Machine servant à faire des planches de stéréotypie. L'invention a pour objet une machin servant à faire des planches de stéréotypie.
Les planches de stéréotypie devant être utilisées pour l'impression de journaux ou autres objets semblables sont faites en cou lant du métal fondu dans un moule, contre une impression formée sur une matrice (le stéréotypie, qui est connue aussi sous le nom de flan ou d'impression mate. On ter mine alors la planche coulée en rognant les bords incurvés de celle-ci et en alésant sa. face intérieure concave à la courbure exacte. Après cela, on refroidit la, planche termi née d'une manière appropriée.
Avec les machines du genre qu'on utilise dans la pratique actuelle, il faut, après cha que coulée, ou bien transférer à la main la planche coulée du dispositif de coulage au dispositif de finissage ou du dispositif de finissage au dispositif de refroidissement, ou b4n détacher à la main le flan de la planche coulée et le replacer ensuite dans le dispositif de coulage. Diverses autres opérations acces soires du coulage et du finissage des planches de stéréotypie se font souvent aussi à. la main et sont susceptibles d'être mal faites oit de donner lieu :à des erreurs de= la part d'opérateurs malhabiles ou inattentifs.
La. machine faisant l'objet de la présente invention est caractérisée par un moule ver tical pour couler une planche, comprenant un châssis de coulée et. un noyau, ledit châssis de coulée et ledit noyau étant tous deux sus ceptibles d'être écartés .l'un de l'autre à par tir de la position dans laquelle ils sont serrés l'un contre l'autre, par un moyen servant à faire basculer ledit noyau vers une position inclinée, après qu'il a été écarté, et par un moyen servant à empêcher d'amener le châssis de coulée dans la position où il est serré contre le noyau, lorsque ce dernier est dans sa position basculée.
Le moyen servant à empêcher d'amener le châssis de coulée dans la position où il est serré contre le noyau peut être un moyen de verrouillage actionné par ledit mouvement de basculement.
Des galets peuvent être montés sur les côtés -du châssis de coulée et du noyau et des rails prévus pour lesdits galets, le châssis de coulée et le noyau étant séparés par un mou vement de ces galets le long des rails.
La planche peut glisser par gravité sur une voie inclinée. dans l'alignement de la quelle le noya.. peut venir se placer en bas culant. Des moyens peuvent être prévus pour ralentir le mouvement de la. planche sur l'a voie inclinée, ou pour arrêter la planche et la placer sur une partie intermédiaire de cette voie, ou pour couper, soulever et dépla cer latéralement une queue de la planche et ensuite la laisser tomber, ou enfin pour rogner les deux extrémités de la planche.
La machine peut comprendre une cham bre de refroidissement avec une voie inclinée, au bas de laquelle une planche peut glisser par gravité et s'arrêter contre une butée.
Des moyens moteurs peuvent être prévus pour les différentes fonctions de la machine. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine selon l'invention.
La fig. 1 est une vue montrant, dans son ensemble, l'aspect général de ladite forme d'exécution.
Les fig. 2, 2A et 2B sont des coupes ver ticales, à une plus grande échelle, prises à peu près le long de l'axe central de- la ma chine et montrant respectivement un dispo sitif de coulage, un dispositif de finissage et un dispositif de refroidissement, certaines parties n'ayant pas été dessinées sur les fig. 2A et 2B et ces coupes allant de la droite à la gauche de la machine, telle qu'on la voit sur la fig. 1.
La fig. 2 représente le noyau et le châssis de coulée dans leur position verticale, serrés l'un contre l'autre, et montre aussi (en traits mixtes) le noyau dans sa position basculée et la planche coulée prête à être transférée dans le dispositif de finissage. La fig. 2A montre (en traits mixtes) l'a planche coulée en place dans le dispositif de finissage et la queue découpée, en place pour être enlevée. La fig. 2B montre (en traits mixtes) la plan che terminée en place dans le dispositif de refroidissement.
La fig. 3 est une vue, à une échelle agrandie, du dispositif de coulage, tel que le montre la fig. 1, avec des parties en coupe et certaines autres non dessinées; elle repré sente le noyau et le châssis de coulée, ver rouillés en position pour recevoir du métal fondu pour le coulage d'une planche.
La fig. 4 est mi plan du dispositif de coulage, tel que le représente la fig. 3, mais avec des parties en coupe et certaines autres non dessinées.
La fig. 5 est une vue à une échelle agran die, semblable à celle de la fig. 3, avec des parties en coupe et certaines autres non des sinées; elle représente le dispositif de cou lage avec le châssis de coulée ouvert et le noyau basculé en avant, dans sa position inclinée, pour faire passer une planche coulée au dispositif de finissage.
La fig. 6 est une vue latérale, à une échelle agrandie, avec des parties en coupe et certaines autres non dessinées, du disposi tif de coulage, tel qu'on le voit à la fig. 1; elle représente divers détails des mécanismes servant à ouvrir et fermer le noyau et le châssis de coulée et à faire basculer le noyau.
La fig. 7 est une vue détaillée, partie en coupe, prise le long de la ligne 7-7 de la fig. 6.
La fig. 8 est une coupe détaillée par la ligne 8-8 de la fig. 6.
La fig. 9 est une coupe, à une échelle agrandie, passant à peu prés par la ligne 9-9 de la fig. 5; elle représente d'autres dé tails des mécanismes servant à ouvrir et fer mer la noyau et le châssis de coulée et à faire basculer le noyau, ce dernier étant re présenté dans sa position horizontale de bas- culement.
La fig. 10 est une vue, à une échelle agrandie, du mécanisme servant à fixer l'em preinte de stéréotypie sur le côté gauche du châssis de coulée, tel qu'on le voit à la fig. 6.
La fig. 11 est une vue latérale du méca nisme servant à fixer l'empreinte de stéréo typie, représenté à la fig. 10.
Les fig. 12 à 15 sont des plans, avec cer taines parties non dessinées, du mécanisme servant à fixer l'empreinte de stéréotypie, représenté à la fig. 11. La fig. 12 montre la. position de -ce mécanisme avant la mise en place de l'emp-reinte. La fig. 13 montre la position de ce mécanisme avec l'organe de fixation de l'empreinte mis en place.
La fig. 14 représente la position de ce méca nisme juste avant que le châssis de coulée ne soit serré contre le noyau, et la fig. 15 mon tre la position de ce mécanisme, une fois que le châssis de coulée et le noyau ont été serrés l'un contre l'autre. Une partie de la fi-. 14 est une coupe par la. ligne 14-14 de l'a fig. 11 et une partie de la. fig. 15 une coupe par la. ligne 15-15 de la fig. 11. La fig. 16 est une coupe de détail à pe tite échelle, passant à peu près par la ligne 16-16 de la fig. 12.
La fig. 17 est une vue de détail à une échelle agrandie, partie en coupe, par la ligne 17-17 de la fig. 5.
La fit,. 18 est un plan, avec des parties arrachées, d'un mécanisme servant à ralentie un galet de retenue.
La fig. 19 est une coupe par la lige 19-19 de la fig. 18.
La fig. 20 est une coupe par la ligne 20-20 de la fig. 19.
L a fig. 21 est une coupe à une échelle agrandie, avec certaines parties non dessi nées, passant à peu près par la ligne 21--21 de la fig. 2A; elle montre le mécanisme ser vant à fixer la planche coulée (représentée un traits mixtes) dans la voûte de finissage, le côté gauche de la fig. 21 représentant la, planche coulée dans sa position non fixée ou albaissée et le côté droit de la fig. 221 repré sentant la planche coulée dans sa position fixée ou élevée.
La fig. 22 est une coupe passant à peu près par la ligne 22-22 de la fig. 2A; elle montre une partie de la commande par le moteur d'une barre portant un couteau d'alésage.
La fig. 23 est une coupe passant à peu près parla ligne 23-23 de la, fig. 2A; elle représente le reste de la commande de la barre portant le couteau d'alésage.
La fig. 24 est une coupe passant à peu près par la ligne 24-24 de la fig. 2A; elle représente principalement la commande par le moteur de l'axe d'une scie servant à cou- lper la queue.
La fig. 25 est une coupe par la ligne 25-25 de la. fig. 2A; elle représente la re lation angulaire des divers outils servant au finissage de la planche.
La fig. 26 est une coupe de détail, à une échelle agrandie, par la ligne 26-26 de la figy. 2A; elle représente le mécanisme servant à arrêter le mouvement de la planche coulée au travers du dispositif de finissage, le mé- canisme étant montré dans sa position élevée à la fig. 2A et dans sa position abaissée à la fig. 26.
La fig. 27 est une vue, à une échelle agrandie, partie en coupe, par la ligne 2 7-27 de la f ig. 21; elle représente le mé canisme de droite servant à fixer la planche, tel qu'on le voit à la fig. 21, ce mécanisme étant représenté dans sa position élevée à la fig. 21 et dans sa position abaissée à la fig. 27.
La fi g. 28 est un plan, partie en coupe, par la ligne 28-28 de la fig. 27.
La fig. 29 est une vue, à une échelle agrandie, partie en coupe, par la ligne 29-29 de la fig. 21; elle représente le mécanisme de gauche servant à fixer la planche, tel qu'on le voit à la, fig. 21, ce mécanisme étant représenté dans sa position abaissée dans les deux figures.
La fig. 30 est un plan, partie en coupe, par la ligne 30-30 de la fig. 29.
La fig. 31 est une vue à une échelle agrandie, avec des parties arrachées, prise le long de la ligne 31-31 de la fig. 2A; elle représente, dans sa, position abaissée, le mé canisme servant à élever et à abaisser les deux mécanismes servant à fixer la. planche.
