    voie inclinée,      au bas de laquelle une planche peut glisser  par gravité et s'arrêter contre une butée.  



  Des moyens     moteurs    peuvent être prévus  pour les différentes fonctions de la machine.  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine selon l'invention.  



  La fig. 1 est une vue montrant, dans son  ensemble, l'aspect général de ladite forme  d'exécution.  



  Les fig. 2, 2A et 2B sont des coupes ver  ticales, à une plus grande échelle, prises à  peu près le long de l'axe central de- la ma  chine et montrant respectivement un dispo  sitif de coulage, un dispositif de finissage et  un dispositif de refroidissement, certaines       parties    n'ayant pas été dessinées sur les  fig. 2A et 2B et ces coupes allant de la droite  à la gauche de la machine, telle qu'on la  voit sur la fig. 1.  



  La fig. 2 représente le noyau et le châssis  de coulée dans leur position verticale, serrés  l'un contre l'autre, et montre aussi (en traits  mixtes) le noyau dans sa position basculée  et la planche coulée prête à être     transférée     dans le dispositif de finissage. La fig. 2A  montre (en traits mixtes) l'a planche coulée  en place dans le dispositif de finissage et la  queue découpée, en place pour être enlevée.  La fig. 2B montre (en traits mixtes) la plan  che terminée en place dans le dispositif de  refroidissement.  



  La fig. 3 est une vue, à une échelle  agrandie, du dispositif de coulage, tel que le  montre la fig. 1, avec des parties en coupe  et certaines autres non dessinées; elle repré  sente le noyau et le châssis de coulée, ver  rouillés en position pour recevoir du métal  fondu pour le coulage d'une planche.  



  La fig. 4 est mi plan du dispositif de  coulage, tel que le représente la fig. 3, mais  avec des     parties    en coupe et     certaines    autres  non dessinées.  



  La fig. 5 est une vue à une échelle agran  die, semblable à celle de la fig. 3, avec des  parties en coupe et certaines autres non des  sinées; elle représente le dispositif de cou  lage avec le châssis de coulée ouvert et le    noyau basculé en avant, dans sa position  inclinée, pour faire passer une planche coulée  au dispositif de finissage.  



  La fig. 6 est une vue latérale, à une  échelle agrandie, avec des parties en coupe  et certaines autres non dessinées, du disposi  tif de coulage, tel qu'on le voit à la fig. 1;  elle     représente    divers détails des mécanismes  servant à ouvrir et fermer le noyau et le  châssis de coulée et à faire basculer le noyau.  



  La fig. 7 est une vue détaillée, partie en  coupe, prise le long de la ligne 7-7 de la  fig. 6.  



  La fig. 8 est une coupe détaillée par la  ligne 8-8 de la fig. 6.  



  La fig. 9 est une coupe, à une échelle  agrandie, passant à peu prés par la ligne  9-9 de la fig. 5; elle représente d'autres dé  tails des mécanismes servant à ouvrir et fer  mer la noyau et le châssis de coulée et à  faire     basculer    le noyau, ce     dernier    étant re  présenté dans sa position horizontale de     bas-          culement.     



  La fig. 10 est une vue, à une échelle  agrandie, du mécanisme servant à fixer l'em  preinte de     stéréotypie    sur le côté gauche du  châssis de coulée, tel qu'on le voit à la fig. 6.  



  La fig. 11 est une vue latérale du méca  nisme servant à fixer l'empreinte de stéréo  typie, représenté à la fig. 10.  



  Les fig. 12 à 15 sont des plans, avec cer  taines parties non dessinées, du     mécanisme     servant à fixer l'empreinte de stéréotypie,  représenté à la     fig.    11. La     fig.    12 montre la.  position de     -ce    mécanisme avant la mise en  place de     l'emp-reinte.    La     fig.    13 montre la       position    de ce mécanisme avec l'organe de  fixation de l'empreinte mis en place.

   La       fig.    14 représente la position de ce méca  nisme     juste    avant que le     châssis    de coulée ne  soit serré contre le noyau, et la     fig.    15 mon  tre la position de ce mécanisme, une fois que  le châssis de coulée et le noyau ont été serrés  l'un contre l'autre. Une partie de la fi-. 14  est une coupe par la. ligne 14-14 de l'a       fig.    11 et     une        partie    de la.     fig.    15 une coupe  par la. ligne 15-15 de la     fig.    11.      La fig. 16 est une coupe de détail à pe  tite échelle, passant à peu près par la ligne  16-16 de la fig. 12.  



  La fig. 17 est une vue de détail à une  échelle agrandie, partie en coupe, par la ligne  17-17 de la fig. 5.  



  La fit,. 18 est un plan, avec des parties  arrachées, d'un mécanisme servant à ralentie  un galet de retenue.  



  La fig. 19 est une coupe par la lige  19-19 de la fig. 18.  



  La fig. 20 est une coupe par la ligne  20-20 de la fig. 19.  



  L a fig. 21 est une coupe à une échelle  agrandie, avec certaines parties non dessi  nées, passant à peu près par la ligne 21--21  de la fig. 2A; elle montre le mécanisme ser  vant à fixer la planche coulée (représentée  un traits mixtes) dans la voûte de finissage,  le côté gauche de la fig. 21 représentant la,  planche coulée dans sa position non fixée ou  albaissée et le côté droit de la fig. 221 repré  sentant la planche coulée dans sa position  fixée ou élevée.  



  La fig. 22 est une coupe passant à peu  près par la ligne 22-22 de la fig. 2A; elle  montre une partie de la commande par le  moteur d'une barre portant un couteau  d'alésage.  



  La fig. 23 est une coupe passant à peu  près parla ligne 23-23 de la, fig. 2A; elle  représente le reste de la commande de la  barre portant le couteau d'alésage.  



  La fig. 24 est une coupe passant à peu  près par la ligne 24-24 de la fig. 2A; elle  représente principalement la commande par  le moteur de l'axe d'une scie servant à     cou-          lper    la queue.  



  La fig. 25 est une coupe par la ligne  25-25 de la. fig. 2A; elle représente la re  lation angulaire des divers outils servant au  finissage de la planche.  



  La fig. 26 est une coupe de détail, à une  échelle agrandie, par la ligne 26-26 de la  figy. 2A; elle représente le mécanisme servant  à arrêter le mouvement de la planche coulée  au travers du dispositif de finissage, le mé-         canisme    étant montré dans sa position élevée  à la fig. 2A et dans sa position abaissée à la  fig. 26.  



  La fig. 27 est une vue, à une échelle  agrandie, partie en coupe, par la ligne  2 7-27 de la f ig. 21; elle représente le mé  canisme de droite servant à fixer la planche,  tel qu'on le voit à la fig. 21, ce mécanisme  étant représenté dans sa position élevée à la  fig. 21 et dans sa position abaissée à la  fig. 27.  



  La fi g. 28 est un plan, partie en coupe,  par la ligne 28-28 de la fig. 27.  



  La fig. 29 est une vue, à une échelle  agrandie, partie en coupe, par la ligne 29-29  de la fig. 21; elle représente le mécanisme  de gauche servant à fixer la planche, tel  qu'on le voit à la, fig. 21, ce mécanisme étant  représenté dans sa position abaissée dans les  deux figures.  



  La fig. 30 est un plan, partie en coupe,  par la ligne 30-30 de la fig. 29.  



  La fig. 31 est une vue à une échelle  agrandie, avec des parties arrachées, prise le  long de la ligne 31-31 de la fig. 2A; elle  représente, dans sa, position abaissée, le mé  canisme servant à élever et à abaisser les  deux mécanismes servant à fixer la. planche.  



  La     fig.    32 est une vue à une échelle  agrandie, avec certaines     parties    non dessi  nées, du mécanisme. servant à enlever la  queue,     prise    à peu près le long de     la    ligne  32-32 de la     fig.    ?A. ce mécanisme étant  aussi représenté (en traits mixtes) dans la  position dans laquelle on enlève la queue.  



  La     fig.    33 est un plan en perspective,  avec des parties en coupe et certaines autres  non     dessinées;    du     mécanisme    servant à. enle  ver la. queue, tel que     le    montre la     fig.    32.  



  La     fig.    34 est une vue     ,à    une échelle  agrandie, avec des parties en coupe et cer  taines autres non dessinées, du     mécanisme     servant à enlever la queue, tel qu'on le voit  sur la,     fig.    1.  



  La     fig.    35 est une vue de détail à     une     échelle agrandie,     prise    le long de la. ligne  35-35 de la.     fig.    33.      La fig. 36 est un schéma d'un circuit  électrique servant à faire fonctionner le dis  positif de finissage.  



  La fig. 37 est une vue de détail' du palier  de la     barre        portant    le     couteau,    prise le long  de la ligne 37-37 de la fig. 2A.  



  La fig. 38 est une coupe horizontale du  dispositif de refroidissement par la ligne  38-38 de la fig. 2B.  



  La fig. 39 est une coupe détaillée, à une  échelle grandie, par la ligne 39-39 de la  fig. 38.  



  Comme on le voit sur la fig. 1, la ma  chine servant à faire des planches de stéréo  typie représentée comprend trois parties prin  cipales, travaillant ensemble, notamment un  dispositif de coulage 1, un dispositif de fi  nissage 2 et un dispositif de refroidissement  3. Pour faciliter la manutention et l'entre  tien de cette machine, on peut la diviser en  ses trois parties     principales    le long de lignes  indiquées en 4 et 5, mais ces parties sont  conçues de manière à former ensemble une  machine unique. Le dispositif de coulage et  le dispositif de finissage reposent sur le sol  et le dispositif de refroidissement est fixé  au dispositif de finissage qui le porte.  



  Le dispositif de coulage 1 a un socle 6,  auquel est fixé un support 7 sur lequel est  monté un moteur d'entraînement 8 (fig. 2 et  9). Une plate-forme en console 9 est fixée au  socle 6. L'opérateur se place sur cette con  sole, quand il introduit un flan dans la ma  chine. Des pièces latérales 10 et 11 (fig. 6)  sont fixées sur les côtés opposés du socle 6  pour former une charpente, à laquelle di  verses parties du dispositif de coulage sont  fixées.  



  Le châssis de coulée 12 du dispositif de  coulage comprend des plaques 13 et 14,  fixées sur ses côtés opposés (fig. 6). Des tou  rillons 15 et 16, dirigés vers l'extérieur, sont  fixés respectivement dans les plaques 13 et  14 et portent des galets 17 et 18 qui roulent  respectivement sur des rails plats 19 et 20  fixés au socle 6. Des organes 21 et 22 sont  fixés aux pièces latérales 10 et 17. et servent  respectivement de voies supérieures pour les    galets 17 et 18 du châssis de coulée. Chacune  des plaques portant les     tourillons    est pourvue       d'un    bras     horizontal    23, portant un galet 24  monté sur un tourillon réglable 25, monté  excentriquement dans ce bras (fig. 2, 3 et 6).

    Ce galet roule sur un rail plat et court 26,  fixé au socle 6 du dispositif de coulage, et  porte contre un rail supérieur 27, ce qui  l'empêche de se mouvoir en montant et en  descendant. Avec cette disposition, le châssis  de coulée 12 peut être déplacé dans une di  rection horizontal, vers un noyau 28 et en  sens inverse, sur les galets et les rails dé  crits; et, par un ajustement des tourillons  excentrés 25, le châssis de coulée peut être  légèrement basculé vers une position verti  cale ou en sens inverse et peut ainsi aisé  ment être rendu parallèle au noyau.  



