CH399468A - Procédé de préparation du caprolactame - Google Patents

Procédé de préparation du caprolactame

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CH399468A
CH399468A CH7835459A CH7835459A CH399468A CH 399468 A CH399468 A CH 399468A CH 7835459 A CH7835459 A CH 7835459A CH 7835459 A CH7835459 A CH 7835459A CH 399468 A CH399468 A CH 399468A
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sep
acid
temperature
reaction
mixture
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CH7835459A
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Muench Werner
Maderno Cesano
Notarbartolo Luigi
Silvestri Giuliana
Original Assignee
Snia Viscosa
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  • Organic Low-Molecular-Weight Compounds And Preparation Thereof (AREA)

Description


  Procédé de     ,préparation    du     caprolactame       La présente     invention        concerne    la     fabrication    du       caprolactame,        matière    première     importante    pour la  préparation des polymères     linéaires        synthétiques.     



  Le but de     l'invention        est    de     réaliser    la prépara  tion du     caprolactame        directement    dans une     réaction     à phase unique.  



       Solon        l'invention,    on     prépare    de     caprolactame    par  nitrosation en     présence    d'acide     sulfurique    de compo  sés organiques     contenant    au moins un noyau     cyclo-          hexyle    (ou     hydroaromatique),    ayant un atome de car  bone     tertiaire,    de formule générale  
EMI0001.0028     
    dans     laquelle    X     @es,

  t    un     radical        s'éliminant    au cours de  la réaction et     peut        représenter     -     COOH:     - un radical     aliphatique,    même substitué, par exem-  
EMI0001.0037     
    -     CH2COOH,        etc.    ;  - un radical     aliphatique        aromatique,    même substitué       (par    exemple -0H2 - 06H5,  -     CH2CGH4    -     CH3,    -     CH@C6H4COOH,        ebc.)    ;

    - un     radical    aliphatique,     alicyclique,        même    substi  tué (par exemple -     CH2    - 06H11,  
EMI0001.0051     
  
    - <SEP> #2#2 <SEP> - <SEP> 06H11 <SEP> ,
<tb>  - <SEP> CH2 <SEP> - <SEP> CH(COOH)C6H11, <SEP> .etc.) <SEP> ;
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> cambinolique <SEP> (par <SEP> exemple
<tb>  - <SEP> CH(OH) <SEP> - <SEP> 06H5 <SEP> , <SEP> - <SEP> C(OH)(C6H11)2,
<tb>  - <SEP> CH(OH)C6H11, <SEP> - <SEP> CH(OH)CH3, <SEP> etc.) <SEP> ;
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> d'un <SEP> acide <SEP> cétonique <SEP> (par <SEP> exemple
<tb>  - <SEP> CO. <SEP> CH,,> <SEP> . <SEP> CO. <SEP> COOH, <SEP> - <SEP> CO. <SEP> CO. <SEP> 06H5 <SEP> ,
<tb>  -CO <SEP> . <SEP> CO. <SEP> C & Hll, <SEP> etc.) <SEP> ;

  
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> d'un <SEP> sulfone <SEP> (par <SEP> exemple
<tb>  - <SEP> s02 <SEP> - <SEP> C6Hü <SEP> 1 <SEP> - <SEP> <B>S02.</B> <SEP> - <SEP> C6H5,
<tb>  - <SEP> S02 <SEP> - <SEP> <B>#3,</B> <SEP> etc.) <SEP> ;
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> d'un <SEP> acide <SEP> swlfinique <SEP> (par <SEP> exemple
<tb>  - <SEP> S02H, <SEP> - <SEP> <B>S02CH3,</B> <SEP> etc<B>.)</B> <SEP> i
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> d'un <SEP> acide <SEP> sudfonique <SEP> (par <SEP> exemple
<tb>  - <SEP> S03H, <SEP> - <SEP> S03qH5, <SEP> ebc.) <SEP> ;
<tb>  - <SEP> un <SEP> radical <SEP> acyle <SEP> (par <SEP> exemple <SEP> -CO. <SEP> 0H3,
<tb>  -CO <SEP> . <SEP> C(CH3)3, <SEP> -CO <SEP> . <SEP> <B>0F3, <SEP> @etc.).</B>
<tb>  



  La <SEP> nitrosation <SEP> est <SEP> @effectuée <SEP> @en <SEP> présence <SEP> d'acide
<tb>  su <SEP> lfurrique <SEP> et, <SEP> de <SEP> préférence, <SEP> d'acide <SEP> sulfurique <SEP> et
<tb>  d'acide <SEP> @sulftlrique <SEP> anhydre <SEP> à <SEP> la <SEP> fois, <SEP> c'est-à-dire <SEP> en
<tb>  présence <SEP> d'acide <SEP> sulfurique <SEP> fumant <SEP> (oléum). <SEP> Au <SEP> cours
<tb>  de <SEP> la <SEP> réaction, <SEP> le <SEP> aloyau <SEP> de <SEP> cyclohexyle <SEP> indiqué <SEP> dans
<tb>  la <SEP> formule <SEP> générale <SEP> ci-dessus <SEP> .engendre <SEP> une <SEP> molécule
<tb>  de <SEP> caprolactame.