La fig. 32 est une vue à une échelle agrandie, avec certaines parties non dessi nées, du mécanisme. servant à enlever la queue, prise à peu près le long de la ligne 32-32 de la fig. ?A. ce mécanisme étant aussi représenté (en traits mixtes) dans la position dans laquelle on enlève la queue.
La fig. 33 est un plan en perspective, avec des parties en coupe et certaines autres non dessinées; du mécanisme servant à. enle ver la. queue, tel que le montre la fig. 32.
La fig. 34 est une vue ,à une échelle agrandie, avec des parties en coupe et cer taines autres non dessinées, du mécanisme servant à enlever la queue, tel qu'on le voit sur la, fig. 1.
La fig. 35 est une vue de détail à une échelle agrandie, prise le long de la. ligne 35-35 de la. fig. 33. La fig. 36 est un schéma d'un circuit électrique servant à faire fonctionner le dis positif de finissage.
La fig. 37 est une vue de détail' du palier de la barre portant le couteau, prise le long de la ligne 37-37 de la fig. 2A.
La fig. 38 est une coupe horizontale du dispositif de refroidissement par la ligne 38-38 de la fig. 2B.
La fig. 39 est une coupe détaillée, à une échelle grandie, par la ligne 39-39 de la fig. 38.
Comme on le voit sur la fig. 1, la ma chine servant à faire des planches de stéréo typie représentée comprend trois parties prin cipales, travaillant ensemble, notamment un dispositif de coulage 1, un dispositif de fi nissage 2 et un dispositif de refroidissement 3. Pour faciliter la manutention et l'entre tien de cette machine, on peut la diviser en ses trois parties principales le long de lignes indiquées en 4 et 5, mais ces parties sont conçues de manière à former ensemble une machine unique. Le dispositif de coulage et le dispositif de finissage reposent sur le sol et le dispositif de refroidissement est fixé au dispositif de finissage qui le porte.
Le dispositif de coulage 1 a un socle 6, auquel est fixé un support 7 sur lequel est monté un moteur d'entraînement 8 (fig. 2 et 9). Une plate-forme en console 9 est fixée au socle 6. L'opérateur se place sur cette con sole, quand il introduit un flan dans la ma chine. Des pièces latérales 10 et 11 (fig. 6) sont fixées sur les côtés opposés du socle 6 pour former une charpente, à laquelle di verses parties du dispositif de coulage sont fixées.
Le châssis de coulée 12 du dispositif de coulage comprend des plaques 13 et 14, fixées sur ses côtés opposés (fig. 6). Des tou rillons 15 et 16, dirigés vers l'extérieur, sont fixés respectivement dans les plaques 13 et 14 et portent des galets 17 et 18 qui roulent respectivement sur des rails plats 19 et 20 fixés au socle 6. Des organes 21 et 22 sont fixés aux pièces latérales 10 et 17. et servent respectivement de voies supérieures pour les galets 17 et 18 du châssis de coulée. Chacune des plaques portant les tourillons est pourvue d'un bras horizontal 23, portant un galet 24 monté sur un tourillon réglable 25, monté excentriquement dans ce bras (fig. 2, 3 et 6).
Ce galet roule sur un rail plat et court 26, fixé au socle 6 du dispositif de coulage, et porte contre un rail supérieur 27, ce qui l'empêche de se mouvoir en montant et en descendant. Avec cette disposition, le châssis de coulée 12 peut être déplacé dans une di rection horizontal, vers un noyau 28 et en sens inverse, sur les galets et les rails dé crits; et, par un ajustement des tourillons excentrés 25, le châssis de coulée peut être légèrement basculé vers une position verti cale ou en sens inverse et peut ainsi aisé ment être rendu parallèle au noyau.
La partie inférieure de chacune des pla ques portant les tourillons est chanfreinée. comme en 29 (fig. 8), et s'ajuste sur un lardon 30, chanfreiné d'une manière analo gue et dont l'une des faces porte contre la. pilàque et l'autre contre le socle 6 (fig. 6 et 8).
Une vis réglable 31 est vissée dans la plaque; elle est munie d'épaulements, qui portent contre une saillie en fourchette 32 du lardon 30, de façon qu'en vissant cette vis dans la plaque et en la dévissant on fait mouvoir le lardon par rapport à cette plaque et par suite on déplace le châssis de coulée vers la droite, en regardant la fig. 6, ou vers la gauche"suivant les besoins.
Le châssis de coulée peut aussi être ajusté latéralement à la position désirée et ensuite fixé dans cette position avec les deux lardons ayant juste assez de jeux pour permettre au châssis de coulée de se mouvoir vers le noyau 28 et de s'en écarter sans peine. Il est ainsi ample ment pourvu à la mise en place du châssis -de coulée, parallèlement au noyau, aussi bien dans le sens vertical que dans le sens latéral.
De chaque côté du châssis de coulée 12, une bielle 33 est fixée -à pivotement sur un tourillon 34, fixé lui-même sur la plaque 13 ou 14 se trouvant de ce côté-là. L'autre extrémité de chacune de ces bielles est arti culée à pivotement et excentriquement sur -on tourillon 35, monté pour tourner sur un arbre de manivelle 36 (fig. 2 et 9). L'arbre de manivelle 36 est porté par des paliers 37 et 38 montés dans le socle 6; il est pourvu à l'une de ses extrémités d'une manivelle 39.
Une. aillie crn fourchette 40 sur cet arbre de marnivelle fournit un palier fendu pour le tourillon excentré 35, et dans cette saillie est montée perpendiculairement àl ce palier une vis .sans fin 41, engrenant avec une roue à vis sans fin 42, qui est d'une pièce avec le tourillon excentré 35, à l'une des extrémités de celui-ci. La vis sans fin 41 peut être ma- ntrtivrée à l'aide d'un carré 43, prévu à l'extrémité de celle-ci. Quand on fait tourner convenablement cette vis, le tourillon excen tré 35 tourne sous l'action de la roue à vis sans fin 42 et ainsi se font les ajustements nécessaires pour placer le châssis de coulée 12 à la distance voulue du noyau 28, le châssis de coulée ayant été au préalable placé parallèlement de la manière déjà dé crite.
Après que cette mise en place a été faite, la vis sans fin 41 peut être fixée dans sa position à l'aide d'écrous d'arrêt 44 et 45, tar quoi le palier fendu entourant le tou rillon excentré 35 est aussi serré sur celui-ci.
Comme on le voit sur les fig. 2 et 9, une console 46 est fixée de chaque côté du dos dlu noyau 28, à peu près sur toute la hauteur dle ce dernier. Un appendice 47 de chacune dIe ces consoles 46 porte un tourillon 48, qui est placé à peu près dans la, partie centrale dlu noyau et sur lequel est monté, de manière à pouvoir tourner, un galet 49 ayant des brrds chanfreinés. Ces galets chevauchent sur les rails 97, qui sont chanfreinés le long de leur face supérieure et qui sont fixés au socle 6 du dispositif de coulage. Comme on la indiqué sur le dessin, ces rails 2 7 sont. dans le prolongement des rails plats 19 et 20. tUne poignée 50, fixée à l'une des con soles 46, permet à l'opérateur de déplacer le noyau 28 le long des rails 927 et de le faire basculer autour de son centre de gravité. par suite de la position des tourillons 48.
Les bords chanfreinés des rails 2 7 et les rebord clhanfreinés des galets empêchent le noyau de sc déplacer latéralement d'une manière appréciable, pendant qu'on le ramène en arrière. Les galets 49 ne roulent jamais vers la droite (comme on voit le dispositif sur la fig. 2) suffisamment pour arriver à toucher les rails 19 et 20, et les galets 17 et 18 du châssis de coulée 12 ne roulent jamais en avant vers la gauche suffisamment pour ve nir en contact avec les rails 27.
Un bras 51 est fixé à chaque extrémité d'une tige 52 qui pivote dans des appendices 53 des consoles 46, fixées contre le dos du noyau (fig. 2 et 6). Ces bras servent à gui der le noyau pendant qu'on le fait basculer. L'autre extrémité de chacun des bras 51 est fixée à un tourillon 54, qui pivote dans un support 55, monté sur le socle 6. Chacun des tourillons 54 est pourvu d'un carré 56 (fig. 9), à l'aide duquel on peut le faire mouvoir vers la position désirée, après quoi le tourillon peut être fixé dans cette position à l'aide d'un écrou 57. Grâce à, cette disposi tion, on peut ajuster horizontalement le noyau 28 dans la, position voulue pour le faire coopérer parfaitement avec le châssis de coulée 12.
Il est essentiel que le noyau soit dans sa position verticale quand on amène le châssis de coulée pour le serrer contre lui, afin qu'aucune pièce ne soit endommagée. Pour empêcher qu'une telle opération ne soit mal faite, il est prévu une came 58 fixée à, l'un des bras 51 pour actionner une tige inclinée 59, montée pour glisser dans des supports 60 fixés au socle 6 du dispositif de coulage (fig. 3, 5 et 9). Cette tige 59 peut être poussée librement vers le haut par la, came 58 et peut retomber librement par gravité.