  La     partie    inférieure de chacune des pla  ques portant les     tourillons    est chanfreinée.  comme en 29     (fig.    8), et s'ajuste sur un  lardon 30,     chanfreiné    d'une manière analo  gue et dont     l'une    des faces     porte    contre la.       pilàque    et l'autre contre le socle 6     (fig.    6 et  8).

   Une vis réglable 31 est vissée dans la  plaque; elle est munie d'épaulements, qui  portent contre une saillie en fourchette 32  du lardon 30, de façon qu'en vissant cette  vis dans la plaque et en la dévissant on fait  mouvoir le lardon par     rapport    à     cette    plaque  et par suite on déplace le     châssis    de coulée  vers la droite, en regardant la     fig.    6, ou vers  la     gauche"suivant    les besoins.

   Le     châssis    de  coulée peut aussi être ajusté latéralement à  la     position    désirée et ensuite fixé dans cette       position    avec les deux     lardons    ayant     juste     assez de jeux pour permettre au     châssis    de  coulée de se mouvoir vers le noyau 28 et de  s'en écarter sans     peine.    Il est ainsi ample  ment pourvu à la     mise    en place du châssis  -de coulée, parallèlement au noyau, aussi bien       dans    le sens vertical     que    dans le     sens        latéral.     



  De chaque côté du     châssis    de coulée 12,  une bielle 33 est     fixée    -à pivotement sur un  tourillon 34, fixé lui-même sur la plaque 13  ou 14 se trouvant de ce côté-là. L'autre  extrémité de     chacune    de ces bielles est arti  culée à pivotement et excentriquement sur      -on tourillon 35, monté pour tourner sur un  arbre de manivelle 36 (fig. 2 et 9). L'arbre  de manivelle 36 est porté par des paliers 37  et 38 montés dans le socle 6; il est pourvu à  l'une de ses extrémités d'une manivelle 39.

    Une. aillie crn fourchette 40 sur cet arbre de  marnivelle fournit un palier fendu pour le  tourillon excentré 35, et dans cette saillie est  montée perpendiculairement àl ce palier une  vis .sans fin 41, engrenant avec une roue à  vis sans fin 42, qui est d'une pièce avec le  tourillon excentré 35, à l'une des extrémités  de celui-ci. La vis sans fin 41 peut être     ma-          ntrtivrée    à l'aide d'un carré 43, prévu à  l'extrémité de celle-ci. Quand on fait tourner  convenablement cette vis, le tourillon excen  tré 35 tourne sous l'action de la roue à vis  sans fin 42 et ainsi se font les ajustements  nécessaires pour placer le châssis de coulée  12 à la distance voulue du noyau 28, le  châssis de coulée ayant été au préalable  placé parallèlement de la manière déjà dé  crite.

   Après que cette mise en place a été  faite, la vis sans fin 41 peut être fixée dans  sa position à l'aide d'écrous d'arrêt 44 et 45,  tar quoi le palier fendu entourant le tou  rillon excentré 35 est aussi serré sur celui-ci.  



  Comme on le voit sur les fig. 2 et 9, une  console 46 est fixée de chaque côté du dos  dlu noyau 28, à peu près sur toute la hauteur  dle ce dernier. Un appendice 47 de chacune  dIe ces consoles 46 porte un tourillon 48, qui  est placé à peu près dans la, partie centrale  dlu noyau et sur lequel est monté, de manière  à pouvoir tourner, un galet 49 ayant des  brrds chanfreinés. Ces galets chevauchent  sur les rails 97, qui sont chanfreinés le long  de leur face supérieure et qui sont fixés au  socle 6 du dispositif de coulage. Comme on  la indiqué sur le dessin, ces rails 2 7 sont.  dans le prolongement des rails plats 19 et  20. tUne poignée 50, fixée à l'une des con  soles 46, permet à l'opérateur de déplacer le  noyau 28 le long des rails 927 et de le faire  basculer autour de son centre de gravité. par  suite de la position des tourillons 48.

   Les  bords chanfreinés des rails 2 7 et les rebord  clhanfreinés des galets empêchent le noyau    de sc déplacer latéralement d'une manière  appréciable, pendant qu'on le ramène en  arrière. Les galets 49 ne roulent jamais vers  la droite (comme on voit le dispositif sur la  fig. 2) suffisamment pour arriver à toucher  les rails 19 et 20, et les galets 17 et 18 du  châssis de coulée 12 ne roulent jamais en  avant vers la gauche suffisamment pour ve  nir en contact avec les rails 27.  



  Un bras 51 est fixé à chaque extrémité  d'une tige 52 qui     pivote    dans des appendices  53 des consoles 46, fixées contre le dos du  noyau (fig. 2 et 6). Ces bras servent à gui  der le noyau pendant qu'on le fait basculer.  L'autre extrémité de chacun des bras 51 est  fixée à un tourillon 54, qui pivote dans un  support 55, monté sur le socle 6. Chacun des  tourillons 54 est pourvu d'un carré 56  (fig. 9), à l'aide duquel on peut le faire  mouvoir vers la position désirée, après quoi  le tourillon peut être fixé dans cette position  à l'aide d'un écrou 57. Grâce à, cette disposi  tion, on peut     ajuster    horizontalement le  noyau 28 dans la, position voulue pour le       faire    coopérer parfaitement avec le châssis  de coulée 12.  



  Il est     essentiel    que le noyau soit dans sa  position     verticale    quand on amène le châssis  de coulée pour le serrer contre lui, afin  qu'aucune pièce     ne    soit endommagée. Pour       empêcher    qu'une telle opération ne soit mal  faite, il est prévu une came 58 fixée à, l'un  des bras 51 pour     actionner    une tige inclinée  59, montée pour glisser dans des supports 60  fixés au socle 6 du dispositif de coulage       (fig.    3, 5 et 9). Cette tige 59 peut être  poussée librement vers le haut par la, came  58 et peut retomber librement par gravité.

    Lorsque le noyau et le châssis de coulée sont  dans la position     représentée    à la     fig.    3,     c'est-          à-dire    dans leur position verticale et serres  l'un contre l'autre, la. tige 59     s'appuie    contre  la     partie    de plus petit rayon de la     came    58  et touche une came 61 portée par l'arbre de       manivellé    36. Quand on fait basculer le  noyau     ver,,    la. position où on le débarrasse de  la, planche, comme il est     représenté    par la       fib.    5, la. tige 59 est poussée en haut par la.

        partie de plus grand rayon de la came 58 et  son extrémité supérieure se place sur la voie  de l'a came 61 et empêche un mouvement de  l'arbre de manivelle 36. Quand l'arbre de ma  nivelle 36 est ainsi figé, le châssis de cou  lée ne peut pas se mouvoir de la position  ouverte représentée par la fig. 5 à la position  fermée représentée par la fig. 3, tant que le  noyau reste dans sa position de basculement.  Cette disposition empêche que les pièces res  pectives ne soient endommagées et garantit  un bon fonctionnement de la machine.    Deux consoles 62 (fig. 2, 6 et 7) sont  figées de manière à pouvoir être ajustées sur  le socle 6 par des     boulons    63, chacune de  ces consoles portant un tourillon 64 sur le  quel est monté à     pivotement    un support  annulaire 65.

   Un demi-anneau 66 est figé à  des     oreilles    66a du support annulaire 65 par  une série de vis 67 et forme une base ou un  support sur lequel le noyau 28 repose, quand  il est dans sa position verticale. Le     demi-          anneau    66 porte une rainure 68, comme on le  voit sur la fig. 2, de sorte que, pratiquement,  un bord     chanfreiné    peut     être    formé sur la  planche terminée, et l'on peut s'en servir  pour fixer cette dernière dans la presse d'im  pression.

   Des     oreilles    69 du support annulaire  65 butent sur des vis 70, qui sont portées  par le     socle    6 du dispositif de coulage et  forment pour 18 support annulaire un arrêt  réglable à l'aide duquel le niveau de ce sup  port peut être ajusté convenablement. Des  écrous d'arrêt 71 sont prévus pour les vis 70.  On ajuste dans le sens vertical les tourillons  64 en desserrant les boulons 63 et en pous  sant verticalement les consoles 62 suivant les  besoins, à l'aide de vis 72.

      Le support annulaire 65 porte une saillie  en fourche 73,     dans    laquelle passe un touril  lon 74, qui est fixé ià pivotement à l'une des  extrémités d'une bielle 75, dont l'autre extré  mité pivote sur un tourillon 76, qui, à son  tour, est figé à un bras de manivelle 77 fixé  solidement sur un axe 78. L'axe 78 est  monté à pivotement dans le socle 6 du dis  positif de coulage et porte un collier 79 à    l'une de ses extrémités et une pédale 80 à  l'autre. Un déplacement longitudinal' de  l'axe est ainsi empêché, et la pédale est  prévue pour que l'opérateur puisse s'aider  du pied, quand il fait basculer le noyau et  la planche de stéréotypie coulée à partir de  la position verticale.

   Quand l'opérateur saisit  la poignée 50 (fig. 4) et appuie sur la pédale  80, le support annulaire 65 et le noyau 28  basculent ensemble en avant. Cependant,  après un mouvement limité, le noyau quitte  le support annulaire et le demi-anneau 66  monté sur celui-ci et se déplace vers la posi  tion représentée à la     fig.    5, dans     laquelle    la  planche     coulée    C est prête à entrer dans le  dispositif     de.        finissage.     



  Une console 81 est montée pour glisser  dans chacune des consoles 46 figées sur les  côtés du noyau 28 et porte des galets 82       figés    à celte-ci par des     tourillons    83 sur les  quels     ils    tournent     (fig.    2 et 5). Chaque con  sole 81 est montée pour     glisser    dans chacune  des     consoles    46 sur des     chevilles    84, qui tra  versent des rainures 85 ménagée dans chaque  console 81 -et sont     vissées    dans chaque con  sole 46.

   Chacune des consoles 81 porte aussi  un appendice 86 ayant une     languette,    qui       s'ajuste    dans     une    rainure de forme correspon  dante     d'une    saillie 87 de chacune des con  soles 46.     Cette        disposition    empêche la con  sole 81 de basculer par rapport au noyau,       mais,    cependant, lui permet de se déplacer  en ligne     droite    vers le noyau ou en sens in  versa.

   Quand on fait     basculer    le noyau vers  la     position    représentée à la.     fig.    5, l'appen  dice 86 de chaque console glissante 81 vient  en     contact    avec un arrêt 88 monté excentri  quement sur un axe 89     tourné    vers l'inté  rieur du socle 6 du     dispositif    de coulage.

   Ce  contact des     consoles    81 avec ces arrêts 88 sert  à les     pousser    vers le haut, par rapport au  noyau lorsqu'il     atteint    sa position de     bascu-          lement    ou position inclinée, par quoi les ga  lets 82 sont mis en contact avec le bord de  1\a     planche    coulée C et détachent cette plan  che du noyau. Le niveau des arrêts 88 peut  être ajusté convenablement en raison de leur  montage excentré. A ce point, la planche est           prête    à rouler sur les galets 82 vers, le dispo  sitif de finissage.  



