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"Nouveaux colorants azoïques, leur production et applications"
La présente invention concerne un procédé de fabrication de colorants azoïques, caractérisé par le fait que l'on fait réagir de? composes de diazonium ou de tétra- zonium avec des composés comportant un ou plusieurs restes de formule :
CNCH2CON
Les composés qui contiennent un ou plusieurs restes CNCH2CON peuvent être par exemple des composés aliphatiques, araliphatiques, cycloaliphatiques, aromati- ques ou hétérocycliques.
Comme copulants passifs, on peut utiliser selon la présente invention par exemple des com- posés de formule :
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Dans cette formule les restes R1 et/ou % peuvent être chacun un atome d'hydrogène ou un reste aliphatique, par exemple un reste alkyle, un reste araliphatique, cycloaliphatique, aroma- tique ou hétérocyolique. Mais R1 et R2 de la formule I peuvent aussi, pris avec l'atome d'azote, former un système cyclique, par exemple le noyau morpholine. Comme composés de formule (I);
on peut utiliser par exemple selon l'invention : la cya- nacétamide, une cyanaoétamide N-mono-alkylée ou N-dialkylée, un arylide d'acide oyanaoétique, par exemple l'anilide d'acide cyanacétique et ses produits de substitution, et en outre des composés de formule :
Pc- (CH2NHCOCH2CN)n Pc-(NHCOCH2CN)4 lA:! (NHCOCH2CN)n" où Po est le reste d'une phtalooyanine, par exemple d'une phta- 'locyanine de cuivre ;
A est le reste d'une anthraquinone ;n est égal à 1 ou est un nombre valant jusqu'à 8 compris ;n' vaut 1 ou 2, les composés qui contiennent un ou plusieurs restes de formule CNCH2CON peuvent contenir en outre d'autres substituants encore, par exemple des restes aliphatiques, des restes alkyle ou des restes alkle substitué, des atomes d'ha- logène, de préférence de fluor, de chlore ou de brome, des groupes ON, des groupes acide sulfonique, des groupes sul- fonamide éventuellement substituée, des groupes di- alkylamino, des groupes alcoxy ou aroxy, des groupes acide phosphonique, des groupes acylamino, par - exemple acétyl- ou benzoyl-amino, des ponts azoïques, des groupes nitro,
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des groupes carboxyle ou leurs dérivas fonctionnels par exemple des groupes amide d'acide carboxylique, des groupes alkyl- ou aryl-sulfone , par exemple des groupes méthylasul- fone, des groupes hydroxyalkyle, des groupes hydroxyalkyl- amino, des groupes hydroxyalkylaminoalkle, des groupes cyanalkyle, des groupes halogénoalkyle, des groupes vinyl- sulfone ou des rester transformables en groupes vinylsul... fonet d;
s restes acyle comme acétyle ou benzoyle, des res- tes ou groupes ayant un caractère de colorant, des restes capables de réagir avec les fibra, ato,
On peut fabriquer les composés contenant un ou
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plusieurs restes de formule CNCH2CO en condensant par exemple un halogénure de cyanacétyle,par exemple le chlo- rure de cyanacétyle,avec 1' ammoniac ou avec une aminé pri- maire ou secondaire.
On peut réaliser le procède selon l'invention en opérant par exemple en milieu faiblement acide, par exemple en milieu acide tamponne, en milieu neutre ou en milieu al- calin a fortement alcalin, or.* exemple en milieu alcalinisé par du carbonate de sodium ou par de l'hydroxyde de sodium.
Comme tampons,on peut oier par exemple les sels alcaline d'acides gras inférieurs, par exemple l'acétate de sodium ; comme agents de neutralisation de l'acidité, on peut citer par exemple le carbonate de sodium, le carbonate de magné- sium, l'hydroxyde de magnésium, des hydroxydes alcalins ou d'autres oxydas ou carbonates de métaux basiques, On peut réaliser les copulations en faisant réagir par exemple un groupe diazonium pour chaque reste de formule CNCH2CON Il est judicieux de réaliser de telles copulations en mi- lieu faiblement acide ou en milieu alcalinisé par le carbo- nate de sodium.