Lorsque le noyau et le châssis de coulée sont dans la position représentée à la fig. 3, c'est- à-dire dans leur position verticale et serres l'un contre l'autre, la. tige 59 s'appuie contre la partie de plus petit rayon de la came 58 et touche une came 61 portée par l'arbre de manivellé 36. Quand on fait basculer le noyau ver,, la. position où on le débarrasse de la, planche, comme il est représenté par la fib. 5, la. tige 59 est poussée en haut par la.
partie de plus grand rayon de la came 58 et son extrémité supérieure se place sur la voie de l'a came 61 et empêche un mouvement de l'arbre de manivelle 36. Quand l'arbre de ma nivelle 36 est ainsi figé, le châssis de cou lée ne peut pas se mouvoir de la position ouverte représentée par la fig. 5 à la position fermée représentée par la fig. 3, tant que le noyau reste dans sa position de basculement. Cette disposition empêche que les pièces res pectives ne soient endommagées et garantit un bon fonctionnement de la machine. Deux consoles 62 (fig. 2, 6 et 7) sont figées de manière à pouvoir être ajustées sur le socle 6 par des boulons 63, chacune de ces consoles portant un tourillon 64 sur le quel est monté à pivotement un support annulaire 65.
Un demi-anneau 66 est figé à des oreilles 66a du support annulaire 65 par une série de vis 67 et forme une base ou un support sur lequel le noyau 28 repose, quand il est dans sa position verticale. Le demi- anneau 66 porte une rainure 68, comme on le voit sur la fig. 2, de sorte que, pratiquement, un bord chanfreiné peut être formé sur la planche terminée, et l'on peut s'en servir pour fixer cette dernière dans la presse d'im pression.
Des oreilles 69 du support annulaire 65 butent sur des vis 70, qui sont portées par le socle 6 du dispositif de coulage et forment pour 18 support annulaire un arrêt réglable à l'aide duquel le niveau de ce sup port peut être ajusté convenablement. Des écrous d'arrêt 71 sont prévus pour les vis 70. On ajuste dans le sens vertical les tourillons 64 en desserrant les boulons 63 et en pous sant verticalement les consoles 62 suivant les besoins, à l'aide de vis 72.
Le support annulaire 65 porte une saillie en fourche 73, dans laquelle passe un touril lon 74, qui est fixé ià pivotement à l'une des extrémités d'une bielle 75, dont l'autre extré mité pivote sur un tourillon 76, qui, à son tour, est figé à un bras de manivelle 77 fixé solidement sur un axe 78. L'axe 78 est monté à pivotement dans le socle 6 du dis positif de coulage et porte un collier 79 à l'une de ses extrémités et une pédale 80 à l'autre. Un déplacement longitudinal' de l'axe est ainsi empêché, et la pédale est prévue pour que l'opérateur puisse s'aider du pied, quand il fait basculer le noyau et la planche de stéréotypie coulée à partir de la position verticale.
Quand l'opérateur saisit la poignée 50 (fig. 4) et appuie sur la pédale 80, le support annulaire 65 et le noyau 28 basculent ensemble en avant. Cependant, après un mouvement limité, le noyau quitte le support annulaire et le demi-anneau 66 monté sur celui-ci et se déplace vers la posi tion représentée à la fig. 5, dans laquelle la planche coulée C est prête à entrer dans le dispositif de. finissage.
Une console 81 est montée pour glisser dans chacune des consoles 46 figées sur les côtés du noyau 28 et porte des galets 82 figés à celte-ci par des tourillons 83 sur les quels ils tournent (fig. 2 et 5). Chaque con sole 81 est montée pour glisser dans chacune des consoles 46 sur des chevilles 84, qui tra versent des rainures 85 ménagée dans chaque console 81 -et sont vissées dans chaque con sole 46.
Chacune des consoles 81 porte aussi un appendice 86 ayant une languette, qui s'ajuste dans une rainure de forme correspon dante d'une saillie 87 de chacune des con soles 46. Cette disposition empêche la con sole 81 de basculer par rapport au noyau, mais, cependant, lui permet de se déplacer en ligne droite vers le noyau ou en sens in versa.
Quand on fait basculer le noyau vers la position représentée à la. fig. 5, l'appen dice 86 de chaque console glissante 81 vient en contact avec un arrêt 88 monté excentri quement sur un axe 89 tourné vers l'inté rieur du socle 6 du dispositif de coulage.
Ce contact des consoles 81 avec ces arrêts 88 sert à les pousser vers le haut, par rapport au noyau lorsqu'il atteint sa position de bascu- lement ou position inclinée, par quoi les ga lets 82 sont mis en contact avec le bord de 1\a planche coulée C et détachent cette plan che du noyau. Le niveau des arrêts 88 peut être ajusté convenablement en raison de leur montage excentré. A ce point, la planche est prête à rouler sur les galets 82 vers, le dispo sitif de finissage.
Quand on fait mouvoir le noyau et le châssis de coulée pour les amener à la posi tion où ils sont serrés, l'un contre l'autre, et forment un moule servant à fabriquer une planche coulée, il est essentiel que ces deux parties soient fixées sûrement l'une à l'autre avant que le métal fondu ne soit introduit cansle moule. Pour atteindre ce but, il est prévu, de chaque côté du dispositif de eou- lage, un mécanisme de verrouillage, qui com prend un levier coudé 90 monté à pivotement ur un tourillon 91, fixé à la plaque de re couvrement correspondante 10 ou 11 (fig. 2, 5i et 6).
Uu bras 92 de chacun des leviers 90) porte à son extrémité un tourillon 98 fixé dfans a position par un écrou d'arrêt 94 (fig. 6). Le tourillon 98 s'engage dans un plot glissant 95 qui s'ajuste dans suie rainure 96 de fa plaque correspondante 13 ou 14 et qui glisse librement dans une direction ver ticale dans cette rainure. Avec cette disposi tion, quand on fait mouvoir le châssis de coulée vers le noyau ou qu'on l'écarte de ce dernier, le plot glissant 95 sert à faire osiller le levier coudé 90. L'autre bras 97 de chacun des leviers coudés porte une en coche ouverte 98, qui doit coopérer avec un tourillon 99, fixé dans une extension 100 de la console 46 que porte le noyau 28. Quand <B>If</B> châssis de coulée est porté de la droite, en regardant la, fig. 5, avec le noyau dans la.
position verticale, l'encoche ouverte 98 em brasse le tourillon 99 et, par ce fait, lie l'un à l'autre le noyau et le châssis de coulée. Il est désirable que le tourillon 99 soit monté danss l'extension 100, de telle façon qu'il puisse être ajusté dans celle-ci dans une me sure limitée.
Chacun des tourillons 99 a un double but, en ce sens que, quand on soulève le noyau jusqu'à sa position verticale, ce tourillon glisse aussi contre une plaque de guidage 101, qui est fixée à la plaque de recouvre ment correspondante 10 ou 11. (fig. 4). Cette plaque de guidage est chanfreinée, comme on le voit en 102, de sorte que l'extré- mité du tourillon 99 peut entrer librement en contact avec elle. Par un réglage conve nable de chaque plaque de guidage au bon niveau, pour qu'elle soit en contact avec le tourillon 99, on peut guinder le noyau latéra lement vers une position exacte, tandis qu'on l'amène à la position verticale.
Un mécanisme sert à fixer le flan à sa place dans le châssis de coulée et à empêcher qu'une manipulation du châssis de coulée et du noyau ne soit mal faite; il est représenté par les fig. 10 à 16, les fig. 12 à 15 repré sentant la position du mécanisme dans des étapes successives de la préparation du dis positif de coulage en vue de l'opération. Ce mécanisme comprend une barre 108 servant à fixer le flan; elle s'étend verticalement le long du bord antérieur de chaque côté du châssis de coulée 12 et peut pivoter devant celui-ci sur des tourillons 104 et 105, portés respectivement par des consoles 106 et 107 fixées au châssis de coulée.
Une pince à. flan 108 s'étend le long de la barre à flan 103, dont elle dépasse le bord, comme on le voit sur le dessin, et qui est fixée à celle-ci par des chevilles 109 qui glissent dans des rai nures 110 disposées angulairement dans la barre à flan. Une tige 111, de longueur ré glable et pourvue d'un écrou 1l2 servant à son ajustement, est fixée à pivotement par l'une des extrémités<B>à</B> la pince à flan, 108 à l'aide d'un tourillon 113, son autre extrémité étant fixée à un tourillon excentré 114, qui est monté pour tourner sur une console 115 fixée à l'une des extrémités d'un axe 116.
Cet axe 116 est monté pour tourner dans un support 117, qui est fixé au tourillon 105 par une vis 118, de façon à tourner avec la barre à flan 103 -et la pince à flan 108.
Une poignée 119 est disposée à l'autre extrémité de l'axe 116, de façon que la pince à flan 108, après que le flan a été inséré sous celle-ci, comme cela est décrit plus loin, puisse être déplacée de s a position ouverte représentée à la fig. 12, vers. une position fermée, représentée dans les. fig. 11 et 13. Un arrêt 120, fixé dans le support 117, sert à limiter la rotation de l'axe 116.
Des cales chanfreinées 121, figées au bord extérieur de la pince à flan 108, s'ajustent contre des épaulements 122 de forme correspondante de la barre à flan 103 et servent d'arrêts pour ce bord de la pince à flan, quand cette der nière est dans la position fermée ou serrée, comme la représente la fig. 13. La position de ces cales peut être modifiée, comme on le désire, au moyen de chevilles 123, suscepti bles d'être ajustées.
Une console 124 en fourche est prévue, avec un aile 125 ayant deux entailles 126 et 127 le long de l'un de ses bords (fig. 15); elle est fixée au tourillon 105. Un ergot de verrouillage 128 est monté librement sur le tourillon 105, entre les branches de la con sole 124. Cette console 124 est fixée au sup port 117 par une vis 129, de façon à osciller avec la barre é flan 103 et la pince à flan 108. L'ergot de verrouillage 128 n'a, cepen dant, qu'un degré limité de mouvement par rapport au tourillon 105. Une poignée de verrouillage 130 est montée sur le châssis de coulée 12, pour pivoter sur un tourillon 131. Un tourillon excentré 132 est figé sur l'une des extrémités de la poignée 130 et porte un galet 133, qui coopère avec les entailles 126 et 127 de l'aile 125.