  Quand on     fait    mouvoir le noyau et le  châssis de coulée pour les amener à la posi  tion où ils sont serrés, l'un contre l'autre, et  forment un moule     servant    à fabriquer une       planche    coulée, il est essentiel que ces deux  parties soient fixées sûrement l'une à l'autre  avant que le métal fondu ne soit introduit  cansle moule. Pour atteindre ce but, il est  prévu, de chaque côté du dispositif de     eou-          lage,    un mécanisme de verrouillage, qui com  prend un levier coudé 90 monté à pivotement  ur un tourillon 91, fixé à la plaque de re  couvrement correspondante 10 ou 11 (fig. 2,  5i et 6).

   Uu bras 92 de chacun des leviers  90) porte à son extrémité un tourillon 98 fixé  dfans a position par un écrou d'arrêt 94  (fig. 6). Le tourillon 98 s'engage dans un  plot glissant 95 qui s'ajuste dans suie rainure  96 de fa plaque correspondante 13 ou 14 et  qui glisse librement dans une direction ver  ticale dans cette rainure. Avec cette disposi  tion, quand on fait mouvoir le châssis de  coulée vers le noyau ou qu'on l'écarte de ce  dernier, le plot glissant 95 sert à faire  osiller le levier coudé 90. L'autre bras 97  de chacun des leviers coudés porte une en  coche     ouverte    98, qui doit coopérer avec un  tourillon 99, fixé dans une extension 100 de  la console 46 que porte le noyau 28. Quand  <B>If</B> châssis de coulée est porté de la droite, en  regardant la, fig. 5, avec le noyau dans la.

    position verticale, l'encoche ouverte 98 em  brasse le tourillon 99 et, par ce fait, lie l'un  à l'autre le noyau et le châssis de coulée. Il  est désirable que le tourillon 99 soit monté  danss l'extension 100, de telle façon qu'il  puisse être ajusté dans celle-ci dans une me  sure limitée.  



  Chacun des tourillons 99 a un double but,  en ce sens que, quand on soulève le noyau       jusqu'à    sa position verticale, ce tourillon  glisse aussi contre une plaque de guidage  101, qui est fixée à la plaque de recouvre  ment correspondante 10 ou 11. (fig. 4).  Cette plaque de guidage est chanfreinée,  comme on le voit en 102, de sorte que l'extré-    mité du tourillon 99 peut entrer librement  en contact avec     elle.    Par un réglage conve  nable de chaque plaque de guidage au bon  niveau, pour qu'elle soit en contact avec le  tourillon 99, on peut guinder le noyau latéra  lement vers une position exacte, tandis qu'on       l'amène    à la position verticale.  



  Un mécanisme sert à fixer le flan à sa  place dans le châssis de coulée et à empêcher  qu'une manipulation du châssis de coulée et  du noyau ne soit mal faite; il est représenté  par les fig. 10 à 16, les fig. 12 à 15 repré  sentant la position du mécanisme dans des  étapes successives de la préparation du dis  positif de coulage en vue de l'opération. Ce  mécanisme comprend une barre 108 servant  à fixer le flan; elle s'étend verticalement le  long du bord antérieur de chaque côté du  châssis de coulée 12 et peut pivoter devant  celui-ci sur des tourillons 104 et 105, portés  respectivement par des consoles 106 et 107  fixées au châssis de coulée.

   Une pince à. flan  108 s'étend le long de la barre à flan 103,  dont elle dépasse     le    bord, comme on le voit  sur le dessin, et qui est fixée à celle-ci par  des chevilles 109 qui glissent dans des rai  nures 110 disposées angulairement dans la  barre à flan. Une tige 111, de longueur ré  glable et pourvue d'un écrou     1l2    servant à  son     ajustement,    est fixée à pivotement par  l'une des extrémités<B>à</B> la pince à     flan,    108 à  l'aide d'un tourillon 113, son autre extrémité  étant fixée à un tourillon excentré 114, qui  est monté pour     tourner    sur une console 115  fixée à l'une des extrémités d'un axe 116.

    Cet axe 116 est monté pour tourner dans un  support 117, qui est fixé au tourillon 105  par une vis 118, de façon à tourner avec la  barre à flan 103 -et la pince à flan 108.  



  Une     poignée    119 est disposée à l'autre  extrémité de l'axe 116, de façon que la pince  à flan 108, après que le flan a été inséré  sous celle-ci, comme cela est décrit plus loin,  puisse être déplacée de s a position ouverte  représentée à la     fig.    12, vers. une position  fermée, représentée dans les.     fig.    11 et 13.  Un arrêt 120, fixé dans le support 117, sert  à     limiter    la rotation de l'axe 116.

   Des cales      chanfreinées 121, figées au bord extérieur de  la pince à flan 108, s'ajustent contre des  épaulements 122 de forme correspondante de  la barre à flan 103 et servent     d'arrêts    pour  ce bord de la pince à flan, quand cette der  nière est dans la position fermée ou serrée,  comme la représente la fig. 13. La position  de ces cales peut être modifiée, comme on le  désire, au moyen de chevilles 123, suscepti  bles d'être ajustées.  



  Une console 124 en fourche est prévue,  avec un aile 125 ayant deux entailles 126 et  127 le long de l'un de ses bords (fig. 15);  elle est fixée au tourillon 105. Un ergot de  verrouillage 128 est monté librement sur le  tourillon 105, entre les branches de la con  sole 124. Cette console 124 est fixée au sup  port 117 par une vis 129, de façon à osciller  avec la barre é flan 103 et la pince à flan  108. L'ergot de verrouillage 128 n'a, cepen  dant, qu'un degré limité de mouvement par  rapport au tourillon 105. Une poignée de  verrouillage 130 est montée sur le châssis de  coulée 12, pour pivoter sur un tourillon 131.  Un tourillon excentré 132 est figé sur l'une  des extrémités de la poignée 130 et porte un  galet 133, qui coopère avec les entailles 126  et 127 de l'aile 125.  



  Quand on prépare le dispositif de coulage  en vue d'une opération, on amène     tout     d'abord le châssis de coulée 12 et le noyau 28  dans leurs     positions    de retrait, telles que     les     représente la fig. 5. On déplace alors les  poignées de verrouillage 130 de chaque  côté du châssis de coulée, pour engager les  galets 133 qu'elles portent dans les entailles  126 des ailes 125 que portent les consoles en  fourches 124, de façon à faire pivoter les  barres à flan 103 sur les tourillons 104 et  105 pour les amener dans une position légè  rement ouverte par rapport au châssis de  coulée (fig. 12). Dans cette position des  barres à flan 103, les pinces à flan 108 sont  ouvertes également et on insère le flan M  dans celles-ci.

   On déplace alors de nouveau  les poignées de verrouillage 130, de façon à  engager les galets 133 qu'elles portent dans    les entailles 127 des ailes 125, ce qui fait  que les barres à flan 103 sont amenées dans  une position fermée par rapport au châssis  de coulée et pressent fortement le flan AI  contre le châssis de coulée (fig. 13). On  ferme alors les pinces à flan 108 par un  mouvement des poignées 119, afin de serrer  fortement le flan tM contre des bandes de  garnitures de joint 134, montées dans les  barres de flan 103.  



  On dégage alors les poignées de verrouil  lage 130 des ailes 125 (fig. 14). Enroulés  autour des tourillons 131, sur lesquels sont  montées à pivotement ces poignées de ver  rouillage, des ressorts 135 sont attachés à  l'une de leurs extrémités aux tourillons 131  et à leur autre extrémité à des chevilles 136  que     portent    les     poignées    de verrouillage cor  respondantes. Des rondelles 137, montées  sur les tourillons 131, maintiennent en place  les ressorts 135. Ces ressorts, tendent à main  tenir les poignées de verrouillage dans la. po  sition représentée par la fig. 14 et des butées  138, fixées sur les chevilles 136, viennent en  contact avec les côtés du châssis de coulée et  limitent le mouvement des poignées de ver  rouillage dans cette direction.

   Des ressorts  139, montés sur les tourillons 105 correspon  dants, sont reliés à l'une de leurs extrémités  avec des chevilles 140,     fixées    sur l'es con  soles 107 portant la     barre    à, flan, et à leur  autre     extrémité    à des chevilles 141,     fixées     dans des     saillies    142 des barres à flan 103.  et     tendent    à faire tourner     ces    barres à flan  vers la position d'ouverture complète repré  sentée par la     fig.    14, quand les poignées de  verrouillage<B>130</B> sont     dégagées    des ailes 125.

    Les     saillies    142 viennent en contact ,avec les  côtés du châssis de     coulée    et limitent l'ou  verture des barres à flan 103. Le flan<I>NI,</I>  qui est serré dans les     pinces    'à flan 108,  prend lia position repliée représentée, quand  les barres là flan 103 sont ouvertes,     cette          flexion    du flan servant aussi à le :détacher  de la planche     coulée    dans l'a. suite de la ma  nipulation du     dispositif.     



  On peut     maintenant    assembler le châssis  de coulée et le noyau sans risque de détério-      rer le flan M, comme ce serait le cas autre  ment. Lorsqu'on amène ces deux organes à  la position dans laquelle ils sont serrés l'un  contre l'autre, des cames de verrouillage 143,  fixées à la partie supérieure du noyau par  des vis 144 (fig. 11 et 15), viennent en prise  avec les ergots de verrouillage 128, pourvus  chacun d'une saillie 145 qui vient en prise  avec une saillie correspondante 146 de l'une  des consoles en fourche 124; par ce moyen,  on fait tourner les barres à flan 103 jusqu'à  leur position fermée de coulage, telle que la  représente la fig. 15, avec le flan M pressé  à fond contre le châssis de coulée.  



  Maintenant, le dispositif de coulage est  prêt pour la fabrication d'une planche coulée.  Des pièces de garnissage de joints 147, dis  posées dans les bords du noyau,     pressent     contre le bord des pinces à flan 108 corres  pondantes et, en     association    avec des vis ré  glables 148 (fig. 2) que portent les consoles  46 et qui appuient contre les pinces à flan  108 correspondantes près de la partie infé  rieure de celle-ci, servent à réaliser un moule  de coulée exempt de fuites.

   Lorsque le châssis  de coulée et le noyau sont serrés, l'un contre  l'autre dans la position représentée par la  fig. 15, toute tentative de mettre les poignées  de verrouillage 130 en prise avec les ailes  125 des consoles en fourches 124 est rendue  irréalisable, parce que le contact s'établit en  premier lieu entre des appendices 149 de ver  rouillage et des appendices 150 des ergots de  verouillage 128.  



  Lorsqu'on a amené la planche C à la, po  sition représentée à la fig. 5 et qu'on l'a sé  parée du noyau, elle descend par gravité  dans le dispositif de finissage en suivant  une voie inclinée formée par les différents  galets dont il est question plus loin. Pendant  cette descente, les bords, de la planche coulée  viennent en premier lieu en contact de chaque  côté de la machine avec une paire de galets  de guidage 151 (fig. 5 et 17) montés pour  tourner sur des tourillons 152 réglables,  portés par un petit support 153 qui est     lui-          même    boulonné de manière à pouvoir être       ajusté    sur le socle 6 du dispositif de coulage    par un boulon 154.