On peut représenter de telles copulations
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par les formules suivantes :
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RI 2 R3-NZ)Ci ....R1 par exemple R", bO / R3-N2)01 ONOH200N 1 Par exemple R:3-N=N- H "2 Carbonate N de sodium \t /Na )01 <:1 par exemple ïo 1l 2 ONOH200 ,... r ). HQ-N=N-R4-N=N-ÇH N2)Ol \R Carbonate CN ON de sodium où R3 est le reste d'uncompse de diazonium et R4 est le reste d'un composé de ttrazonium.
On obtient ainsi, selon le mécanisme de réaction indiqué, à partir Ce 1 mole d'acide anthranilique diazoté et de 1 mole de o-amino-phénolsulfonamide diazotée avec 1 mole d'anilide d'acide cyanacétique, des colorants azoï-
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ques jaunes ayant les struct'e? suivantes : Ô-N=N-H Î0 jaune E2NO Ô-N=N-VH F jaune /#k -N=N-<j!H I' jaune H2N02S-( /#\ )-N=N-CH Y jaune Zon ''#' ON Complexe de cuivre :Jaune olive clair ; Complexe de cobalt : Brun jaune ; Complexe de nickel : Brun jaune ; Complexe de Cu ;Brun jaune ; Complexe de Co : Jaune brunâtre ; Complexe de Ni :Couleur paille ;
Complexe de Cr :Brun-rouge brillant ;
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A partielle 1 mole d'acide benzidine-3,3'-dicarbo- xylique tétraazoté et de 2 moles d'anilide d'acide cyanacé- tique, on obtient de façon analogue un colorant disazoïque
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ayant la structure suivante : /#\ QOH ', M+ 44i4' i.YHiA . 0 DOR . ne% dO "1 brun.-jaune HC-N=N-( - -N=N-CH ON '#' "#' éon Complexe de cuivre olive clair Complexe,de cobalt : brun jaune Complexe denickel :
brun jaune Complexe de chrome : brun jaunâtre
Mais l'on peut aussi réaliser les copulations selon l'invention de façon que deux groupes diazonium réagissent avec 1 reste de formule CNCH2CON , On conduit avantageusement des copulations de ce genre en milieu fortement alcalin, par exem- ple en milieu fortement alcal@nisé par de l'hydroxyde de so- dium.
Si l'on fait par exemple réagir 2 moles d'acide anthrani- lique diazoté ou 2 moles d'aclde 5-sulfoanthranilique diazoté avec une mole d'anilide d'acide cyanacétique en milieu forte. ment alcalinisé par de l'hydroxyde de sodium, on obtient des produits de copulation 2:1 de couleur brun rouge, qui donnent par métallisation des compilas de couleur de cuivre rouge . brillant et solides à la lumière, des complexes de cobalt vert brillant solides à la lumière et des complexes de nickel vert brillant solides à la lumière qui se fixent remarquablement bien sur la laine, la soie et les polyamides.
Les composés de diazonium ou les composés de té- trazonium mis en oeuvre selon l'invention peuvent comporter des groupes capables de former des complexes métalliques,
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de préférence des groupes situés au voisinage des restes diazonium. Comme composés de diazonium, on peut selon l'in- vention utiliser par exemple aussi des composés de diazonium auxquels on fait appel comme composés do diazonium pour la fabrication des pigments jaune "Hansa" connus. On peut par exemple citer comme composés de diazonium de ce genrela 3-nitro-4-toluidine, la p-nitraniline éventuellement subs- tituée, des o- et m-nitranilines substituées. On peut aussi selon l'invention utiliser la 2-amino-3-ohloro-anthraquinone diazotée.
Les colorants azoïques que l'on peut fabriquer se- lon l'invention, et par exemple les colorants jaunes, oran- gés, br@@ns, rouges, verts, présentent selon leur constitu- tion chimique des solidités générales bonnes à très bonnes.
On peut réaliser.la métallisation des oolorants azoïques métallisable que l'on peut obtenir selon la présente in- vention, de façon à produire des complexes 1:1 ou 1:2 de métaux.
Comme substituants capables de former des com- plexes métalliques, on peut citer par exemple : OH, SH, les groupes OH ou SH pouvant de façon particulièrement avanta- geuse être tosylés ou estérifiés par l'acide sulfurique, NH2, COOH, COSH, OCH2COOH, SCH2COOH, SCH2COSH, des atomes d'halogène, de préférence des atomes de chlore ou de brome, des groupes 0-alkyle inférieur, de préférence des restes méthoxy et éthoxy, des groupes S-alkyle inférieur, par exemple SCH3' SC2H5, et en outre COOCH, COSCH3'des groupes . sulfonamide, etc, De préférence, les substituants capables de former des complexes métalliques se situent, dans les colorants azoïques fabriqués selon le procédé de la pré- sente invention, en position voisine des ponts azoïques.