Quand on prépare le dispositif de coulage en vue d'une opération, on amène tout d'abord le châssis de coulée 12 et le noyau 28 dans leurs positions de retrait, telles que les représente la fig. 5. On déplace alors les poignées de verrouillage 130 de chaque côté du châssis de coulée, pour engager les galets 133 qu'elles portent dans les entailles 126 des ailes 125 que portent les consoles en fourches 124, de façon à faire pivoter les barres à flan 103 sur les tourillons 104 et 105 pour les amener dans une position légè rement ouverte par rapport au châssis de coulée (fig. 12). Dans cette position des barres à flan 103, les pinces à flan 108 sont ouvertes également et on insère le flan M dans celles-ci.
On déplace alors de nouveau les poignées de verrouillage 130, de façon à engager les galets 133 qu'elles portent dans les entailles 127 des ailes 125, ce qui fait que les barres à flan 103 sont amenées dans une position fermée par rapport au châssis de coulée et pressent fortement le flan AI contre le châssis de coulée (fig. 13). On ferme alors les pinces à flan 108 par un mouvement des poignées 119, afin de serrer fortement le flan tM contre des bandes de garnitures de joint 134, montées dans les barres de flan 103.
On dégage alors les poignées de verrouil lage 130 des ailes 125 (fig. 14). Enroulés autour des tourillons 131, sur lesquels sont montées à pivotement ces poignées de ver rouillage, des ressorts 135 sont attachés à l'une de leurs extrémités aux tourillons 131 et à leur autre extrémité à des chevilles 136 que portent les poignées de verrouillage cor respondantes. Des rondelles 137, montées sur les tourillons 131, maintiennent en place les ressorts 135. Ces ressorts, tendent à main tenir les poignées de verrouillage dans la. po sition représentée par la fig. 14 et des butées 138, fixées sur les chevilles 136, viennent en contact avec les côtés du châssis de coulée et limitent le mouvement des poignées de ver rouillage dans cette direction.
Des ressorts 139, montés sur les tourillons 105 correspon dants, sont reliés à l'une de leurs extrémités avec des chevilles 140, fixées sur l'es con soles 107 portant la barre à, flan, et à leur autre extrémité à des chevilles 141, fixées dans des saillies 142 des barres à flan 103. et tendent à faire tourner ces barres à flan vers la position d'ouverture complète repré sentée par la fig. 14, quand les poignées de verrouillage<B>130</B> sont dégagées des ailes 125.
Les saillies 142 viennent en contact ,avec les côtés du châssis de coulée et limitent l'ou verture des barres à flan 103. Le flan<I>NI,</I> qui est serré dans les pinces 'à flan 108, prend lia position repliée représentée, quand les barres là flan 103 sont ouvertes, cette flexion du flan servant aussi à le :détacher de la planche coulée dans l'a. suite de la ma nipulation du dispositif.
On peut maintenant assembler le châssis de coulée et le noyau sans risque de détério- rer le flan M, comme ce serait le cas autre ment. Lorsqu'on amène ces deux organes à la position dans laquelle ils sont serrés l'un contre l'autre, des cames de verrouillage 143, fixées à la partie supérieure du noyau par des vis 144 (fig. 11 et 15), viennent en prise avec les ergots de verrouillage 128, pourvus chacun d'une saillie 145 qui vient en prise avec une saillie correspondante 146 de l'une des consoles en fourche 124; par ce moyen, on fait tourner les barres à flan 103 jusqu'à leur position fermée de coulage, telle que la représente la fig. 15, avec le flan M pressé à fond contre le châssis de coulée.
Maintenant, le dispositif de coulage est prêt pour la fabrication d'une planche coulée. Des pièces de garnissage de joints 147, dis posées dans les bords du noyau, pressent contre le bord des pinces à flan 108 corres pondantes et, en association avec des vis ré glables 148 (fig. 2) que portent les consoles 46 et qui appuient contre les pinces à flan 108 correspondantes près de la partie infé rieure de celle-ci, servent à réaliser un moule de coulée exempt de fuites.
Lorsque le châssis de coulée et le noyau sont serrés, l'un contre l'autre dans la position représentée par la fig. 15, toute tentative de mettre les poignées de verrouillage 130 en prise avec les ailes 125 des consoles en fourches 124 est rendue irréalisable, parce que le contact s'établit en premier lieu entre des appendices 149 de ver rouillage et des appendices 150 des ergots de verouillage 128.
Lorsqu'on a amené la planche C à la, po sition représentée à la fig. 5 et qu'on l'a sé parée du noyau, elle descend par gravité dans le dispositif de finissage en suivant une voie inclinée formée par les différents galets dont il est question plus loin. Pendant cette descente, les bords, de la planche coulée viennent en premier lieu en contact de chaque côté de la machine avec une paire de galets de guidage 151 (fig. 5 et 17) montés pour tourner sur des tourillons 152 réglables, portés par un petit support 153 qui est lui- même boulonné de manière à pouvoir être ajusté sur le socle 6 du dispositif de coulage par un boulon 154.
En desserrant ce boulon 154, on peut ajuster le support 153 plus ou moins haut, afin d'adapter les galets 151 à la dimension particulière de la planche qu'on est en train de faire. On peut rappro cher ou écarter les tourillons 152 de l'axe de la machine en desserrant les écrous et contrécrous 155 et en mettant ces tourillons en place sur le support, 153.
Les bords de la planche coulée C viennent ensuite en contact de chaque côté de la ma chine avec des galets de retenue 156 qui di minuent et règlent, au moyen de mécanismes automatiques de ralentissement 157 associés avec eux, la vitesse avec laquelle la planche coulée avance en descendant le long de la voie inclinée. Le but de ces mécanismes 157 -est de réduire suffisamment la vitesse avec laquelle la planche coulée, se déplace, pour que celle-ci n'aille pas se jeter avec une force capable de la détériorer contre des butées de planche 158 (fig. 2A), dont il sera question plus loin.
Ces mécanismes de ralentissement sont rendus automatiques, parce que le mo teur d'entraînement 8 n'exerce pas d'action sur ce point particulier de la fabrication de la, planche comme cela se montrera claire ment plus tard, et que, par conséquent, il' n'y a pas d'organe en rotation efficace qui soit en mouvement et à l'aide duquel les galets de retenue 156 puissent être actionnés.
Chacun des mécanismes de ralentisse ment 157 comprend un châssis ayant une partie supérieure 159, une partie inférieure 160 et des couvercles 161 et 162 fixés respec tivement à celles-là, les parties 159 et 160 étant convenablement reliées rune à l'autre (fig. 18<B>â</B> 20). Le galet de retenue 156, qui peut avoir une surface moletée, comme on le voit sur le dessin, est fixé ,à un axe 163 qui passe dans des paliers: à billes 164 et 165 se trouvant dans la partie inférieure 160.
Un épaulement<B>166</B> de l'axe 163 sert, associé avec une rondelle 167 et une vis 168, à em- pécher un déplacement longitudinal de cet axe. Une roue, à denture hélicoïdale 169 est montée sur l'arbre 163 @et engrène avec une roue @à denture hélicoïdale 170, fixée sur un arbre vertical 171. Un fourreau 172 est pressé dans la partie inférieure 160 et forme un palier pour l'arbre 171, dont l'extrémité supérieure est fixée à un manchon 173 d'une roue dentée 174 formant une seule pièce avec ce manchon.
La roue dentée 174 engrène avec une roue dentée 175, montée pour tour ner sur un axe 176 qui s'ajuste dans des trous percés dans la partie supérieure 159 et dans la partie inférieure 160 et qui est fixé dans ceux-ci par une vis d'ajustage 177.
Les roues dentées 174 et 175 forment essentiellement une pompe à engrenage dont l'ouverture d'entrée est représentée par un trou 178 et celle de sortie par un trou 179. Une vis 180 est vissée dans une oreille 181 de la partie supérieure 159; elle est pourvue d'un écrou d'arrêt 182. L'extrémité infé rieure de la vis 180 sert de piston plongeur ou de soupape agissant dans un trou vertical 183 qui coopère avec l'ouverture de sortie 179. Par un ajustement dans le sens vertical de la vis 180, on peut faire en sorte de fer mer en partie ou complètement l'ouverture de sortie 179. L'arrangement de ce dispositif est tel que la roue dentée 175 tourne dans le même sens que les aiguilles de la montre, la machine étant vue comme sur la fig. 18.
Un liquide approprié, par exemple de l'huile, est introduit dans un réservoir 184; il est aspiré par l'ouverture d'entrée 178 et refoulé par l'ouverture de sortie 179, sous le contôle de la vis 180.
Quand elfe vient en contact avec le galet de retenue moleté 156, la planche coulée C fait tourner ce galet et, par l'engrenage qui vient d'être décrit, fait tourner les roues dentées 174 et 175. Le degré de fermeture de l'ouverture de sortie 179 détermine la vitesse à laquelle la planche coulée peut faire tour ner le galet moleté 156. Par un ajustement approprié de la vis 180, on peut régler la vi tesse avec laquelle on désire que la planche coulée entre dans le dispositif de finissage.
Une saillie 185 de la partie supérieure 159 peut être utilisée pour fixer ce méca nisme de ralentissement au socle de la ma- chine, par exemple à l'aide de boulons 186. Une vis d'ajustement 187 est disposée pour appuyer sur le boulon 186 supérieur et pour donner un petit ajustement du niveau de l'ensemble du mécanisme de ralentissement, quand on désire faire monter ou descendre le galet de retenue 156.