   En desserrant ce boulon  154, on peut ajuster le support 153 plus ou  moins haut, afin d'adapter les galets 151 à  la dimension particulière de la planche  qu'on est en train de faire. On peut rappro  cher ou écarter les tourillons 152 de l'axe  de la machine en desserrant les écrous et  contrécrous 155 et en mettant ces tourillons  en place sur le support, 153.  



  Les bords de la planche coulée C viennent  ensuite en contact de chaque côté de la ma  chine avec des galets de retenue 156 qui di  minuent et règlent, au moyen de mécanismes  automatiques de ralentissement 157 associés  avec eux, la vitesse avec laquelle la planche  coulée     avance    en descendant le long de la  voie inclinée. Le but de ces mécanismes 157       -est    de réduire suffisamment la vitesse avec  laquelle la planche coulée, se déplace, pour  que     celle-ci    n'aille pas se jeter avec une force  capable de la détériorer contre des butées de  planche 158     (fig.    2A), dont il sera question  plus loin.

   Ces mécanismes de ralentissement  sont rendus automatiques, parce que le mo  teur     d'entraînement    8     n'exerce    pas d'action  sur     ce    point particulier de la fabrication de  la, planche comme cela se montrera claire  ment plus tard, et que, par conséquent, il' n'y  a pas d'organe en     rotation    efficace qui soit  en mouvement et à l'aide duquel les     galets     de retenue 156 puissent être actionnés.  



  Chacun des mécanismes de ralentisse  ment 157 comprend un châssis ayant une  partie supérieure 159,     une        partie    inférieure  160 et des couvercles 161 et 162 fixés respec  tivement à     celles-là,    les parties 159 et 160       étant    convenablement     reliées    rune à l'autre       (fig.    18<B>â</B> 20). Le galet de retenue 156, qui  peut avoir une     surface    moletée, comme on le  voit sur le dessin, est fixé ,à un axe 163 qui  passe     dans    des     paliers:    à billes 164 et 165 se  trouvant dans la partie inférieure 160.

   Un  épaulement<B>166</B> de l'axe 163 sert, associé  avec une rondelle 167 et     une    vis 168, à     em-          pécher    un déplacement     longitudinal    de cet  axe. Une roue, à denture     hélicoïdale    169 est  montée sur l'arbre 163     @et    engrène avec une  roue     @à    denture hélicoïdale 170, fixée sur un      arbre vertical 171. Un fourreau 172 est  pressé dans la partie inférieure 160 et forme  un palier pour l'arbre 171, dont l'extrémité  supérieure est fixée à un manchon 173 d'une  roue dentée 174 formant une seule pièce avec       ce    manchon.

   La roue     dentée    174 engrène  avec une roue dentée 175, montée pour tour  ner sur un axe 176 qui s'ajuste dans des  trous     percés    dans la     partie    supérieure 159 et  dans la partie inférieure 160 et qui est fixé  dans ceux-ci par une vis d'ajustage 177.  



  Les roues dentées 174 et 175 forment  essentiellement une pompe à engrenage dont       l'ouverture    d'entrée est représentée par un  trou 178 et celle de sortie par un trou 179.  Une vis 180 est vissée dans une oreille 181  de la partie supérieure 159; elle est pourvue  d'un écrou d'arrêt 182. L'extrémité infé  rieure de la vis 180 sert de piston plongeur  ou de soupape agissant dans un trou vertical  183 qui coopère avec l'ouverture de sortie  179. Par un ajustement dans le sens vertical  de la vis 180, on peut faire en sorte de fer  mer en partie ou complètement l'ouverture  de sortie 179. L'arrangement de ce dispositif  est tel que la roue dentée 175 tourne dans le  même sens que     les        aiguilles    de la montre, la  machine étant vue comme sur la fig. 18.

   Un  liquide approprié, par exemple de l'huile, est  introduit dans un réservoir 184; il est aspiré  par l'ouverture d'entrée 178 et refoulé par  l'ouverture de sortie 179, sous le contôle de  la vis 180.  



  Quand elfe vient en contact avec le galet  de retenue moleté 156, la planche coulée C  fait     tourner    ce galet et, par l'engrenage qui  vient d'être décrit, fait tourner les roues  dentées 174 et 175. Le degré de fermeture de  l'ouverture de sortie 179 détermine la vitesse  à laquelle la planche coulée peut faire tour  ner le galet moleté 156. Par un ajustement  approprié de la vis 180, on peut régler la vi  tesse avec laquelle on désire que la planche  coulée entre dans le dispositif de finissage.  



  Une saillie 185 de la partie supérieure  159 peut être utilisée pour fixer ce méca  nisme de ralentissement au socle de la ma-    chine, par exemple à l'aide de boulons 186.  Une vis d'ajustement 187 est disposée pour  appuyer sur le boulon 186 supérieur et pour  donner un petit ajustement du niveau de  l'ensemble du mécanisme de ralentissement,  quand on désire faire monter ou descendre le  galet de retenue 156.  



  Les bords de la planche     coulée    viennent  alors     successivement    en contact avec des ga  lets 188 et des galets 189, et la planche cou  lée roule au bas de la voie inclinée, jusqu'à  ce qu'une saillie 190 qu'elle porte vienne en  contact avec la butée de planche 158 (fig. 2A),  par quoi la planche est amenée à s'arrêter       dans    la bonne position pour être élevée dans  le dispositif de finissage. Quand la planche  coulée est serrée dans le dispositif de finis  sage, comme     cela    est décrit plus loin, les  galets 188 supportent l'a partie qui devient  la planche terminée, et les     galets    189 suppor  tent une partie T, qui devient la queue.  



  Le     dispositif    de finissage 2 consiste       essentiellement    en     un    châssis principal 191,  dont la     partie    supérieure 192 est en forme  de voûte et dont la     partie    inférieure forme  le socle du     dispositif        (fig.        2A    et 21).

   Une  doublure 194 est     fixée    à la voûte 192 du dis  positif de     finissage    par des vis 193.     Contre          cette    doublure, on     fixe    la planche coulée pour  la     terminer,    et     cette    doublure est usinée avec  la courbure de la planche terminée.     _    Quand la  planche coulée a été fixée dans la voûte 192,  elle est     concentrique    avec l'axe d'une barre  195 portant un couteau     d'alésage;

          cette    barre  est fixée dans le châssis 191 par un palier       supérieur    196 et un palier     inférieur    197, qui  forment son support principal.  



  L'entraînement de la barre 195,     portant     un couteau, et du     mécanisme        qui    lui est asso  cié, comprend un pignon 198     qui    est porté  par un arbre 199 du moteur 8 -et qui engrène  avec une roue dentée 200 fixée sur     im    arbre  201     (fig.    22 et 23). L'axe 201 est monté pour  tourner dans un support 202, qui est fixé au       châssis        principal    191 du dispositif de finis  sage par des     vis    203.

   Cet arbre 201     porte     une visa sans fin 204 qui     ,est        d'une    pièce avec      lui et dus engrène avec une roue à vis sans  fin 205, fixée sur un arbre 206 monté dans  le support 202. L'arbre 206 porte d'une ma  nié ru analogue une vis sans fin 207, qui est  d'une pièce avec lui et qui engrène avec une  roue à vis sans fin 208 montée pour tour  ner sur un manchon 209 fixé sur la barre 195  portant un couteau. La, roue à vis sans fin  208 porte une bride 210, adjacente à une  bride semblable 211 du manchon 209, à     la-          ruelle    elle est liée par une chevillé 212.

    Ainsi, la barre l93, qui porte un couteau, est  entraînée par le moteur 8, par l'intermédiaire  i lut train d'engrenages comprenant la, cheville  212, qui vient d'être décrit. Des couvercles  213 et 214, aussi bien que des couvercles 215  et 21f et un couvercle 217 servent à     enfer-          nmrer    ce train d'engrenages.  



  Une scie 218, qui coupe la queue T et la  sépare de la planche coulée, est actionnée  aussi par le moteur 8. Le mécanisme d'en  traînement de cette scie comprend la roue  dentée 200 actionnée par le pignon 198,  comme cela a déjà été expliqué, cette roue  engrenant avec une roue dentée intermédiaire  219, montée pour tourner sur un axe 230  fixé dans une console 221 et dans le couver  cle 213 (fig. 24 et 24). A son tour. la. roue  rentée 219 engrène avec un pignon 223 fixé  à l'extrémité d'un axe 224, qui est monté  axialement au centre de la, barre 1.95 portant  tun couteau.  



  U n pignon 226 est fixé à l'extrémité infé  rieure de l'axe 224 et engrène avec     une        rouf     dentée intermédiaire 227 montée pour tourner  sur un axe 228 fixé dans la barre 195 por  tant un couteau. Un axe 232, partant unc  roue dentée 233 et la scie 218, est monté dans  un support 229, fixé à la, barre 195 portant  un couteau. La roue dentée 233 engrène avec  la roue     intermédiaire    227 et ainsi on obtient  un entraînement par le moteur 8, pour faire  tourner la scie 218, tandis quelle fait un  tour avec la, barre 195, portant un couteau.  



  La scie 218 est placée de telle façon  qu'elle détachera la queue T de la. planche  coulée et laissera cette dernière prête à être  rhanfreinée par un outil à chanfreiner 234 et    pour que sa face intérieure concave soit alésée  par un couteau 235     (fig.    25).

   Ce couteau 235  est fixé d'une manière réglable à une saillie  longitudinale 236 de la barre 195 par des  vis 237, et     l'outil    à     chanfreiner    234 est main  tenu en place d'une manière réglable par une  plaque de serrage. 238, qui est fixée à la  saillie 236 de l'a barre portant     un    couteau  par une vis 239.     CTn    récipient approprié 240  est prévu en     dessous    du couteau rotatif 235  pour récolter les copeaux de la planche cou  lée. Des portes à charnières 241     (fig.    1) sont  prévues pour permettre l'enlèvement du réci  pient 240, afin de le     vider.     



  Comme cela a, été déjà indiqué, la planche  coulée C glisse au bas de la voie inclinée, jus  qu'à ce     qu'elle    soit amenée à     s'arrêter    dans  le dispositif de finissage     parce    que sa saillie  190 vient en     contact    avec les butées de plan  che<B>158.</B> Ces dernières sont     portées    par un  support des butées de planche 242, qui -est  monté de façon à pouvoir glisser entre une  came 243 et     une-    plaque de guidage 244, fixées  toutes deux à  la barre 195 portant un cou  teau     (fig.    2A et 26).

   Le support des butées  de     planche        24Z    a. la forme d'un<B>U</B> et est glissé  sur un manchon 244a. de la plaque de gui  dage 244. 1 la partie inférieure de ce sup  port 242 est fixé d'une manière     séparable    un  autre support 245 en forme de<B>U,</B> qui est  guidé par un axe 246 fixé au châssis du dis  positif de finissage, ce qui fait que, quand  les butées de planche 158 sont     mises    en mou  vement de montée et de descente, elles se dé  placent en ligne     droite,    le support des butées  de planche 242 étant guidé par le manchon,  <I>244a</I> de la,     plaque    de guidage 244, aussi bien  due par l'axe 246.