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Les composés do diazonium ou de tàtra-azonium auxquels on fait appel pour le procédé elon l'invention peuvent porter, en plus des substituants capables de former des complexes métalliques, d'autres substituants quelconques,
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et par exemple des ponts azo!1eJ, dc groupes oarboxyle, acide suif unique, dos groupes alkyl- 9. aryl-sulfonyls, par exemple des groupas méthyloulfone, des groupes alkyle ou alkyle substitua comme hydroxyalkyle ou hydroxyalkylaminow alkyle, des groupât' :;
,tana.kylc, halogénoalkyle, aoido phos- phonique, alcoxy,des groupes aroxy, des groupes aryle tels que les restes p?cny.e ou naphtyle, des groupes nitro, des groupas cyano, dec groupes vinyisulfone ou des restes trans- formables en groupes vinyleulfone, des atomes d'halogènes, en particulier de fluor, de chlore ou de brome, ainsi que des restes acyle tels que acétyle-, dts restes acylamino
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tels que des reatea acétylumino, des rastes araliphatlques, des resteo hétérocycliqucs.
Les composés de diazonium ou de tétra-azoni1.t!r. utilise. 3 jjcor le procédé selon la présente invention peuvent appartenir aussi bien a. la série aromatique qu'à la 6Lr:Le héhl'oCYCi.Li.:\..<: ta ils peuvent en outre, en plue des substituants capables de former des complexes métalli-
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ques, porter encore des substituante qui permettent la for- mation du colorant ou qui contiennent les atomes d'hydro- gène échangeable. S'il y a présence de substituante capa- bles de former des colorants azoïques, on peut, à partir
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des colorants azoïq-4és obtenue solon le procédé de la pré- sente invention, fabriquer des colorants polyazoïques par d'autres diaaotations et copulations.
Comme substituants capables de former des colorants azoïques, il est par exem-, ple juestion de groupes amino diazotablea ou de substituants tre !formables en de tels groupes, par exemple des groupes @
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nitro réductibles ou des groupes acylamino facilement hydrolysables,ou bien aussi des atomes de carbone capables de copulation.
Si les substituants contiennent des atomes d'hydrogène échangeable on peut introduire dans les colo- rants azoïques obtenus solon le procédé de la présente in- vention des restes qui présentent un substituant facilement scindable en un anion et/ou présentent une liaison multiple entre atomes de carbone capable de donner facilement lieu à une addition. Les colorants résultant de ces réactions peuvent servir de colorants réactifs.
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Ci-apvée.sont présentées à titre d'exemples.plu- sieurs aminés qui, sous forme ûiazotée ou ttra,-azate,,, peuvent être utilisées dans le procédé de la présente invention ! l'acide -amino-5-ni tra-.ben2èn,,1-aarbaxylique, l'acide 2-ami,no-5-o':.orbenzène..1-eaboxylique, la 2-amino-1 -carboxy-benzène-5-sulf onamide, la méthylamide d'acide 2-andno-1-carboxy-benzène-5¯sulf onique, la 3'-méthoxypropylamide d'amie ?-amino-1-carboxy-benzène- 5-sulfoniquo, l'anilide d'acide 2-amino-1-carboxy-benzène-5-sulfonique, l' anilide d'acide 2-amà.no-1-carbo:cy-benzène-3'-sul.fam3.do-.
5--aulfonique, l'anilide d'acide 2-amino-1$21-dicarboxy-benzène-5-oulfonJquep le 2¯amino-1 -hydroxy-4-méthylsulfonyl-benzène, le 2-amino-1 -hydroxy-4-nitro-6-acétylamino-benzène, la phénylaraide d'acide 2-amino-1¯méthoxy-benzène-4-sulf onique le 2-amino¯1 -hydroxy-4-pipéridylaminosulf onylamino-benisène, le 2-amino-l..carboxy-5-d.mêthylarinosu,l.fonyl,amino-benzne, le 2-amino-1-carboty-5-(N-diméthylaminosulfonyl-N-méthy.)- amino...benzène,
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le 2-amino-l -carboxy-5-(N-diéthylaminosulfonyl-N-mëthyl ) -
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amino-benzène,
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le 2-aminc# 1 -hydroxy-4-nitro-6-(îT-diraéthylaminosulf onyl-N¯ éthyl)-aminobenzêne, la cyclohexylamide d'acide 2¯amino-1-hydroxy¯banzène-4-
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(ou -5-)sulfonique,
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la morpholide d'acide 2-amino-1-hydroxy-benzène-4- (ou .