Les bords de la planche coulée viennent alors successivement en contact avec des ga lets 188 et des galets 189, et la planche cou lée roule au bas de la voie inclinée, jusqu'à ce qu'une saillie 190 qu'elle porte vienne en contact avec la butée de planche 158 (fig. 2A), par quoi la planche est amenée à s'arrêter dans la bonne position pour être élevée dans le dispositif de finissage. Quand la planche coulée est serrée dans le dispositif de finis sage, comme cela est décrit plus loin, les galets 188 supportent l'a partie qui devient la planche terminée, et les galets 189 suppor tent une partie T, qui devient la queue.
Le dispositif de finissage 2 consiste essentiellement en un châssis principal 191, dont la partie supérieure 192 est en forme de voûte et dont la partie inférieure forme le socle du dispositif (fig. 2A et 21).
Une doublure 194 est fixée à la voûte 192 du dis positif de finissage par des vis 193. Contre cette doublure, on fixe la planche coulée pour la terminer, et cette doublure est usinée avec la courbure de la planche terminée. _ Quand la planche coulée a été fixée dans la voûte 192, elle est concentrique avec l'axe d'une barre 195 portant un couteau d'alésage;
cette barre est fixée dans le châssis 191 par un palier supérieur 196 et un palier inférieur 197, qui forment son support principal.
L'entraînement de la barre 195, portant un couteau, et du mécanisme qui lui est asso cié, comprend un pignon 198 qui est porté par un arbre 199 du moteur 8 -et qui engrène avec une roue dentée 200 fixée sur im arbre 201 (fig. 22 et 23). L'axe 201 est monté pour tourner dans un support 202, qui est fixé au châssis principal 191 du dispositif de finis sage par des vis 203.
Cet arbre 201 porte une visa sans fin 204 qui ,est d'une pièce avec lui et dus engrène avec une roue à vis sans fin 205, fixée sur un arbre 206 monté dans le support 202. L'arbre 206 porte d'une ma nié ru analogue une vis sans fin 207, qui est d'une pièce avec lui et qui engrène avec une roue à vis sans fin 208 montée pour tour ner sur un manchon 209 fixé sur la barre 195 portant un couteau. La, roue à vis sans fin 208 porte une bride 210, adjacente à une bride semblable 211 du manchon 209, à la- ruelle elle est liée par une chevillé 212.
Ainsi, la barre l93, qui porte un couteau, est entraînée par le moteur 8, par l'intermédiaire i lut train d'engrenages comprenant la, cheville 212, qui vient d'être décrit. Des couvercles 213 et 214, aussi bien que des couvercles 215 et 21f et un couvercle 217 servent à enfer- nmrer ce train d'engrenages.
Une scie 218, qui coupe la queue T et la sépare de la planche coulée, est actionnée aussi par le moteur 8. Le mécanisme d'en traînement de cette scie comprend la roue dentée 200 actionnée par le pignon 198, comme cela a déjà été expliqué, cette roue engrenant avec une roue dentée intermédiaire 219, montée pour tourner sur un axe 230 fixé dans une console 221 et dans le couver cle 213 (fig. 24 et 24). A son tour. la. roue rentée 219 engrène avec un pignon 223 fixé à l'extrémité d'un axe 224, qui est monté axialement au centre de la, barre 1.95 portant tun couteau.
U n pignon 226 est fixé à l'extrémité infé rieure de l'axe 224 et engrène avec une rouf dentée intermédiaire 227 montée pour tourner sur un axe 228 fixé dans la barre 195 por tant un couteau. Un axe 232, partant unc roue dentée 233 et la scie 218, est monté dans un support 229, fixé à la, barre 195 portant un couteau. La roue dentée 233 engrène avec la roue intermédiaire 227 et ainsi on obtient un entraînement par le moteur 8, pour faire tourner la scie 218, tandis quelle fait un tour avec la, barre 195, portant un couteau.
La scie 218 est placée de telle façon qu'elle détachera la queue T de la. planche coulée et laissera cette dernière prête à être rhanfreinée par un outil à chanfreiner 234 et pour que sa face intérieure concave soit alésée par un couteau 235 (fig. 25).
Ce couteau 235 est fixé d'une manière réglable à une saillie longitudinale 236 de la barre 195 par des vis 237, et l'outil à chanfreiner 234 est main tenu en place d'une manière réglable par une plaque de serrage. 238, qui est fixée à la saillie 236 de l'a barre portant un couteau par une vis 239. CTn récipient approprié 240 est prévu en dessous du couteau rotatif 235 pour récolter les copeaux de la planche cou lée. Des portes à charnières 241 (fig. 1) sont prévues pour permettre l'enlèvement du réci pient 240, afin de le vider.
Comme cela a, été déjà indiqué, la planche coulée C glisse au bas de la voie inclinée, jus qu'à ce qu'elle soit amenée à s'arrêter dans le dispositif de finissage parce que sa saillie 190 vient en contact avec les butées de plan che<B>158.</B> Ces dernières sont portées par un support des butées de planche 242, qui -est monté de façon à pouvoir glisser entre une came 243 et une- plaque de guidage 244, fixées toutes deux à la barre 195 portant un cou teau (fig. 2A et 26).
Le support des butées de planche 24Z a. la forme d'un<B>U</B> et est glissé sur un manchon 244a. de la plaque de gui dage 244. 1 la partie inférieure de ce sup port 242 est fixé d'une manière séparable un autre support 245 en forme de<B>U,</B> qui est guidé par un axe 246 fixé au châssis du dis positif de finissage, ce qui fait que, quand les butées de planche 158 sont mises en mou vement de montée et de descente, elles se dé placent en ligne droite, le support des butées de planche 242 étant guidé par le manchon, <I>244a</I> de la, plaque de guidage 244, aussi bien due par l'axe 246.
Des ressorts de traction 247 sont fixés à leurs extrémités inférieures au support 245 et à leurs extrémités supé rieures, par des chevilles 248, au palier infé rieur 197 de la, barre portant un couteau, les deux ressorts étant placés sur des côtés opposés de la barre 195 portant un couteau.
Les butées de planche 158 sont sollicitées verticalement par ces ressorts 247, qui main tiennent appuyé contre la came 243 un galet 249 monté pour tourner sur un tourillon 250 figé au support 245, de sorte que les butées de planche sont soulevées pour arrêter le mouvement de la planche coulée dans le dis positif de finissage et sont abaissées pour permettre à la planche terminée de rouler dans le dispositif de refroidissement.
Quand elle glisse au bas de la voie incli née, la planche coulée est encore chaude et un peu plastique. Il en résulte que le choc des saillies 190 de la planche coulée contre les butées de planche 158 produit une dé pression dans ces dernières; la profondeur de cette dépression dépend des conditions de travail gouvernant la fabrication de chacune des planches coulées. Le résultat en est que des plaques successives peuvent être placées d'une manière légèrement différente, par rapport à la scie 218 et à l'outil à chanfreiner 234 et que par suite on obtient des planches terminées de longueur variable.
Cette légère variation de l'a longueur des planches est désagréable, quand les planches terminées sont figées sur des, cylindres d'impression, en particulier lorsque ceux-ci sont pourvus de dispositifs de fixation rapides; elle est également désavantageuse dans l'impression en couleurs, parce qu'il est difficile d'obte nir un alignement exact des planches termi nées et qu'on perd un temps considérable à la préparation.
Pour surmonter cette difficulté, la rai nure 68 du demi-anneau 66 (fig. 2) est dis posée de façon à laisser un excès de métal le long du bord inférieur de la planche coulée et un second outil à chanfreiner 251 est prévu pour la barre 195 portant un couteau, pour produire un chanfrein le long de cette extré mité inférieure de l'a planche coulée (fig. 2A et 25). Ce second outil à chanfreiner 251 est figé au moyen de vis 252 dans une console fendue 253 pourvue d'une vis d'ajustement 254, servant à faire un ajustement précis de cet outil à chanfreiner par rapport à la voûte de finissage 192.
Une saillie en forme de langue 255 de l'a console fendue 253 s'ajuste dans une rainure de forme complémentaire 256 de la barre 195 portant un couteau, à laquelle cette console fendue est reliée par des vis 257. Une vis d'ajustement longitudi nal 258, appuyant contre un plot 259 figé par une vis à la barre 195 portant un cou teau, est prévue également pour ajuster l'a console fendue dans le sens de sa longueur, quand les vis 257 ont été desserrées.
Pendant l'opération, ce second outil à chanfreiner 251 est ajusté dans le sens de la longueur à la distance voulue par rapport à l'autre outil à chanfreiner 234, dont l'empla cement sur la longueur est fige. Alors, ces outils à chanfreiner coupent les, planches cou lées successives à la même longueur, sans tenir compte de la profondeur -de la dépres sion faite dans les saillies 190 de chacune de ces planches coulées.
Le mécanisme servant à figer la planche coulée C dans la voûte 192 est représentée dans les fig. 2A, 21 et 27 à 30; le mécanisme servant à figer la planche sur le côté droit du dispositif de finissage (tel qu'il est repré- sent6 sur la fig. 21) étant montré dans sa position inférieure dans les fig. 27 et 28, et celui du côté gauche de la machine étant aussi montré dans sa position inférieure ,
dans les fig. 29 et 30. Les mécanismes ser vant ;à fixer les planches sont destinés à pincer en même temps les deux bords de la planche coulée, tandis qu'on élève cette plan che, dans la voûte, et ensuite à relâcher la planche dans la voûte, de telle façon que la planche soit maintenue solidement contre la voûte. Le but de cette opération est d'em pêcher les parties des, bords de la planche coulée de s'élargir quand on élève cette plan che dans la voûte.