   Des ressorts de     traction     247 sont fixés à leurs extrémités inférieures  au support 245 et à leurs extrémités supé  rieures, par des     chevilles    248, au     palier    infé  rieur 197 de la, barre     portant    un couteau, les  deux ressorts étant placés sur des côtés  opposés de la barre 195 portant un couteau.

    Les butées de planche 158 sont sollicitées  verticalement par ces ressorts 247, qui main  tiennent appuyé contre la came 243 un galet  249 monté pour     tourner    sur un tourillon 250      figé au support 245, de sorte que les butées  de planche sont     soulevées    pour arrêter le  mouvement de la planche coulée dans le dis  positif de finissage     et    sont     abaissées    pour  permettre à la planche terminée de rouler  dans le dispositif de refroidissement.  



  Quand elle glisse au bas de la voie incli  née, la planche coulée est encore chaude et  un peu plastique. Il en résulte que le choc  des saillies 190 de la planche coulée contre  les butées de planche 158 produit une dé  pression dans ces dernières; la profondeur de  cette dépression dépend des conditions de  travail gouvernant la fabrication de chacune  des planches coulées. Le résultat en est que  des plaques     successives    peuvent être     placées     d'une manière légèrement différente, par  rapport à la scie 218 et à l'outil à chanfreiner  234 et que par suite on obtient des planches  terminées de longueur variable.

   Cette légère  variation de l'a longueur des planches est  désagréable, quand les planches terminées  sont figées sur des,     cylindres    d'impression,  en particulier lorsque ceux-ci sont pourvus  de dispositifs de fixation rapides; elle est  également désavantageuse dans l'impression  en     couleurs,    parce     qu'il    est difficile d'obte  nir un alignement exact des planches termi  nées et qu'on perd un temps considérable à  la préparation.  



  Pour surmonter cette difficulté, la rai  nure 68 du demi-anneau 66 (fig. 2) est dis  posée de façon à laisser un excès de métal le  long du bord inférieur de la planche coulée  et un second outil à chanfreiner 251 est prévu  pour la barre 195 portant un couteau, pour  produire un chanfrein le long de cette extré  mité inférieure de l'a planche coulée (fig. 2A  et 25). Ce second outil à chanfreiner 251 est  figé au moyen de vis 252 dans une console  fendue 253     pourvue        d'une    vis     d'ajustement     254,     servant    à faire un ajustement     précis    de  cet outil à chanfreiner par rapport à la voûte  de finissage 192.

   Une saillie en forme de  langue 255 de l'a console fendue 253 s'ajuste  dans une rainure de     forme    complémentaire  256 de la barre 195     portant    un couteau, à  laquelle cette console fendue est reliée par    des vis 257. Une vis d'ajustement longitudi  nal 258, appuyant     contre    un plot 259 figé  par une vis à la     barre    195 portant un cou  teau, est prévue également pour     ajuster    l'a  console fendue dans le sens de sa longueur,  quand les vis 257 ont été desserrées.  



  Pendant l'opération, ce second outil à  chanfreiner 251 est ajusté dans le sens de la  longueur à la distance voulue par     rapport    à       l'autre        outil    à     chanfreiner    234, dont l'empla  cement sur la longueur est fige.     Alors,    ces       outils    à     chanfreiner    coupent     les,    planches cou  lées     successives    à la même longueur, sans  tenir compte de la     profondeur    -de la dépres  sion faite dans les saillies 190 de chacune de  ces planches     coulées.     



  Le mécanisme servant à figer la planche  coulée C     dans    la voûte 192 est représentée  dans les     fig.    2A, 21 et 27 à 30; le mécanisme  servant à     figer    la planche sur le côté droit du       dispositif    de finissage     (tel    qu'il est     repré-          sent6    sur la     fig.    21) étant montré dans sa       position    inférieure dans     les        fig.    27 et 28, et  celui du côté gauche de la     machine    étant  aussi montré dans sa position inférieure       ,

  dans    les     fig.    29 et 30.     Les    mécanismes ser  vant ;à fixer les planches sont destinés à       pincer    en même temps les deux bords de la  planche coulée, tandis qu'on élève cette plan  che, dans la voûte, et     ensuite    à relâcher la  planche dans la voûte, de telle façon que la  planche soit maintenue solidement contre la       voûte.    Le but de     cette    opération est d'em  pêcher les     parties    des, bords de la planche       coulée    de s'élargir quand on élève cette plan  che dans la voûte.

   Les mécanismes servant à  figer<B>là</B> planche de chaque côté du disposi  tif de finissage sont à peu     près    les mêmes,  sauf qu'il' est prévu sur le côté droit (en re  gardant la     fig.    21), un dispositif compre  nant une crémaillère et     une    roue dentée et,  sur le côté gauche, un dispositif comprenant  un ressort. Le dispositif comprenant une cré  maillère et une roue dentée est destiné à ab  sorber la poussée provenant :de     l'opération     d'alésage.  



  En référence au mécanisme servant à  figer la planche sur le côté droit, une con-      sole 260, ayant à ses extrémités des entre  toises 261 et entre deux une entretoise cen  trale 262, est fixée au châssis 191 du dis  positif de finissage par des vis 263. Un patin  264 est fixé à la console 260 par des vis 265  et porte une saillie verticale 266, à laquelle  est fixé, par des vis 268, un palier 267. Un  patin 269, sur lequel est monté le jeu de     droite     des galets 188 (en regardant la fig. 21),  porte sur sa face des saillies parallèles 270,  qlui viennent en prise avec la saillie 266 du  patin 264, sur laquelle le patin 269 est  adapté pour se déplacer dans le sens verti  cal.

   On fait mouvoir ce patin 269 en faisant  basculer un axe 271, auquel sont fixés des  segments dentés 272, qui engrènent avec des  crémaillères 273 ménagées sur des extensions  274 du patin, qui sont dirigées vers le bas.  L'axe basculant 271 est porté par le palier  2N7 et le châssis 191 du dispositif de finis  sage. Dans des branches inférieures diver  gentes 276 du patin 264 sont fixées, à l'aide  de contrécrous 277, des butées réglables 275  qlui limitent le mouvement de descente du  patin 269. Sur une saillie 278, de chaque côté  dlu patin 269, sont fixés à pivotement des  bras de     pincement    279 dont les     extrémités     supérieures portent une barre de pincement  280.

   Le bord supérieur de la face intérieure  de cette barre de pincement est pourvu d'un  rebord 281 servant à saisir le bord de la  planche coulée, et cette face antérieure porte  également des entailles, comme cela est indi  qué en 282, pour laisser passer les galets  188. Une barre 283 est articulée à l'une de  ses extrémités sur la partie supérieure de       chacun    des bras de     pincement    279 et à son  autre extrémité sur une barre 284 par une  cheville 285.

   L'autre extrémité de chacune  des     barres    284 est aussi montée pour     pivoter,     la barre de droite (en regardant les fig. 27  et 28) étant montée sur une console 286 fixée  au patin 269, à l'opposé de la saillie 278, et  la barre de gauche étant montée sur une con  sole 287 fixée au côté gauche du patin 269.  La, console 287 porte le jeu de droite des ga  lets 189 (en regardant la fig. 21). Un galet  de came 288 est monté sur chacune des che-    villes 285 et vient en contact avec un guide  de came 289 fixé à une partie 290 faisant  saillie hors de l'entretoise 261 correspondante.  



  Le mécanisme servant à fixer la planche  du côté gauche est semblable au     mécanisme     de droite qui vient d'être décrit. Une console  291, ayant à chacune de ses extrémités une       entretoise    292 et entre deux une entretoise  centrale 293, est fixée au châssis 191 du dis  positif de finissage par .des vis 294. Un patin  295 est fixé à la console 291 par des vis 296  et porte une saillie verticale 297, à laquelle  est fixé, par des vis 299, un palier 298.

   Un  patin 300, sur lequel est monté le jeu de  gauche des galets 188 (en regardant la  fig. 21), porte sur sa face des saillies paral  lèles 301 qui viennent en prise avec la saillie  297 du patin 295, sur laquelle le patin 300  est adapté pour se     déplacer    dans le     sens    ver  tical.  



  On fait mouvoir le patin 300 en faisant  basculer un axe 302, qui est porté par le       palier    298 et le châssis 191 du dispositif de       finissage    et auquel sont fixés des leviers  formant des manivelles 303. Ces manivelles  sont     articulées,    à leurs     extrémités    extérieures,  sur lies extrémités supérieures de bielles 304,  dont les extrémités     inférieures    sont     disposées     pour pivoter sur une barre     transversale    305.

    Passant au travers: de     cette    barre transver  sale, des     tiges    de guidage 306, dont les extré  mités supérieures sont     fixées    par une partie  filetée au patin 300 et dont les     extrémités     inférieures sont     pourvues    de     butées    réglables  307 montées par une partie     filetée    dans des  saillies inférieures 308 du patin 295. qui leur  correspondent. Un     ressort    de compression 309  est     porté    par     chacune    des     tiges    306, entre le  patin 300 et la     barre    transversale 305.

   Les  butées réglables 307 limitent le mouvement  de descente du     patin    300 par leur contact  avec des colliers 310 fixés aux tiges de gui  dage 306.  



  Sur     une,    saillie 312, de chaque côté du       patin    300, est fixé à pivotement un bras: de  pincement 311. Les     extrémités    supérieures  :de ces     bras    de pincement portent une barre  de pincement 313. Le bord supérieur de la      face intérieure de cette barre est pourvu d'un  rebord 314, servant à saisir le bord de la  planche coulée, et cette face intérieure porte  également des     entailles,    comme     cela    est in  diqué en 315, pour laisser passer les galets  188. Une barre 316 est articulée sur la partie  supérieure de chacun des bras de pincement  311 et, à son autre extrémité, sur une barre  317 par une cheville 318.

   L'extrémité inf     é-          rieure    de chacune des barres 317 est montée  à pivotement, la barre de gauche (en regar  dant les fig. 29 et 30) étant montée sur une  console 319 fixée au patin 300, à l'opposé de  la saillie 312 de gauche et la barre de droite  étant montée sur une console 320 fixée au  côté droit du patin 300. Cette console 320  porte le jeu de gauche des galets 189 (en re  gardant la fig. 21). Un galet de came 321  est monté sur chacune des chevilles 318 et  vient en contact avec un guide de came 322  fixé à une partie 323 faisant saillie hors de  l'entretoise 292 correspondante.  



  Les axes de basculement 271 et 302, qui  actionnent respectivement ces mécanismes  servant à fixer les planches, sont actionnés  par la barre 195 portant un couteau, à la  quelle sont fixées des cames 324 et 325,       pourvues    respectivement de manchons 326 et  327 (fig. 2g et 31). Ces cames sont de forme  semblable, mais sont décalées     l'une    par rap  port à l'autre. Chacun des axes de     bascule-          ment    271 et 302 porte un     bras    328, dans  lequel est monté un tourillon 329, au moyen  de vis réglables 330. Sur chaque tourillon  329 est monté à pivotement une pièce en  fourche 331, à laquelle est fixé un galet de  came 332, qui roule sur la came correspon  dante 324 et 325.