5 )
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sulfonique,
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la p11énylamine d'acide 2-am3.no-1'-hydroxy-benzèna-4- (ou -5-) suif miquQ¯3 ' -suif onaraide , le 2-e.mino-1 -hydroxy-.. phenyl-benzëne,
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le 2-amino-1-hydroxY-4-acétyl-benzène,
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le -amino-i -xiyci.roxy-4-mthy.-.-aoétyl-benzne, le 2-amino-1 -h.ydroxy-4-niéthylsulf onyl -benzène , le 2-amino-1-.hydroxy.-4,6-dichlorobenzne, le 2-aalino-i .hydroxy-4-t ert.butyl-benzne, le 2-amino-1 -hydroxy-4-oxaisolidonyl -benzène ,
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le 2amino-1-hydrox.y.-..i;yxri..d ony.-benzne, le 2¯amino-1 -hydro-/y-4-j loro-6-pyrrolidonyl-benzène le 2-amino-l hydroxy-4-'acétamino-benzene, le .o,ru.ndwl.ydroxy-4-caxbtlroxyama,owbEnzéne, le 2.amino-i .hydroxy-.-ben;
royl.rwino-benzèn.e, le 2-amino-1 -hydroxy¯4 , 6¯diaoétamino-benzène , le 2-amino¯1 ¯hydroxy-4¯cïiloro-6-acétamtno¯benzène le 2-aru.no-1 tydroxy-4..actamino-.-chl.or-benzne, le 2-amino-'! -hydroxy-4-( 4 ' -ace tanlinobenzenesulfamino ) -'
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benzène,
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le 2-amino-1-hydroxy-4-(3'-acétaminobenzênesulfamino)-benzèno, l'acide 3-amino¯1 -hydroxy-benzène¯4-sul± arainoacétiq.ue , le 2-amino-1-hydroxy-4-phtaloylamino-bonzène,
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le 2amino4l-hydroy°maléylainabenzéne, le 2-amino.1-hydroxY-4-succinylamino-benzène
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Ar= reste ary- lène qui est relié aux atomes d'azote par l'intermédiaire de 2 atomes de 0 en position,
voi- sine dans le noyau OH
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A = reste aromatique de la série benzé. nique ou naphtalé- nique
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Pc est le reste d'une phtalocyanine n est égal à 1 ou est un nombre supérieur à 1.
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F = NH2 ou un reste organique relié directement ou
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par l'intermédlairs d'un atome de 0-, S- ou N G = NH ou un terme organique quelconque formant pont
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n = par exemple 0 à 4 K = COOH, OH, 0-tosyle,
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OOH3' oc2H5 re = le reste d'une phtalo- cyanine quelconque par exemple d'une phtalocya. nine de métal
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a SO 3 F.
8
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P = reste aromatique
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D = reste aromatique ou hétérocyclique
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En outre, les composés de tètra-azonium monocopu- lés avec/ le naphtol AS, AS-BG, AS-BO, AS-BR, AS-BS, AS-D, AS-E, AS-OL, AS-RL, AS-SW, qui comportent des groupes capa- bles de former des complexes métalliques, comme par exemple
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le composé de 'tétr-a.zoniuj))6.érivë de l'acide benzidine¯3i3'- dicarboxyliquo et monocopulé avec les naphtols cités ;
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E = reste d'un naphtol de la série des naphtols asymétriques
EMI14.5
A peut être par exemple OH, SH, COOL, COSH, OCH2000H, SOH200OH, SCHCOSH, 00"3 , 002H 51 80,13P S02H5e mi atome d'halogène, de préférence de chlore ou de brome, Si A re- présente OH ou SH, ces groupes peuvent être tosylés ou
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estérifiés par SO4H2. Les noyaux benzéniques peuvent, en plus de A, comporter encore d'autroo substituants.