Les mécanismes servant à figer<B>là</B> planche de chaque côté du disposi tif de finissage sont à peu près les mêmes, sauf qu'il' est prévu sur le côté droit (en re gardant la fig. 21), un dispositif compre nant une crémaillère et une roue dentée et, sur le côté gauche, un dispositif comprenant un ressort. Le dispositif comprenant une cré maillère et une roue dentée est destiné à ab sorber la poussée provenant :de l'opération d'alésage.
En référence au mécanisme servant à figer la planche sur le côté droit, une con- sole 260, ayant à ses extrémités des entre toises 261 et entre deux une entretoise cen trale 262, est fixée au châssis 191 du dis positif de finissage par des vis 263. Un patin 264 est fixé à la console 260 par des vis 265 et porte une saillie verticale 266, à laquelle est fixé, par des vis 268, un palier 267. Un patin 269, sur lequel est monté le jeu de droite des galets 188 (en regardant la fig. 21), porte sur sa face des saillies parallèles 270, qlui viennent en prise avec la saillie 266 du patin 264, sur laquelle le patin 269 est adapté pour se déplacer dans le sens verti cal.
On fait mouvoir ce patin 269 en faisant basculer un axe 271, auquel sont fixés des segments dentés 272, qui engrènent avec des crémaillères 273 ménagées sur des extensions 274 du patin, qui sont dirigées vers le bas. L'axe basculant 271 est porté par le palier 2N7 et le châssis 191 du dispositif de finis sage. Dans des branches inférieures diver gentes 276 du patin 264 sont fixées, à l'aide de contrécrous 277, des butées réglables 275 qlui limitent le mouvement de descente du patin 269. Sur une saillie 278, de chaque côté dlu patin 269, sont fixés à pivotement des bras de pincement 279 dont les extrémités supérieures portent une barre de pincement 280.
Le bord supérieur de la face intérieure de cette barre de pincement est pourvu d'un rebord 281 servant à saisir le bord de la planche coulée, et cette face antérieure porte également des entailles, comme cela est indi qué en 282, pour laisser passer les galets 188. Une barre 283 est articulée à l'une de ses extrémités sur la partie supérieure de chacun des bras de pincement 279 et à son autre extrémité sur une barre 284 par une cheville 285.
L'autre extrémité de chacune des barres 284 est aussi montée pour pivoter, la barre de droite (en regardant les fig. 27 et 28) étant montée sur une console 286 fixée au patin 269, à l'opposé de la saillie 278, et la barre de gauche étant montée sur une con sole 287 fixée au côté gauche du patin 269. La, console 287 porte le jeu de droite des ga lets 189 (en regardant la fig. 21). Un galet de came 288 est monté sur chacune des che- villes 285 et vient en contact avec un guide de came 289 fixé à une partie 290 faisant saillie hors de l'entretoise 261 correspondante.
Le mécanisme servant à fixer la planche du côté gauche est semblable au mécanisme de droite qui vient d'être décrit. Une console 291, ayant à chacune de ses extrémités une entretoise 292 et entre deux une entretoise centrale 293, est fixée au châssis 191 du dis positif de finissage par .des vis 294. Un patin 295 est fixé à la console 291 par des vis 296 et porte une saillie verticale 297, à laquelle est fixé, par des vis 299, un palier 298.
Un patin 300, sur lequel est monté le jeu de gauche des galets 188 (en regardant la fig. 21), porte sur sa face des saillies paral lèles 301 qui viennent en prise avec la saillie 297 du patin 295, sur laquelle le patin 300 est adapté pour se déplacer dans le sens ver tical.
On fait mouvoir le patin 300 en faisant basculer un axe 302, qui est porté par le palier 298 et le châssis 191 du dispositif de finissage et auquel sont fixés des leviers formant des manivelles 303. Ces manivelles sont articulées, à leurs extrémités extérieures, sur lies extrémités supérieures de bielles 304, dont les extrémités inférieures sont disposées pour pivoter sur une barre transversale 305.
Passant au travers: de cette barre transver sale, des tiges de guidage 306, dont les extré mités supérieures sont fixées par une partie filetée au patin 300 et dont les extrémités inférieures sont pourvues de butées réglables 307 montées par une partie filetée dans des saillies inférieures 308 du patin 295. qui leur correspondent. Un ressort de compression 309 est porté par chacune des tiges 306, entre le patin 300 et la barre transversale 305.
Les butées réglables 307 limitent le mouvement de descente du patin 300 par leur contact avec des colliers 310 fixés aux tiges de gui dage 306.
Sur une, saillie 312, de chaque côté du patin 300, est fixé à pivotement un bras: de pincement 311. Les extrémités supérieures :de ces bras de pincement portent une barre de pincement 313. Le bord supérieur de la face intérieure de cette barre est pourvu d'un rebord 314, servant à saisir le bord de la planche coulée, et cette face intérieure porte également des entailles, comme cela est in diqué en 315, pour laisser passer les galets 188. Une barre 316 est articulée sur la partie supérieure de chacun des bras de pincement 311 et, à son autre extrémité, sur une barre 317 par une cheville 318.
L'extrémité inf é- rieure de chacune des barres 317 est montée à pivotement, la barre de gauche (en regar dant les fig. 29 et 30) étant montée sur une console 319 fixée au patin 300, à l'opposé de la saillie 312 de gauche et la barre de droite étant montée sur une console 320 fixée au côté droit du patin 300. Cette console 320 porte le jeu de gauche des galets 189 (en re gardant la fig. 21). Un galet de came 321 est monté sur chacune des chevilles 318 et vient en contact avec un guide de came 322 fixé à une partie 323 faisant saillie hors de l'entretoise 292 correspondante.
Les axes de basculement 271 et 302, qui actionnent respectivement ces mécanismes servant à fixer les planches, sont actionnés par la barre 195 portant un couteau, à la quelle sont fixées des cames 324 et 325, pourvues respectivement de manchons 326 et 327 (fig. 2g et 31). Ces cames sont de forme semblable, mais sont décalées l'une par rap port à l'autre. Chacun des axes de bascule- ment 271 et 302 porte un bras 328, dans lequel est monté un tourillon 329, au moyen de vis réglables 330. Sur chaque tourillon 329 est monté à pivotement une pièce en fourche 331, à laquelle est fixé un galet de came 332, qui roule sur la came correspon dante 324 et 325.
L'extrémité en fourche de chacune de ces pièces est continuellement en contact avec le manchon de came correspon dant 326 et 327, comme l'indique la fig. 31. Chacun des bras 328 est aussi pourvu d'une pièce 333, qui est fixée sur lui de manière à pouvoir osciller. Chacune des pièces 333 est percée d'un trou dans lequel s'engage et glisse une tige 334, dont l'extrémité infé rieure est fixée à pivotement sur le châssis 191 du dispositif de finissage et porte un collier 335. Un ressort 336 est glissé sur cha que tige; son extrémité inférieure vient buter contre le collier 335 et son extrémité supé rieure est en contact avec la pièce 333.
Ces ressorts servent à maintenir les galets de cames 332 constamment en contact avec les cames 324 et 325.
Quand on fait tourner la barre 195 por tant un couteau, on imprime par ce fait<B>un</B> mouvement oscillatoire aux axes de bascule- ment 271 et 302. Les deux mécanismes ser vant à fixer les planches sont par suite mis en mouvement simultanément vers le haut et plaquent la planche coulée contre la dou blure 194 de la voûte.
Pendant ce déplace ment vers le haut, les barres de pincement 280 et 313, qui viennent en prise avec les bords respectifs de la plan:clhe coulée, serrent ces bords vers l'intérieur et ensuite les relâchent, quand la planche a été amenée à l'intérieur de la voûte par le mouvement correspondant imprimé à celle-ci par le contact des galets de cames 288 et 321 avec leurs cames respec tives 289 et 322.
De cette manière, la planche coulée est solidement figée dans la voûte 192, prête pour l'opération. de finissage, et une détérioration possible de la planche pendant 1 e mouvement vers le haut est évitée.
Quand on enlève de la voûte l'a planche terminée, ses bords, qui sont encore en contact avec les barres de pincement respectives: 280 et 313, sont de nouveau serrés vers l'intérieur et en suite relâchés, quand les mécanismes servant à figer la planche ont été ramenés à leurs positions inférieures. Pour garantir un con tact continu :
des galets de cames 288 et 321 avec leurs cames respectives 289 et 322, un ressort de compression 337 est fixé à l'extré mité inférieure de chacun des bras 279, ces iessorts <B>337</B> étant aussi fixés aux consoles correspondantes 286 et 287, et un ressort de compression 338 est fixé à l'extrémité infé rieure de chacun des bras de pincement 311,
ces ressorts 338 étant aussi fixés aux con- soles correspondantes 319 et 320 (fig. 21).
Quand la planche coulée a été mise en place :dans la voûte de finissage 192, la par tie formant la queue T est détachée de la planche par une rotation de la scie 218 et, après que les butées de planche 158 ont été dégagées du contact avec la saillie 190 de la planche coulée, roule au bas des jeux inclinés de gale ts 189, jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec une butée 339 fixée à une pla que d'extrémité 340 du dispositif de finis sage (fig,. 2A).
La queue est alors saisie par un mécanisme servant à l'enlever, qui l'en lève dles galets 189 sur le côté gauche du dis positif de finissage (en regardant la. fig. 32) sur un chariot, par exemple, pour être ra- mnenée de là à un pot (non représenté) dans lequel on fait fondre le métal de stéréotypie.