   L'extrémité en fourche de       chacune    de     ces        pièces    est     continuellement    en  contact avec le manchon de came correspon  dant 326 et 327, comme l'indique la fig. 31.  Chacun des bras 328 est aussi pourvu d'une  pièce 333, qui est fixée sur lui de manière à  pouvoir osciller. Chacune des pièces 333 est  percée d'un trou dans lequel s'engage et  glisse une tige 334, dont l'extrémité infé  rieure est fixée à pivotement sur le châssis  191 du dispositif de finissage et porte un    collier 335. Un ressort 336 est glissé sur cha  que tige; son extrémité inférieure vient buter  contre le collier 335 et son extrémité supé  rieure est en contact avec la pièce 333.

   Ces  ressorts servent à maintenir les galets de  cames 332     constamment    en contact avec les  cames 324 et 325.  



  Quand on fait tourner la barre 195 por  tant     un    couteau, on imprime par     ce    fait<B>un</B>  mouvement oscillatoire aux axes de     bascule-          ment    271 et 302. Les deux mécanismes ser  vant à fixer les planches sont par     suite    mis  en     mouvement    simultanément vers le haut et       plaquent    la planche coulée contre la dou  blure 194 de la voûte.

   Pendant ce déplace  ment vers le haut, les barres de     pincement     280 et 313, qui viennent en prise avec les bords  respectifs de la     plan:clhe    coulée, serrent ces  bords vers l'intérieur et     ensuite    les relâchent,  quand la planche a été amenée à l'intérieur  de la voûte par le mouvement correspondant  imprimé à celle-ci par le contact des galets  de     cames    288 et 321 avec     leurs    cames respec  tives 289 et 322.

   De     cette    manière, la planche  coulée est solidement figée dans la voûte 192,  prête pour     l'opération.    de finissage, et     une     détérioration possible de la planche     pendant     1 e mouvement vers le haut est évitée.

   Quand  on enlève de la voûte l'a planche     terminée,     ses bords,     qui    sont encore en contact avec les  barres de pincement respectives: 280 et 313,  sont de nouveau     serrés    vers l'intérieur et en  suite relâchés, quand les     mécanismes        servant     à figer la planche ont été ramenés à leurs  positions     inférieures.    Pour garantir un con  tact     continu        :

  des        galets    de cames 288 et 321  avec leurs cames respectives 289 et 322, un       ressort    de compression 337 est     fixé    à l'extré  mité     inférieure    de chacun des bras 279, ces       iessorts   <B>337</B> étant aussi     fixés    aux consoles       correspondantes    286 et 287, et un     ressort    de  compression 338 est fixé à     l'extrémité    infé  rieure de chacun des bras de pincement 311,

         ces        ressorts    338 étant     aussi        fixés        aux        con-          soles        correspondantes    319 et 320     (fig.    21).  



       Quand    la planche coulée a été mise en  place :dans la     voûte    de     finissage    192, la par  tie formant la queue T est détachée de la      planche par une rotation de la scie 218 et,  après que les butées de planche 158 ont été  dégagées du contact avec la saillie 190 de la       planche    coulée, roule au bas des jeux inclinés  de gale ts 189, jusqu'à ce qu'elle vienne en  contact avec une butée 339 fixée à une pla  que d'extrémité 340 du dispositif de finis  sage (fig,. 2A).

   La queue est alors saisie par  un mécanisme servant à l'enlever, qui l'en  lève dles galets 189 sur le côté gauche du dis  positif de finissage (en regardant la. fig. 32)  sur un chariot, par exemple, pour être     ra-          mnenée    de là à un pot (non représenté) dans  lequel on fait fondre le métal de stéréotypie.  



  Ce mécanisme servant à enlever la queue  est aussi actionné par la barre 195 portant  un couteau, à l'extrémité inférieure de     la-          dutelle    est fixé un, bras 341 (fig. 2A et 32 à  34). A ce bras 341 est fixé à pivotement,  par un tourillon 342, une extrémité d'une  bielle 343, dont l'autre extrémité est fixée, à  pivotement également et par un tourillon  344, à un bras 345 monté pour osciller sur  un axe 346. Cet axe est fixé d'une manière  rigide sur une console 347 que porte le châssis  191 du dispositif de finissage et à une con  sole 348 que porte un châssis 349 du dispo  sitif de refroidissement 3. Sur cet axe 346  est aussi, monté oscillant un bras 350, dont  ure bride 350a est reliée à une bride 345a  chi bras 345 par une cheville 351.

   Dans le  cas oit un arrêt viendrait à se produire ou si  une     manipulation    du mécanisme servant à  enlever la queue était mal fait, cette cheville  se     romprait    et empêcherait toute détériora  tion du mécanisme. Lune pièce 352 est montée  de manière à pouvoir osciller dans le bras       350;

      elle est traversée par une tige 353 et  des écrous d'arrêt 354 sont prévus de chaque  côté de la pièce 352 pour empêcher la tige  353 de se déplacer longitudinalement.     L'ex-          trémité    supérieure de la tige 353 est fixée à  nue extension en fourchette<I>355</I> et     porte    un  écrou d'arrêt 356 pour l'ajustement de sa       longueur    efficace. L'extension en fourchette  355 de la tige 353 porte une goupille 357       fW#e    à un brais 358, dont l'autre extrémité       est;    de son côté fixée à. un tourillon 359. Ce    tourillon 359 est monté pour tourner dans  une console 360 fixée au châssis 191 du dis  positif de finissage.  



  Le     mécanisme    servant à enlever l'a queue  comprend lui-même une barre transversale  361 portant des bras parallèles 362, dont l'un  est fixé au tourillon 359 monté pour     tourner     clans la. console 360, et dont l'autre est pourvu  d'un tourillon 363 qui fait corps avec ce bras  et qui est monté pour     tourner    dans une con  sole 364, fixée     aussi    au châssis du dispositif  de finissage. D'une     manière    analogue, une       autre    paire de bras parallèles 365 est prévue  avec des tourillons 366, dont l'un est monté  pour tourner dans la. console 360 et dont l'au  tre est monté pour tourner dans la console  364.

   Les deux paires de bras parallèles sont       parallèles    entre elles et sont reliées à pivo  tement par des bielles parallèles<B>367,</B> de     telle     sorte     qu'elles    peuvent se mouvoir à l'unisson.       Une    tige 368 est montée pour     tourner    dans  les extrémités libres des bras parallèles 362  et une     tige    369 est montée pour tourner dans  les extrémités libres des bras parallèles 365.

    A ces tiges 368 et 369 sont fixées des con  soles de levage 370 qui sont pourvues de  chaque côté d'un organe de liaison     370a    et  sur chaque côté     desquelles    est montée pour  tourner une tige 371 portant plusieurs griffes  de levage 372. Ces     griffes    de levage sont en  taillées à leurs extrémités inférieures, comme  cela. -est indiqué en 373, afin de s'accrocher       aux    bords de la queue.  



  Quand la queue a ainsi été accrochée,  comme le montre la     fig.    32, la tige 353 se  déplace en descendant, de sorte que les bras  362 et 365 soulèvent la queue en un mouve  ment parallèle et la transportent à une posi  tion représentée en traits mixtes, après quoi  les griffes 372 se dégagent de la queue et la  laissent tomber. Pour     effectuer        ces    mouve  ments, un bras 374 -est fixé à chacune des  tiges 371 et, par son extrémité libre, il est  lié à pivotement à une     bielle    375, l'autre  extrémité de chacune de ces bielles étant de  son côté liée à pivotement à une manivelle  376.     Cette    manivelle 376 est fixée à une tige  377 montée pour tourner dans les consoles de      levage 370.

   Cette tige est pourvue d'un res  sort de torsion 378, dont     une    extrémité est  fixée à un collier 379, calé sur cette tige, et  dont l'autre extrémité est fixée à l'une des  consoles de levage 370. Ce ressort de torsion  tend à faire     tourner    la tige 377 dans le même  sens que les aiguilles de la montre et, par  l'arrangement qui vient d'être décrit, main  tient les griffes de levage 372 solidement en  contact avec les bords de la queue T. Un  appendice 380 du bras 374 de droite (en re  gardant la fig. 32) pornts une vis réglable 381  pourvue d'un écrou d'arrêt 382.

   Quand le  mécanisme s'approche de la position repré  sentée en traits mixtes, la vis 381 vient en  contact avec une goupille 383 montée sur le  bras 365     correspondant    et, par suite, fait  tourner la tige 371 de droite en sens inverse  des aiguilles de la montre. Par le fait que les  deux tiges 371 sont liées l'une à l'autre, la  suite du mouvement du mécanisme de levage  provoque l'ouverture des griffes 372, qui lâ  chent la queue T.  



  Quand le mécanisme servant à enlever la  queue a lâché la queue, il est ramené à sa  position de départ, telle qu'elle est     repr6sen-          tée    à la fig. 32, par un mouvement vers le  haut de la tige 353. Si le ressort 378 pouvait  serrer l'un contre l'autre les jeux opposés des  griffes 372 pendant ce mouvement, ces  griffes frotteraient sur la queue suivante, ce  qui pourrait les détériorer. Pour éviter une  telle détérioration, il est prévu un mécanisme  de verrouillage comprenant un outil 384, qui  est fixé à la tige 369 et qui porte une che  ville 385, et comprenant aussi un arrêt 386  fixé sur la tige 377 (fig. 33 et 35).

   Un     cli-          quet    387 est monté pour tourner sur la tige  369,     entre    l'outil 384 et la     console    de levage  370 correspondante. Dans la position repré  sentée à la fig. 35, le mécanisme de levage  s'approche de la fin de son mouvement de  retour et la tige 369 tourne lentement dans  le même sens que les aiguilles de la montre.  Tandis que cette tige poursuit sa rotation  dans ce sens, la cheville 385 soulève le     cli-          quet    387, le dégage de     l'arrêt    386 et laisse  le ressort 378 libre de faire tourner la tige    377 dans le même sens que les aiguilles de la  montre.

   Tandis que la tige 377 tourne ainsi,  les griffes 372 saisissent la queue suivante.       Ainsi,    les griffes 372     n'entrent    pas en contact  avec la queue suivante avant que l'arrêt 386  n'ait été dégagé; c'est à ce moment que la  queue est saisie par les griffes. Afin de ne  pourvoir qu'à une rotation limitée de la tige  377, dans le cas où il n'y a pas de queue à       enlever,,une    butée réglable 388 est fixée à la  console de levage 370 pour entrer en contact  avec l'extrémité     inférieure    de l'arrêt 386.  



  Le     mécanisme    servant à enlever la queue  est logé entre la plaque d'extrémité 340 fixée  au     châssis    349 du dispositif de refroidisse  ment et une plaque d'extrémité parallèle 389  fixée au     châssis    191 du     dispositif    de     finis-          sage.    Ces deux     plaques.    d'extrémités sont ren  dues rigides par     le    moyen d'une tige d'écar  tement 390 et d'un     .organe    d'écartement 391.

    Entre ces deux     plaques    d'extrémités est mon  tée une grille 392, dont l'une des     extrémités     est fixée d'une manière séparable au châssis  191 du dispositif de finissage et dont l'autre  extrémité est fixée d'une manière séparable  à l'organe d'écartement 391, afin de former  une     protection    au-dessus du     mécanisme    ser  vant à enlever la queue.  