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B peut par exemple être COOH, OCH3. Les noyaux benzéniques peuvent, outre B, porter en-
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core d'autres oubatituante
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n = par exemple 0 à 4 Y .
COOH, OH, Otosyle, OCH3,
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002H5# ou estdrifi6 par 80 4% Pc = reste d'une phtalocyanine par exemple d'une phtalo- oyanine de métal
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n = 0 ou 1 ou un nombre supé- rieur à 1 Pc = reste d'une phtalocyanine par exemple de phtalocya- nine de Ou
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-17- X = H ou un substituant,par exemple un groupe alkyle, aralkyle, alcoxy ou NH2 substitué, Ni?2, un groupe carbonyle, un halo- gène, en particulier un atome de fluor, chlore orome, un groupe COOH, OH, OH tosylé ou estérifié par SO4H2' ou acide phosphorique Pc = reste d'une phtalocyanine,
par exemple d'une phtalocyanine de métal comme une phtalocyanine de
Ou, Co ou Ni.
Ar = reste aromatique ou reste hâté-
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rocyclique à caractère aromatique.
XI = la liaison directe simple des atomes de pontage ou un pont constitué par un groupe d'ato- mes, par exemple :-S-, -CH2-,
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-.NU-, -SCH2-' -S02CH2-' -3 2-' -HR'-, -NR'CO-, -N-RÎS02-1 -S020-t -CH2S-, -CHO-, -0-, -00-, où @ = H ou un reste hydrocarboné,
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Des diaminobenzophénones comportant des groupes oomplexablea un éther de diaminodiphényle comportant des grou- pes complexablea des sulfures de diaminodiphényle comportant des groupes complexables des diaminostilbènes comportant des groupes com- plexables
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D est COOH, OOHgOOOH
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D est COOH, OCH2COOH
EMI18.3
F est un reste complaexable;
E est un terme de pontage linéaire présentant un ou plusieurs atomes de car- bone, les atomes de carbone étant éventuellement saturés par des atomes d'oxygène, des groupes hydroxyle et/ou des atomes d'hydrogène.
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G représente un reste divalent de l'urée ou d'une amide d'acide éthylène-dicarboxylique éventuellement
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substituée, d'une amide d'acide butadiène9 ,4-dicarboxylique ou d'une amide d'acide benzne.1 , --d.car bacy.ique. G peut représenter par exemple :
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K représente le reste d'un acide 4t4'''diamino- diphénylamine-2-sulf onioue cuJL peut encore comporter des substituant.** sur le noyau benz6nique ; Li est le reste d'un acide 1-amino-5oxy-naphtalène-7-sulfonique, L2 le resta du même acide aulfonique ou d'un autre @cide amino-oxy-naphta. lène-sulfonique diazotable.
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M représente un halogène, ou un groupe alkyoxy ,alkyle, NO2 U est un reste aromatique ou aliphatique saturé
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OT représente le groupe OH tosylé
On peut aussi mettre en oeuvre le procédé selon l'invention en présence d'additifs de nature minérale ou organique), C'est ainsi que l'on peut utiliser comme additifs des sels minéraux comme dans sels de cuivre, de cobalt ou de nickel, des accélérateurs de copulation, des solvants orga- . niques comme des alcools, des formamides, par exemple la diméthylformamide, des hydrocarbures éventuellement substi- tués comme le chlorobenzène, la pyridine, des aminés ter- tiaires à bas poids moléculaire,
des dialkylamidea d'acides carboxyliques ainsi que des émulsionnants, des dispersants ou des agents de mouillage, des agents de protection, par exemple des solutions de savons alcalins d'acides gras su- périeurs, des paraffines, des cires ou des huiles grasses ou des solutions de plastifiants telles que celles usuelles dans les industries des laques et matières plastiques. On peut aussi mettre en oeuvre le procédé de l'invention en appliquant et observant les leçons et techniques des pro- cédés tendant à obtenir les meilleurs résultats.
C'est ainsi par exemple que l'on peut effectuer les copulations en copulant tout d'abord à basses températures, par exemple à 0 à 10 C, et en portant ensuite la solution de mélange
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de copulation à des températures plus élevées, par exemple 30 à 80 C.