Ce mécanisme servant à enlever la queue est aussi actionné par la barre 195 portant un couteau, à l'extrémité inférieure de la- dutelle est fixé un, bras 341 (fig. 2A et 32 à 34). A ce bras 341 est fixé à pivotement, par un tourillon 342, une extrémité d'une bielle 343, dont l'autre extrémité est fixée, à pivotement également et par un tourillon 344, à un bras 345 monté pour osciller sur un axe 346. Cet axe est fixé d'une manière rigide sur une console 347 que porte le châssis 191 du dispositif de finissage et à une con sole 348 que porte un châssis 349 du dispo sitif de refroidissement 3. Sur cet axe 346 est aussi, monté oscillant un bras 350, dont ure bride 350a est reliée à une bride 345a chi bras 345 par une cheville 351.
Dans le cas oit un arrêt viendrait à se produire ou si une manipulation du mécanisme servant à enlever la queue était mal fait, cette cheville se romprait et empêcherait toute détériora tion du mécanisme. Lune pièce 352 est montée de manière à pouvoir osciller dans le bras 350;
elle est traversée par une tige 353 et des écrous d'arrêt 354 sont prévus de chaque côté de la pièce 352 pour empêcher la tige 353 de se déplacer longitudinalement. L'ex- trémité supérieure de la tige 353 est fixée à nue extension en fourchette<I>355</I> et porte un écrou d'arrêt 356 pour l'ajustement de sa longueur efficace. L'extension en fourchette 355 de la tige 353 porte une goupille 357 fW#e à un brais 358, dont l'autre extrémité est; de son côté fixée à. un tourillon 359. Ce tourillon 359 est monté pour tourner dans une console 360 fixée au châssis 191 du dis positif de finissage.
Le mécanisme servant à enlever l'a queue comprend lui-même une barre transversale 361 portant des bras parallèles 362, dont l'un est fixé au tourillon 359 monté pour tourner clans la. console 360, et dont l'autre est pourvu d'un tourillon 363 qui fait corps avec ce bras et qui est monté pour tourner dans une con sole 364, fixée aussi au châssis du dispositif de finissage. D'une manière analogue, une autre paire de bras parallèles 365 est prévue avec des tourillons 366, dont l'un est monté pour tourner dans la. console 360 et dont l'au tre est monté pour tourner dans la console 364.
Les deux paires de bras parallèles sont parallèles entre elles et sont reliées à pivo tement par des bielles parallèles<B>367,</B> de telle sorte qu'elles peuvent se mouvoir à l'unisson. Une tige 368 est montée pour tourner dans les extrémités libres des bras parallèles 362 et une tige 369 est montée pour tourner dans les extrémités libres des bras parallèles 365.
A ces tiges 368 et 369 sont fixées des con soles de levage 370 qui sont pourvues de chaque côté d'un organe de liaison 370a et sur chaque côté desquelles est montée pour tourner une tige 371 portant plusieurs griffes de levage 372. Ces griffes de levage sont en taillées à leurs extrémités inférieures, comme cela. -est indiqué en 373, afin de s'accrocher aux bords de la queue.
Quand la queue a ainsi été accrochée, comme le montre la fig. 32, la tige 353 se déplace en descendant, de sorte que les bras 362 et 365 soulèvent la queue en un mouve ment parallèle et la transportent à une posi tion représentée en traits mixtes, après quoi les griffes 372 se dégagent de la queue et la laissent tomber. Pour effectuer ces mouve ments, un bras 374 -est fixé à chacune des tiges 371 et, par son extrémité libre, il est lié à pivotement à une bielle 375, l'autre extrémité de chacune de ces bielles étant de son côté liée à pivotement à une manivelle 376. Cette manivelle 376 est fixée à une tige 377 montée pour tourner dans les consoles de levage 370.
Cette tige est pourvue d'un res sort de torsion 378, dont une extrémité est fixée à un collier 379, calé sur cette tige, et dont l'autre extrémité est fixée à l'une des consoles de levage 370. Ce ressort de torsion tend à faire tourner la tige 377 dans le même sens que les aiguilles de la montre et, par l'arrangement qui vient d'être décrit, main tient les griffes de levage 372 solidement en contact avec les bords de la queue T. Un appendice 380 du bras 374 de droite (en re gardant la fig. 32) pornts une vis réglable 381 pourvue d'un écrou d'arrêt 382.
Quand le mécanisme s'approche de la position repré sentée en traits mixtes, la vis 381 vient en contact avec une goupille 383 montée sur le bras 365 correspondant et, par suite, fait tourner la tige 371 de droite en sens inverse des aiguilles de la montre. Par le fait que les deux tiges 371 sont liées l'une à l'autre, la suite du mouvement du mécanisme de levage provoque l'ouverture des griffes 372, qui lâ chent la queue T.
Quand le mécanisme servant à enlever la queue a lâché la queue, il est ramené à sa position de départ, telle qu'elle est repr6sen- tée à la fig. 32, par un mouvement vers le haut de la tige 353. Si le ressort 378 pouvait serrer l'un contre l'autre les jeux opposés des griffes 372 pendant ce mouvement, ces griffes frotteraient sur la queue suivante, ce qui pourrait les détériorer. Pour éviter une telle détérioration, il est prévu un mécanisme de verrouillage comprenant un outil 384, qui est fixé à la tige 369 et qui porte une che ville 385, et comprenant aussi un arrêt 386 fixé sur la tige 377 (fig. 33 et 35).
Un cli- quet 387 est monté pour tourner sur la tige 369, entre l'outil 384 et la console de levage 370 correspondante. Dans la position repré sentée à la fig. 35, le mécanisme de levage s'approche de la fin de son mouvement de retour et la tige 369 tourne lentement dans le même sens que les aiguilles de la montre. Tandis que cette tige poursuit sa rotation dans ce sens, la cheville 385 soulève le cli- quet 387, le dégage de l'arrêt 386 et laisse le ressort 378 libre de faire tourner la tige 377 dans le même sens que les aiguilles de la montre.
Tandis que la tige 377 tourne ainsi, les griffes 372 saisissent la queue suivante. Ainsi, les griffes 372 n'entrent pas en contact avec la queue suivante avant que l'arrêt 386 n'ait été dégagé; c'est à ce moment que la queue est saisie par les griffes. Afin de ne pourvoir qu'à une rotation limitée de la tige 377, dans le cas où il n'y a pas de queue à enlever,,une butée réglable 388 est fixée à la console de levage 370 pour entrer en contact avec l'extrémité inférieure de l'arrêt 386.
Le mécanisme servant à enlever la queue est logé entre la plaque d'extrémité 340 fixée au châssis 349 du dispositif de refroidisse ment et une plaque d'extrémité parallèle 389 fixée au châssis 191 du dispositif de finis- sage. Ces deux plaques. d'extrémités sont ren dues rigides par le moyen d'une tige d'écar tement 390 et d'un .organe d'écartement 391.
Entre ces deux plaques d'extrémités est mon tée une grille 392, dont l'une des extrémités est fixée d'une manière séparable au châssis 191 du dispositif de finissage et dont l'autre extrémité est fixée d'une manière séparable à l'organe d'écartement 391, afin de former une protection au-dessus du mécanisme ser vant à enlever la queue.
Pendant qu'elle est appuyée contre la butée 339, la queue T est portée par les galets 189. Après, que la queue a été enlevée de ces galets, :les deux mécanismes servant à fixer la planche sont abaissés pour mettre les galets 188 et 189 dans l'alignement de galets 393 (fig. 2B) du dispositif de refroi- dissement 3, et la planche coulée C, qui maintenant est terminée,
se met en mouve ment pour rouler sur -ces galets. Cependant, avant que la planche, terminée n'atteigne les galets 393, ses bords. viennent tout d'abord en contact avec des galets de retenue 394, qui diminuent la vitesse avec laquelle la planche terminée avance en descendant le long de la voie inclinée, au moyen de mécanismes de ra lentissement automatiques 395, associés avec ces galets (fig. 1 et 2A)
. Ces mécanismes ser vent à empêcher la planche terminée de se jeter avec une force capable de la détériorer contre une butée de planche 396 (fig. 2B), dont il est question ci-dessous; ils sont sem blables,. dans leur construction et leur mise en couvre, aux mécanismes de ralentisse- mnunt 157.
Pendant la manipulation du dispositif de finissage, on fait d'abord basculer le noyau 28 vers sa position inclinée, telle qu'elle est représentée sur les fig. 2 et 5, après quoi, les galets 82 étant déplacés vers le haut jusque dans l'alignement des galets 188, après un contact des saillies 86 des consoles glissantes 81 avec les butées 88, comme cela, a été in diqué précédemment, les consoles glissantes 81 dégageant du noyau l'a planche coulée. Après que la planche coulée a glissé dans le dispositif de finissage, on ramène le noyau 28 à sa position verticale, en vue de la cou lée suivante.
Pendant ce mouvement du noyau en arrière, une came 397, fixée à l'un des bras 51 (fig. 2, 3 et 9), actionne momen tanément un levier 398 d'un interrupteur- limitenr 399 monté sur le socle 6 du dispo sitif de coulage, ce qui fait qu'un circuit éleetriqtue est fermé par suite de l'excitation d'un solénoïde 401 actionnant un interrup teur 400 (fig. 36), que le moteur 8 est mis en marche et que la barre 195 portant un rouleau est mise en mouvement de rotation.
Pendant que la barre 195 portant un couteau commence à tourner, la came 243 fait monter la console de butée de planche 2412 (fig. 2A) et fa, planche coulée est amenée à s'arrêter par son contact avec les butées de planches 158 soulevées et se trouve en place pour être fixée dans la voûte 192. Après quoi, les cames 324 et 325 actionnent leurs t iges respectives de basculement 271 et 302 et, par cc fait, amènent les mécanismes eor- respondants, servant à fixer la planche, à soulev er la planche coulée et à la mettre en place contre la doublure 194 de la voûte, prête pour être terminée.