  Pendant qu'elle est appuyée contre la       butée    339, la queue T est     portée    par les  galets 189. Après, que la queue a été enlevée  de ces     galets,        :les    deux     mécanismes    servant à  fixer la planche     sont        abaissés    pour mettre  les galets 188 et 189 dans     l'alignement    de       galets    393     (fig.    2B) du dispositif de     refroi-          dissement    3, et la     planche    coulée C, qui  maintenant est     terminée,

      se met en mouve  ment pour rouler sur -ces galets.     Cependant,     avant que la     planche,        terminée    n'atteigne les  galets 393, ses     bords.    viennent tout d'abord  en contact avec des galets de retenue 394, qui  diminuent la vitesse avec laquelle la planche       terminée    avance en descendant le long de la  voie     inclinée,    au moyen de mécanismes de ra  lentissement automatiques 395, associés avec  ces galets     (fig.    1 et     2A)

  .    Ces mécanismes ser  vent à     empêcher    la planche terminée de se      jeter avec une force capable de la détériorer  contre une butée de planche 396 (fig. 2B),  dont il est question ci-dessous; ils sont sem  blables,. dans leur construction et leur mise  en couvre, aux mécanismes de     ralentisse-          mnunt    157.  



  Pendant la manipulation du dispositif de       finissage,    on fait d'abord basculer le noyau  28 vers sa position inclinée,     telle    qu'elle est  représentée sur les fig. 2 et 5, après quoi, les  galets 82 étant déplacés vers le haut jusque  dans l'alignement des galets 188, après un  contact des saillies 86 des consoles glissantes  81 avec les butées 88, comme cela, a été in  diqué précédemment, les consoles glissantes  81 dégageant du noyau l'a planche coulée.  Après que la planche coulée a glissé dans le  dispositif de     finissage,    on ramène le noyau  28 à sa position verticale, en vue de la cou  lée suivante.

   Pendant ce mouvement du  noyau en arrière, une came 397, fixée à l'un  des bras 51 (fig. 2, 3 et 9), actionne momen  tanément un levier 398 d'un     interrupteur-          limitenr    399 monté sur le socle 6 du dispo  sitif de coulage, ce qui fait qu'un circuit  éleetriqtue est fermé par suite de l'excitation  d'un solénoïde 401 actionnant un interrup  teur 400 (fig. 36), que le moteur 8 est mis  en marche et que la barre 195 portant un  rouleau est mise en mouvement de rotation.  



  Pendant que la barre 195 portant un  couteau commence à tourner, la came 243       fait    monter la console de butée de planche  2412 (fig. 2A) et fa, planche coulée est amenée  à s'arrêter par son contact avec les butées de  planches 158 soulevées et se trouve en place  pour être fixée dans la voûte 192. Après  quoi, les cames 324 et 325 actionnent leurs  t iges respectives de basculement 271 et 302  et, par cc fait, amènent les mécanismes     eor-          respondants,    servant à fixer la planche, à  soulev er la planche coulée et à la mettre en  place contre la doublure 194 de la voûte,  prête pour être terminée.

   La scie 218, qui est       actionnée    par la tige 224 mise simultané  ment en mouvement de rotation, le couteau  235 et les outils à chanfreiner 234 et 251    entrent en action pour, respectivement, dé  couper la queue T de la planche coulée, alé  ser la face intérieure concave de la planche  coulée à un rayon uniforme et rogner les  extrémités de la planche coulée. Pendant que  la queue est découpée de la planche coulée,  le bras 341 actionne la tige 353 et fait que  le mécanisme servant à enlever la queue est  ramené à la position dans laquelle il saisit la  queue.

   Pendant ce temps, cette dernière a  glissé jusqu'à la position d'où elle sera en  levée; elle est alors soulevée au-dessus de la  voie inclinée, hors du chemin de la planche  terminée, et tombe sur le côté de la machine,  pour être ramenée au pot dans lequel on fait  fondre le métal. Pendant le soulèvement et  l'enlèvement de la queue, les mécanismes ser  vant à fixer la planche sont abaissés, pour  retirer de la voûte 192 la planche terminée,  et la console des butées de planche 242 est  alors abaissée. La planche terminée roule  alors dans le dispositif de refroidissement et  le dispositif de finissage est prêt à recevoir  une autre planche coulée. Pendant toutes ces  diverses opérations, la barre 195 portant un  couteau ne fait qu'un seul tour.  



  Avant que l'interrupteur-limiteur 399 ne  soit ouvert, une came 402, fixée d'une ma  nière réglable au manchon 208a de la roue  à vis sans fin 208 (fib. 2A et 36), fait mou  voir un levier 403, monté à pivotement sur  le support 202 et, par ce fait, actionne un       levier    404 d'un     interrupteur-limiteur    405,  monté aussi sur le support 202, par quoi le       cireuit        :électrique    fermé par le fonctionne  ment de     l'interrupteur-limiteur    399 est main  tenu. (fi     b.    24 et 36) et     l'interrupteur-limiteur     405 commande le circuit.

   Dans la position  du dispositif, tel qu'il est représenté dans les       fig.    24 et 36, la came 397 :est tout près d'ac  tionner<B>le</B> levier 398 de     l'interrupteur-limi-          teur    399 et la. came 402 maintient     l'interrup-          teur-limiteur    405 ouvert. Quand     l'interrup-          feur-limiteur    399 ferme le. circuit, la barre  195 portant un couteau commence à tourner  et, par ce fait, l'interrupteur-limiteur 405 se  ferme.

   Lorsque la barre portant un     couteau     a fait un tour complet, la. came 402, par l'in-      termédiaire du levier 403, ouvre l'interrup  teur-limiteur 405, par quoi le circuit électri  que est interrompu, par suite de la     désexci-          tation    du solénoïde 401, et le moteur 8 s'ar  rête. Un frein magnétique 406, de construc  tion connue, sert à arrêter le moteur 8, aussi  tôt que le circuit est interrompu.  



  Pour garantir que l'alésage de la face     in-          térieure    concave de la planche coulée C se  fera d'une manière uniforme, les paliers su  périeur et inférieur 196 et 197, qui sont bou  lonnés d'une manière appropriée au châssis  191 du dispositif de finissage, sont montés  de     façon    à pouvoir être ajustés. Pour     attein-          dre    ce but, une clavette 407 est figée au châs  sis 191 du dispositif de finissage, cette cla  vette ayant une saillie 408, contre laquelle  portent des vis     d'ajustement    409, vissées dans  chacun des paliers (fig. 37).

   Après avoir  desserré chaque palier sur le châssis, on peut       déplacer    latéralement le palier à l'aide des  vis d'ajustement 409. Des cales 410 sont pré  vues sous chaque palier, de     sorte    qu'on peut  ajuster le niveau de la barre 195 portant un  couteau par rapport à la voûte 192.  



  La planche terminée P, après être entrée  dans le dispositif de refroidissement, se dé  place sur les galets 393,     comme    cela a déjà  été indiqué (fig. 2B et 38). Chacun de ces  galets ait monté pour tourner sur un touril  lon 411 fixé à une barre 412. Des écrous       d'arrêt    413 sont prévus de telle façon que les  positions des galets 393 par rapport au  centre du dispositif de refroidissement puis  sent être ajustées     d'une        manière    convenable.  La barre 412 est fixée à des saillies 414 du  châssis 349 du dispositif de refroidissement.  



  Tandis que la planche terminée P roule.  dans le dispositif de refroidissement, l'un de  de ses bords vient en contact avec un galet  415 monté pour tourner sur l'extrémité libre  d'un bras 416, dont l'autre extrémité est  fixée à une tige 417 montée pour tourner  dans le châssis 349 du dispositif de refroi  dissement. A la tige 417 est fixé également  un levier 418, dont l'extrémité libre est liée  à pivotement à l'une des extrémités d'une    bielle 419. L'autre extrémité de cette bielle  est en fourche; elle est figée à pivotement à  une pièce transversale 420, qui est guidée  par un manchon 421 porté par une soupape  de commande volumétrique 422.

   Cette sou  pape de commande, dont la construction et le  fonctionnement sont bien connus, est pourvue  d'un     tuyau    d'entrée 423, relié à une     source     d'eau sous pression. A chaque mouvement de  la bielle 419 vers la droite (en regardant la  fig. 2B), la soupape de commande volumé  trique 422 est actionnée par ce mouvement  et permet à une quantité d'eau déterminée  d'avance de s'écouler par un tuyau de sortie  424. A la tige 417 est figé également un  bras 425, relié à pivotement à une bielle 426,       figée    de son côté à pivotement à l'une des  extrémités d'un levier 427. Ce dernier pivote  sur     un        tourillon    428, monté dans le châssis  349 du dispositif de refroidissement.

   L'autre       extrémité    de ce     levier    427     porte    un contre  poids 429, dont la position le long du levier  427 peut être ajustée,     suivant        le    poids de la  planche     terminée    entrant dans le dispositif  de refroidissement.  



  La soupape de commande 422 est relie  par son     tuyau    de     sortie    424 à     une    soupape à  piston spéciale 430, dans laquelle est monté  un piston 432.     Ce        piston    bute contre un res  sort 4,33 contenu dans     un    tuyau 434 qui est  monté dans une console 435 fixée au châssis  349 du     .dispositif    de     refroidissement;    ('extré  mité 436 du tuyau 434 est fermée.

   Le     piston     432 est     également    articulé avec l'extrémité  inférieure de la butée de planche 396, qui,  de son     côté,-pivote    sur un tourillon 437 fixé  à la console 435. La     console    435     (fig.        2B)    et  une     console    438     (fig.    2A)     portent    une cham  bre 439     (fig.        2B)    d'eau de refroidissement,  qui a la forme d'un demi-cylindre.

       La    sou  pape à piston     430,est    reliée     à,    cette chambre  d'eau 439 par un tuyau de     sortie    440, un  collecteur 441 et des tuyaux 442. La. cham  bre d'eau     est        pourvue        d'ouvertures    443, qui  sont     recouvertes        partiellement    par des dé  flecteurs 444, dirigeant l'eau de refroidisse  ment contre la     face        intérieure    concave de la  planche     terminée    P.

        Quand la planche terminée vient en con  tact avec le galet 415, le bras 416 est abaissé,  ci la bielle 419 est, par ce fait, déplacée vers  la droite (en regardant la fig. 2B). Ce mou  vement     actionne    la soupape de commande  422 et permet à de l'eau sous pression de       s'écouler    par le tuyau 424 dans la soupape à  piton 430 et de passer par une ouverture  dFentrée 445 de celle-ci (fig, 38 et 39) pour  agir sur un piston 431. La pression de cette  t aur pousse le piston 431 vers la droite, contre  IL ressort 433. Ce mouvement du piston élève  la butée de planche 396, de sorte que la  planche     terminée    vient en contact avec cette  dernière et, par ce fait, s'arrête dans le dis  positif de refroidissement.

   L'eau s'écoule  alors de la, soupape à piston 430, par une ou  verture de sortie 446 de cette soupape; cette  ouverture s'ouvre quand le piston 431 est a  l'extrémité droite de sa course. L'eau coule  vers la chambre d'eau 439 en passant par le  tuyau de sortie 440, le collecteur 441 et les  tuyaux 442. L'eau est forcée de frapper con  tre la face interne de la planche terminée et  son écoulement se poursuit jusqu'à ce que la  quantité d'eau de refroidissement déterminée  d'avanee ait été dirigée contre la planche  ierminée. Un tuyau de vidange 447 appro  prié, pourvu d'une crépine 448, évacue l'eau  dii dispositif de refroidissement.  