Les colorants azoïques métallisables obtenus selon le procédé de la présente invention peuvent être mé- tallisés à l'aide d'agents cédant des métaux, en appliquant par exemple des modes opératoires en eux-mêmes connus. C'est ainsi que l'on peut effectuer par exemple le cuivrage à l'aide de composés aminés complexes de cuivre, obtenue \ partir d'ammoniac, de pyridine, d'une alkylamine, par exem- ple l'xyéthylamine, ou à l'aide de tétramines de cuivre. On peut effectuer aussi la métallisation à l'aide de composée organiques, colorés ou non colorés, contenant des métaux, et qui sont capables de former des complexes métalliques avec des colorants azoïques complexables et formateurs de complexes.
On peut à cette fin utiliser par exemple certains complexes azoïques de métaux, qui peuvent s'unir et se lier à d'autres colorants azoïques complexables. On peut effec- tuer la métallisation par @xemple en solution aqueuse ammo- niacale ou en solution ou suspension organique, par exemple en présence d'amides d'acides gras comme la diméthylforma...
mide, la formamide ou en présence de tétrahydrofuranne er. opérant en récipient ouvert ou sous pression à température élevée.Pendant la réalisation de la métallisation, on peut aussi utiliser des additifs, par exemple des composés tensio- actifs comme des agents de mouillage, des dispersants et ou des substances protectrices, par exemple des solutions de savons alcalins d'acides gras supérieurs, des savons de co- lophane ou des émulsions de graisses, de paraffines, de cires ou d'huiles grasoes ou de plastifiants, pour obtenir des pigments de texture souple.
La métallisation peut s'ef- fectuer sur les composés eux-mêmes ou également sur les
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fibres, Si les colorants azoïques, métallisés ou non métal- lisés, obtenus selon le procédé de la présente invention, contiennent des groupes sulfoniques et sont solubles dans l'eau, on peut "laquer" ces colorants azoïques sur les groupes sulfoniques à l'aide de métaux générateurs'de laques comme par exemple le calcium, le strontium, le baryum ou le plomb.
En outre, les colorants azoïques obtenus selon le procédé de la présente invention peuvent subir par la suite des transformations chimiques de nature et de façon les plus variées,
On peut transformer les colorants azoïques fabri- qués seln le procédé de la présente invention, de préfé- rence sous forme métallisée, en ajoutant éventuellement des liants et/ou diluants organiques, pour obtenir la forme né- cessaire à application, par exemple pour avoir des pou- dres, des pâtes, des produits concentrés semi-solides ou solides. Les colorants azoïques fabriqués selon le procédé de la présente invention, de préférence sous forme métalli- sée, peuvent, selon leur constitution chimique, s'utiliser par les méthodes d'application les plus diverses comme co- lorants pigmentaires, colorants pour laques, pour impres- sion ou pour textiles.
C'est ainsi que l'on peut par exem- ple teindre à l'aide de ces colorants azoïques, avec ou sans additifs de nature minérale ou organique, la laine, le "nylon", la soie, les masses de filage, les matières grasses, les graisses lubrifiantes, les huiles, les huiles lubrifiantes, les résines, les laques, des masses fondues, des cires ou des masses polymères. On peut également im- primer des étoffes textiles à l'aide de ces colorants.
Dans les exemples non limitatifs suivants, et sauf indication contraire, les parties sont des parties en
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poids. Le rapport entre les parties en poids et les parties en volume est celui existant entre gramme et centimètre cube.
EXEMPLE 1
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Produit i :1 Acide anthranilique # # -anllide d'acide oyanacétique
On diazote de façon usuelle à 0 C 6,3 parties d'acide anthranilique. On dissout par ailleurs 7,3 parties d'anilide d'acide cyanacétique des plus finement pulvérisé dans 100 parties en volume de méthanol et l'on réunit en- suite à 0 C le composé de diazonium avec cette solution mé- thanolique. On fait ensuite couler lentement et goutte à goutte dans ce mélange sous forte agitation mécanique une solution saturée de carbonate de sodium jusqu'à ce que le pH soit faiblement alcalin sous l'effet du carbonate de so- dium.
On laisse la température de la solution jaune de co- pulation revenir lentement et en plusieurs heures à la tem- pérature ambiante, et l'on acidifia à l'acide chlorhydri- que. Le produit de copulation @@une précipite alors.