La scie 218, qui est actionnée par la tige 224 mise simultané ment en mouvement de rotation, le couteau 235 et les outils à chanfreiner 234 et 251 entrent en action pour, respectivement, dé couper la queue T de la planche coulée, alé ser la face intérieure concave de la planche coulée à un rayon uniforme et rogner les extrémités de la planche coulée. Pendant que la queue est découpée de la planche coulée, le bras 341 actionne la tige 353 et fait que le mécanisme servant à enlever la queue est ramené à la position dans laquelle il saisit la queue.
Pendant ce temps, cette dernière a glissé jusqu'à la position d'où elle sera en levée; elle est alors soulevée au-dessus de la voie inclinée, hors du chemin de la planche terminée, et tombe sur le côté de la machine, pour être ramenée au pot dans lequel on fait fondre le métal. Pendant le soulèvement et l'enlèvement de la queue, les mécanismes ser vant à fixer la planche sont abaissés, pour retirer de la voûte 192 la planche terminée, et la console des butées de planche 242 est alors abaissée. La planche terminée roule alors dans le dispositif de refroidissement et le dispositif de finissage est prêt à recevoir une autre planche coulée. Pendant toutes ces diverses opérations, la barre 195 portant un couteau ne fait qu'un seul tour.
Avant que l'interrupteur-limiteur 399 ne soit ouvert, une came 402, fixée d'une ma nière réglable au manchon 208a de la roue à vis sans fin 208 (fib. 2A et 36), fait mou voir un levier 403, monté à pivotement sur le support 202 et, par ce fait, actionne un levier 404 d'un interrupteur-limiteur 405, monté aussi sur le support 202, par quoi le cireuit :électrique fermé par le fonctionne ment de l'interrupteur-limiteur 399 est main tenu. (fi b. 24 et 36) et l'interrupteur-limiteur 405 commande le circuit.
Dans la position du dispositif, tel qu'il est représenté dans les fig. 24 et 36, la came 397 :est tout près d'ac tionner<B>le</B> levier 398 de l'interrupteur-limi- teur 399 et la. came 402 maintient l'interrup- teur-limiteur 405 ouvert. Quand l'interrup- feur-limiteur 399 ferme le. circuit, la barre 195 portant un couteau commence à tourner et, par ce fait, l'interrupteur-limiteur 405 se ferme.
Lorsque la barre portant un couteau a fait un tour complet, la. came 402, par l'in- termédiaire du levier 403, ouvre l'interrup teur-limiteur 405, par quoi le circuit électri que est interrompu, par suite de la désexci- tation du solénoïde 401, et le moteur 8 s'ar rête. Un frein magnétique 406, de construc tion connue, sert à arrêter le moteur 8, aussi tôt que le circuit est interrompu.
Pour garantir que l'alésage de la face in- térieure concave de la planche coulée C se fera d'une manière uniforme, les paliers su périeur et inférieur 196 et 197, qui sont bou lonnés d'une manière appropriée au châssis 191 du dispositif de finissage, sont montés de façon à pouvoir être ajustés. Pour attein- dre ce but, une clavette 407 est figée au châs sis 191 du dispositif de finissage, cette cla vette ayant une saillie 408, contre laquelle portent des vis d'ajustement 409, vissées dans chacun des paliers (fig. 37).
Après avoir desserré chaque palier sur le châssis, on peut déplacer latéralement le palier à l'aide des vis d'ajustement 409. Des cales 410 sont pré vues sous chaque palier, de sorte qu'on peut ajuster le niveau de la barre 195 portant un couteau par rapport à la voûte 192.
La planche terminée P, après être entrée dans le dispositif de refroidissement, se dé place sur les galets 393, comme cela a déjà été indiqué (fig. 2B et 38). Chacun de ces galets ait monté pour tourner sur un touril lon 411 fixé à une barre 412. Des écrous d'arrêt 413 sont prévus de telle façon que les positions des galets 393 par rapport au centre du dispositif de refroidissement puis sent être ajustées d'une manière convenable. La barre 412 est fixée à des saillies 414 du châssis 349 du dispositif de refroidissement.
Tandis que la planche terminée P roule. dans le dispositif de refroidissement, l'un de de ses bords vient en contact avec un galet 415 monté pour tourner sur l'extrémité libre d'un bras 416, dont l'autre extrémité est fixée à une tige 417 montée pour tourner dans le châssis 349 du dispositif de refroi dissement. A la tige 417 est fixé également un levier 418, dont l'extrémité libre est liée à pivotement à l'une des extrémités d'une bielle 419. L'autre extrémité de cette bielle est en fourche; elle est figée à pivotement à une pièce transversale 420, qui est guidée par un manchon 421 porté par une soupape de commande volumétrique 422.
Cette sou pape de commande, dont la construction et le fonctionnement sont bien connus, est pourvue d'un tuyau d'entrée 423, relié à une source d'eau sous pression. A chaque mouvement de la bielle 419 vers la droite (en regardant la fig. 2B), la soupape de commande volumé trique 422 est actionnée par ce mouvement et permet à une quantité d'eau déterminée d'avance de s'écouler par un tuyau de sortie 424. A la tige 417 est figé également un bras 425, relié à pivotement à une bielle 426, figée de son côté à pivotement à l'une des extrémités d'un levier 427. Ce dernier pivote sur un tourillon 428, monté dans le châssis 349 du dispositif de refroidissement.
L'autre extrémité de ce levier 427 porte un contre poids 429, dont la position le long du levier 427 peut être ajustée, suivant le poids de la planche terminée entrant dans le dispositif de refroidissement.
La soupape de commande 422 est relie par son tuyau de sortie 424 à une soupape à piston spéciale 430, dans laquelle est monté un piston 432. Ce piston bute contre un res sort 4,33 contenu dans un tuyau 434 qui est monté dans une console 435 fixée au châssis 349 du .dispositif de refroidissement; ('extré mité 436 du tuyau 434 est fermée.
Le piston 432 est également articulé avec l'extrémité inférieure de la butée de planche 396, qui, de son côté,-pivote sur un tourillon 437 fixé à la console 435. La console 435 (fig. 2B) et une console 438 (fig. 2A) portent une cham bre 439 (fig. 2B) d'eau de refroidissement, qui a la forme d'un demi-cylindre.
La sou pape à piston 430,est reliée à, cette chambre d'eau 439 par un tuyau de sortie 440, un collecteur 441 et des tuyaux 442. La. cham bre d'eau est pourvue d'ouvertures 443, qui sont recouvertes partiellement par des dé flecteurs 444, dirigeant l'eau de refroidisse ment contre la face intérieure concave de la planche terminée P.
Quand la planche terminée vient en con tact avec le galet 415, le bras 416 est abaissé, ci la bielle 419 est, par ce fait, déplacée vers la droite (en regardant la fig. 2B). Ce mou vement actionne la soupape de commande 422 et permet à de l'eau sous pression de s'écouler par le tuyau 424 dans la soupape à piton 430 et de passer par une ouverture dFentrée 445 de celle-ci (fig, 38 et 39) pour agir sur un piston 431. La pression de cette t aur pousse le piston 431 vers la droite, contre IL ressort 433. Ce mouvement du piston élève la butée de planche 396, de sorte que la planche terminée vient en contact avec cette dernière et, par ce fait, s'arrête dans le dis positif de refroidissement.
L'eau s'écoule alors de la, soupape à piston 430, par une ou verture de sortie 446 de cette soupape; cette ouverture s'ouvre quand le piston 431 est a l'extrémité droite de sa course. L'eau coule vers la chambre d'eau 439 en passant par le tuyau de sortie 440, le collecteur 441 et les tuyaux 442. L'eau est forcée de frapper con tre la face interne de la planche terminée et son écoulement se poursuit jusqu'à ce que la quantité d'eau de refroidissement déterminée d'avanee ait été dirigée contre la planche ierminée. Un tuyau de vidange 447 appro prié, pourvu d'une crépine 448, évacue l'eau dii dispositif de refroidissement.
Lorsque la quantité d'eau de refroidisse ment déterminée d'avance a passé par la son- pipe (le commande 422, cette dernière se ferme automatiquement et la pression sur le pision 431 tombe. Après cela, le ressort 433 pousse le piston 431 vers la gauche (en re gardant la fig. 2B) et, par conséquent, la butée de, planche 396 est abaissée. La planche terminée et refroidie roule alors hors du dis- posiiif de refroidissement vers un transpor teur on une table (non dessinés) d'oiù elle est prie et conduite dans le local de la presse.
Pendant chaque cycle, la même quantité d'eau déterminée d'avance paisse par la sou pape de commande 422, qui peut être ajustée pour faire varier cette quantité comme on le désire et, par conséquent, chaque cycle se pour suit pendant une durée déterminée d'avance. Le fonctionnement de la butée de planche 396 est ainsi réglé de façon à être coordonné avec le fonctionnement du dispositif de finissage par l'apport de la quantité d'eau nécessaire pour refroidir chaque planche terminée jus qu'à la température qui convient à sa ma nipulation.
Le système de tuyaux servant à fournir l'eau de refroidissement nécessaire aux di verses parties de la machine complète est connu et, pour cette raison, n'a pas été des siné pour ne pas diminuer la clarté du dessin. On se rendra, compte, sans doute, qu'un tel système de tuyaux sera adapté à la machine terminée, aussi bien que les autres éléments usuels, qui ont été laissés de côté dans le dessin.