  Lorsque la quantité d'eau de refroidisse  ment déterminée d'avance a passé par la     son-          pipe    (le commande 422, cette dernière se       ferme    automatiquement et la pression sur le  pision 431 tombe. Après cela, le ressort 433  pousse le piston 431 vers la gauche (en re  gardant la fig. 2B) et, par conséquent, la  butée de, planche 396 est abaissée. La planche       terminée    et refroidie roule alors hors du     dis-          posiiif    de refroidissement vers un transpor  teur on une table (non dessinés) d'oiù elle est  prie et conduite     dans    le local de la presse.  



  Pendant chaque cycle, la même quantité  d'eau déterminée d'avance paisse par la sou  pape de commande 422, qui peut être ajustée  pour faire varier cette quantité comme on le  désire et, par conséquent, chaque cycle se pour  suit pendant une durée déterminée d'avance. Le    fonctionnement de la butée de planche 396  est ainsi     réglé    de façon à être coordonné avec  le fonctionnement du dispositif de finissage  par l'apport de la quantité d'eau nécessaire  pour refroidir chaque planche terminée jus  qu'à la température qui convient à sa ma  nipulation.  



  Le système de tuyaux servant à fournir  l'eau de refroidissement nécessaire aux di  verses parties de la machine complète est  connu et, pour cette raison, n'a pas été des  siné pour ne pas diminuer la clarté du dessin.  On se rendra, compte, sans doute, qu'un tel  système de tuyaux sera adapté à la machine  terminée, aussi bien que les autres éléments       usuels,    qui ont été laissés de côté dans le  dessin.

Claims (1)

  1. REVEN DICATION: Machine servant à faire des planches de stéréoty pie, caractérisée par un moule verti cal pour couler une planche, comprenant un châssis de coulée et un noyau, ledit châssis de coulée et ledit noyau étant tous deux sus ceptibles d'être écartés l'un de l'autre à par tir de la, position dans. laquelle ils sont serrés l'un contre l'autre, par un moyen servant à faire basculer ledit noyau vers une position inclinée, après qu'il a. été .écarté, et par un moyen servant à empêcher d'amener le châssis de coulée dans la position où il est serré contre le noyau, lorsque ce dernier est dans sa, position basculée.
    S0 C', S-REVE' NDICATI0N S 1. Machine selon la. revendication, carac térisée par le fait que le moyen servant à empêcher d'amener le châssis de coulée dans la. position où il est serré contre le noyau est constitué par un moyen -de verrouillage actionné par ledit mouvement de bascule ment.
    2. Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen servant à empêcher d'amener le châssis de coulée dans la position où il est serré contre le noyau comprend une première came actionnée par le mouvement du châssis de coulée qu'on écarte, une seconde came actionnée par le mouvement du noyau qu'on écarte et qu'on fait basculer, et une tige associée, entre les cames, ladite tige empê chant un mouvement du châssis de coulée hors de la position quon lui a donnée en l'écartant, jusqu'à ce que le noyau ait été ra mené à sa position verticale. 3.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que la came actionnée par un mouve ment du châssis de coulée est associée dans son fonctionnement avec une extrémité d'un levier fixé au châssis de coulée et que la came actionnée par un mouvement du noyau est associée avec une extrémité d'un levier fixé au noyau. 4. Machine selon la revendication, carac térisée par le fait que des galets sont montés sur les côtés du châssis de coulée et du noyau et que des rails sont prévus pour les dits galets, le châssis de coulée et le noyau étant séparés par un mouvement de ces galets le long desdits rails. 5.
    Machine selon la revendication, carac térisée par une voie inclinée, au bas de la quelle la planche glisse par gravité, et par le fait que le noyau bascule jusqu'à une po sition dans laquelle il est dans l'alignement de ladite voie inclinée. 6. Machine selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée par un mé canisme automatique servant à ralentir le mouvement d'un objet descendant sur ladite voie inclinée, ce mécanisme comprenant un axe, un moyen associé avec ledit axe pour maintenir un contact avec ledit objet pen dant son mouvement, ce contact imprimant un mouvement de rotation audit axe, et un moyen actionné dans son fonctionnement par ledit axe et servant à ralentir le mouvement de rotation de ce dernier. 7.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5 et 6, caractérisée par le fait que le moyen associé avec ledit axe est constitué par un galet monté sur ledit axe. 8. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6 et 7, caractérisée par le fait que le moyen actionné par l'axe comprend une paire de roues dentées engre nant l'une avec l'autre, une enveloppe enfer mant complètement lesdites roues dentées, un réservoir pour un fluide et des tuyaux re liant ledit réservoir avec ladite enveloppe et créant ainsi un circuit fermé pour la circula tion dudit fluide. 9.
    Machine selon la, revendication et les sous-revendications 5, 6, 7 et 8, caractérisée par le fait que les roues dentées sont portées par un axe vertical et qu'un train d'engre nages relie cet axe vertical avec l'axe hori zontal portant le moyen établissant un con tact avec l'objet en mouvement. 10. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5 et 6, caractérisée, par un moyen pour arrêter la planche et la pla cer sur une partie intermédiaire de ladite voie inclinée, par un moyen pour couper une queue de ladite planche et par un moyen pour soulever et déplacer latéralement la queue coupée, afin de l'enlever de la voie inclinée et du chemin de la planche. 11.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6 et 10, caractérisée par des moyens pour synchroniser la suite des opérations des moyens servant à couper et soulever la queue. 12. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10 et 11, caracté risée par un moteur et un arbre moteur actionné par ledit moteur, cet arbre action nant les moyens servant à couper et soulever la queue et à l'enlever de l'a voie inclinée et du chemin de la planche. 13.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 11 -et 12, carac térisée par le fait que le moyen pour soulever et enlever latéralement la. queue de la plan che, après l'avoir coupée, est un mécanisme à mouvement parallèle. 14. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 11, 12 et 13, caractérisée par le fait. que le mécanisme à mouvement parallèle comprend. une paire de bras parallèles, montés chacun de façon à pi voter à l'une de ses extrémités, et un moyen monté de façon à pivoter sur l'autre extré- mité de chaque bras et servant à saisir la queue coupée. 15.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 11, 12, 13 et 14, caractérisée par un moyen actionné par le mouvement des bras parallèles pour laisser tomber la. queue, après qu'elle a été dépla cée latéralement. 16. Machine selon la revendication et les sous-revendicatians 5, 6, 10, 11, 12, 13, 14 et 15, caractérisée par un moyen moteur pour actionner le moyen servant â arrêter la plan che, par un moyen actionné par le mouve ment du noyau de sa position basculée vers sa position verticale pour actionner ledit moyen moteur et par un moyen actionné par ledit moyen moteur pour arrêter ledit moyen moteur, après que la planche a été arrêtée. 17.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, l0, IL 19, 13, 14, 15 et 16, caractérisée par un axe actionné par ledit moyen moteur et par le fait que le moyen pour arrêter la planche et le moyen pour arrêter le moteur sont actionnés par la r otation dudit axe. 18. Machine selon la, revendication et les sous-revendications à, 6 et 10, caractérisée par un moyen pour rogner chacune des extrémités de la planche, quand elle est ainsi placée, ledit moyen servant à rogner la plan che étant disposé de manière à produire une longueur de planche contante. 19.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10 et 18, caracté risée par un moyen moteur et un axe actionné par ledit moyen moteur et par le fait que le moyen servant à rogner les extrémités de la planche comprend une paire d'instruments coupeurs espacés et portés par ledit axe. 20. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 18 et 19, carac térisée par un moyen servant à ajuster la position de l'un desdits instruments coupeurs. par rapport à l'axe, en vue de rogner des planches de longueurs différentes. 21.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 18, 19 et 20, ca ractérisée par un moyen actionné par ledit axe pour couper une queue d'une planche, avant que les extrémités de la planche ne soient rognées par la paire d'instruments cou peurs espacés. 22.
    Machine selon la. revendication et les sous-revendications 5, 6, 10 et 18, caracté risée par un moyen pour faire basculer le dit noyau vers une position dans laquelle il est dans l'alignement de ladite voie inclinée, par un moyen pour séparer la planche du noyau, ladite planche étant encore chaude et légèrement plastique quand elle est ainsi séparée et venant buter, avec une force consi dérable, contre ledit moyen qui sert à l'ar rêter, et par des moyens qui servent à rogner simultanément les deux extrémités de la planche, lesdits moyens qui servent à rogner la planche étant séparés par une distance fixée d'avance,
    de façon à rogner des plan ches successives à une longueur qui reste constante. 23. Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 18 et 22, carac térisée par le fait que, normalement, le noyau est vertical, par un moyen moteur, qui sert à actionner les moyens servant à rogner les extrémités de la planche, par un moyen actionné par le mouvement du noyau, de sa position basculée vers sa position verticale, pour actionner ledit moyen moteur, et par un moyen actionné par ledit moyen moteur pour arrêter ledit moyen moteur, une fois que la. planche a, été rognée. 24.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 5, 6, 10, 18, 22 et 23, ca- ractérisée par un moyen servant à couper une queue de la planche, avant que les extré mités de la planche n'aient été rognées. 25.
    Machine selon la. revendication, carac térisée par une chambre de refroidissement comprenant une voie inclinée, au bas de la quelle la planche glisse par gravité, par une butée mobile servant à arrêter le mouvement de la planche dans ladite chambre, par un tuyau servant à amener de l'eau et portant une soupape, par un moyen répondant au mouvement de .ladite:
    planche dans ladite chambre et servant à. ouvrir ladite soupape pendant un temps déterminé d'avance, et par un moyen actionné par l'eau amenée par ledit tuyau et servant à mettre ladite butée en mouvement vers sa position d'arrêt. 26. Machine selon la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que le moyen actionné par l'eau et servant à mettre la butée en mouvement vers sa posi tion d'arrêt comprend une soupape à piston glissant dans cette dernière, le piston servant à actionner la butée. 27.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 25 et 26, caractérisée par des moyens comprenant des ressorts pour ra mener le piston à sa position initiale, une fois que la soupape est fermée, par quoi la planche est relâchée. 28. Machine selon la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée par le fait que la chambre de refroidissement comprend des jeux inclinés et parallèles de galets ser vant à guider une planche par gravité dans ladite chambre, et caractérisée en outre par un levier fixé à ladite soupape, par un ga let mobile relié audit levier pour son fonc tionnement, ledit galet étant normalement placé au-dessus des autres galets et étant abaissé,
    quand la planche entre en contact avec lui, et par un moyen servant à ouvrir ladite soupape pendant un temps fixé d'avance, quand ledit galet est ainsi abaissé. 29. Machine selon la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée par des moyens communiquant avec ledit moyen actionné par de l'eau et servant à projeter de l'eau contre la planche de façon à la refroi dir. 30.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée par un jeu de moyens placés dans ladite voie inclinée, près de l'entrée de la chambre de refroidisse ment, et servant à ralentir le mouvement de la planche dans ladite chambre.
CH257422D 1944-12-29 1945-12-29 Machine servant à faire des planches de stéréotypie. CH257422A (fr)

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