Fabrication des complexe métalliques effectués sur les produits eux-mêmes ; On dissout par chauffage le produit de la copulation dans un grand volume d'ammoniaque aqueuse diluée, on ajoute la quantité équivalente d'une solution aqueuse de composé de cuivre, de cobalt ou de nickel, on fait bouillir un court moment, on laisse refroidir, on acidifie à l'acide chlorhydrique et l'on filtre.
EXEMPLE 2
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Produit 1 : i - o-.aminophnolsulfonamide ### anilide d'acide cyanacétique.
On diazote à 0 -5 C à l'aide de 2,5 parties de
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nitrite 6,6 parties d'o-aminophénolaulfonamide (à 87 % en-
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viron) dans 50 parties en volume d'eau et 12 parties en volume d'acide chlorhydrique concentré.
On dissout par ailleurs à froid 5 parties d'ani- lide d'aoide cyanacétique dans 50 parties en volume de dimé- thylformamide, on incorpore ensuite à 0 C le composé de di- azonium dans cette solution et l'on introduit ensuite par petites portions et sous forte agitation mécanique une so- lution saturée de carbonate de sodium jusqu'à ce que le pH soit devenu alcalin sous l'effet du carbonate de sodium. Puis on laisse la température de la solution jaune da copulation s'élever lentement et en plusieurs heures jusqu'à la tempé- rature ambiante et l'on acidifie à l'acide chlorhydrique. On obtient une poudre jaune brun.
Fabrication des complexes métal ques sur laine et sur "Nylon" On dissout le colorpnt dans beaucoup d'eau chaude (environ 70 à 80 C, on introduit les fibres préalablement souillées, on ajoute quelques gouttes d'acide acétique, et au bout d'une brève période de temps on ajout. la quantité équivalente d'une solution de sulfate de cuivre, de nitrate de cobalt, de sulfate de nickel dans l'eau ou de CrF3 dans la formamide.
Complexe de cuivre :jaune brun ; Complexe de cobalt : jaune brunâtre Complexe de nickel : couleur paille Complexe de chrome : rouge brun brillant
EXEMPLE 3 Produit 1 :2 - acidebenzidine-3,3-dicarboxylique # anilide d'acide cyanacétique
On chauffe à 70 C 28,5 parties d'acide benzidine.
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5,3'-dicarboxylique (produit technique, à 20 ; environ) dans 100 parties en volume d'eau et 15 parties d'acide chlorhydrique concentré. On laisse refroidir et l'on tétra@ote
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avec 3, parties de nitrite à 10 à 12 C durant une heure.
On dissout par ailleurs 6,7 parties d'anilide d'acide cyanacétique dans 50 parties de diméthylformamide, puis l'on introduit à 10 dans cette solution le composé de tétrazonium et, sous forte agitation mécanique, on in- troduit goutte à goutte une solution saturée de carbonate de sodium jusqu'à ce que le pH soit devenu alcalin sous l'ef- fet du carbonate de sodium. Puis on laisse la température de la solution jaune de copulation remonter lentement, au cours de plusieurs heures, jusqu'à la -température ambiante et l'on acidifie à l'acide chlorhydrique. On obtient une poudre jaune brun.
Fabrication des complexes métalliques sur laine et sur "Ny- lon" .: On dissout par.chauffage le colorant dans un peu d'a- cide acétique cristallisable, on verse cette solutjon sous agitation puissante dans beaucoup d'eau, on chauffe et l'on introduit les fibres préalablement mouillées. Le colorant monte ainsi à des températures élevées (environ 70 à 80 C) sur les fibres ou dans l'étoffe. Au bout d'assez peu de temps, on ajoute la quantité équivalente d'une solution de 'sulfate de cuivre, de nitrate de cobalt, de sulfate de nickel dans l'eau ou de CrF3 dans la formamide.
Complexe de cuivre : olive clair Complexe de cobalt : jaune brun Complexe de nickel : jaune brun Complexe de chrome : brun jaunâtre
EXEMPLE 4 Produit 2:1 - Acide anthranilique - l anilide d'acide cyanacétique
On diazote à 0 C, à l'aide de 6,3 parties de ni- trite, 12,5 parties d'acide anthranilique dans 100 parties
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en volume d'eau et 20 parties en volume d'acide chlorhy- drique concentré,
Par ailleurs ondissout 20 parties d'hydroxyde de sodium dans 100 parties en volume d'eau et l'on verse dans cette solution alcaline et sous forte agitation la suspen- sion de 7,3 parties d'anilide d'acide cyanacétique très finement pulvérisé dans 100 parties en volume de méthanol, On fait ensuite couler lentement et goutte à goutte,
sous forte agitation mécanique, à 0 C le composé de diazonium dans la suspension hydrométhanolique alcaline do l'anilide.
On laisse la température de la solution rouge de copulation revenir lentement et en plusieurs heures à la température ambiante et l'on acidifie à l'acide chlorhydrique. Le pro- duit rouge brun de copulation précipite alors.
Fabrication d ' complexes métalliques sur laine et sur "Nylon" : (a) Complexe de cuivre : On dissout le produit de copula- tion ci-dessus finement pulvérisé, dans beaucoup d'eau que l'on chauffe et soumet à forte agitation, on intro- duit les fibres préalablement mouillées et l'on ajoute quelques gouttes d'acide acétique, Le colorant monte de façon presque quantitative sur les fibres ou sur l'étoffe.
L'addition d'une solution de sulfate de cuivre donne le complexe de cuivre rouge brillant et solide à la lumière.
(b) Complexe de cobalt : fabriqué comme en (a), vert bril- lant ; solide à la lumière.
(c) Complexe de nickel : fabriqué comme en (a) ; vert bril- lant solide à la lumière (d) Complexe de/chrome fabriqué comme en (a) à l'aide de CrF, dans un peu de formamide chaude ; brun rouge brillant.
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Fabrication des complexes métalliques des composas eux. mêmes.
(e) Complexe de cuivre : On dissout par chauffage 3 parties du produit de copulation ci -dessus dans 100 parties en volume d'eau et 10 parties en volume d'ammoniaque con- centrée, et l'on y ajoute la solution de 1,8 partie de sulfate de cuivre dans 50 parties en volume d'eau (avec quelques gouttes d'acide acétique). On fait brièvement bouillir, on laisse refroidir et l'on acidifie à l'acide chlorhydrique. On obtient une poudre rouge solide à la lumière.
(f) Complexe de cobalt !On fait réagir 3 parties de produit de copulation comme en (o) avec 1,9 partie d'acétate de cobalt. On obtient uno poudre verte solide à la lu- mière.
(g) Complexe de nickel : On fait réagir 3 parties de produit de copulation comme en (e) avec 1,9 partie de sulfate de nickel. On obtient une poudre verte solide à la lumière.
EXEMPLE 5
EMI27.1
Produit 2:1 - Acide 5.-s, s :aatzthrazxi.li,ue -? an11ide d'acide cyanacétique
On diazote à 0 C crac 7 parties de nitrite 22 parties d'acide 5-sulfoanthranilique (à 70 % environ) dans 100 parties en volume d'eau et 20 parties d'acide chlor- hydrique concentré.
On dissout par ailleurs 20 parties d'hydroxyde de sodium dans 100 parties en volume d'eau et l'on verse dans cette solution alcaline la suspension de 5,7 parties d'anilide d'acide cyanacétique très finement pulvérisé dans 200 parties en volume de méthanol, sous forte agitation. On ajoute ensuite goutte à goutte et sous agitation mécanique
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intense le composé de diazonium dans la suspension alcaline hydro-méthanolique de l'anilide, On laisse la température de la solution rouge de copulation remonter lentement et en plusieurs heures jusqu'à la température ambiante, on acidi- fie à l'acide chlorhydrique et l'on précipite par addition do sel le produit brun-rouge de la copulation.
Fabrication des complexes métalliques sur laine et. sur "Nylon" : (a) Complexe de cuivre : On dissout le colorant dans l'eau chaude (environ 70 à 80 C), on introduit les fibres préalablement mouillées et l'on ajoute quel- ques gouttes d'acide acétique. Le colorant monte ain- si de façon quantitative sur les fibres ou sur l'é- toffe. L'addition d'une solution aqueuse de sulfate de cuivre donne le complexe de cuivre rouge brillant solide à la lumière.
(b) Complexe de cobalt : fabriqué comme en (a) ; vert brillant solide à la lumière.
(o) Complexe de nickel :fabriqué comme en (a) : vert brillant solide à la lumière.
(d) Complexe do chrome : fabriqué comme en (a) avec CrF3 dissous dans un peu de formamidé chaude brun- rouge brillant.