   <SEP> Par <SEP> conséquent, <SEP> une <SEP> molécule <SEP> de
<tb>  caprolactame <SEP> est <SEP> engendrée <SEP> par <SEP> molécule <SEP> de <SEP> com  posé <SEP> de <SEP> départ, <SEP> et <SEP> un <SEP> ou <SEP> plusieurs <SEP> composés <SEP> sont
<tb>  aussi <SEP> engenldrés, <SEP> dont <SEP> da <SEP> nature <SEP> dépend <SEP> du <SEP> radical <SEP> in  diqué <SEP> dans <SEP> la <SEP> formule <SEP> générale <SEP> par <SEP> X <SEP> @et <SEP> articulé <SEP> à
<tb>  l'atome <SEP> de <SEP> carbone <SEP> tertiaire <SEP> dans <SEP> Ie <SEP> noyau <SEP> hydro  aromatique.
<tb>  



  A <SEP> leur <SEP> tour <SEP> ce <SEP> ou <SEP> ces <SEP> composés <SEP> additionnels <SEP> peu  vent <SEP> être <SEP> des <SEP> produits <SEP> désirables. <SEP> Si <SEP> de <SEP> radical <SEP> X <SEP> indi  qué <SEP> dans <SEP> la <SEP> formule <SEP> générale <SEP> contient <SEP> u <SEP> n <SEP> ou <SEP> plusieurs
<tb>  autres <SEP> noyaux <SEP> de <SEP> cyclohexyle <SEP> ayant <SEP> chacun <SEP> un <SEP> atome
<tb>  de <SEP> carbone <SEP> tertiaire, <SEP> chacun <SEP> de <SEP> ces <SEP> noyaux <SEP> engendre         aussi une molécule de     caprolactame        dans    la réaction.

         Ainsi,    si le     composé    de départ est l'acide     hexahydro-          benzo1ique,    de l'anhydride     carbonique    est produit     con-          jointement        avec    du     caprolacmame.     



  Si le composé de     départ    est la     dicyclohexyle-          cétone,    on     obtient    deux moles de     caprolactame    par  mole de     composé    de     départ    et il     se    forme aussi de  l'anhydride     carbonique.     



  Si le     composé    de départ est     @le        triméthylacétyle-          cyclohexane,    on obtient de l'acide     @triméthylacétique     en     plus    du     caprolactame    ; si le composé     @de    départ  est de l'acide     cyclohexanesulfonique,    on     obtient    de       l'acide    sulfurique en :plus du     caprolactarne    ;

       d'autres     exemples     seront        donnés    au cours de la     description.     



  Des exemples     d'agenros    de nitrosation servant à  la mise en     oeuvre    de l'invention     sont,        par        exemple,     les dérivés suivants de l'acide nitreux: l'acide     nitro-          sylesulfurique,    le     chlorure    et le     bromure    de     nitrosyle    ;

    les sels de     Pacide        nitreux        tels    que le     nntrate    de     so-          dium,    de     potassium    ou     id'ammonium    ;les     alcoyle-          nitrites        ayant    pour     formule    générale R. O . NO (où  R est un radical alcoyle) tels qu'un nitrite d'éthyle,  d'aryle, de propyle, de butyle;     l'anhydride    nitreux  ou les gaz en     contenant    et le monoxyde d'azote.

    D'autres agents de     nitrosation    :sont     égalemernt,appro-          priés.        Lorsqu'on        uroilise    l'acide     nîtrosylesulfurique,    on  doit indiquer que,     lorsqu'il    est     chauffé    dans un     milieu     acide, il se forme toujours une     certaine    quantité d'an  hydride, .par conséquent, en pratique, un mélange  d'acide et     d'anhydride    est -toujours présent     dans    la  réaction.

   Il est     extrêmement    difficile     d'établir    le rap  port     entre        l'un,    et     l'autre    dans la     réaction    et     ce    rap  port est sans     influence    sur le     procédé.    Il est     probable          que,        pratiquement,

          on        obtient        100        %        d'anhydride          nitrosylesulfurique    lorsqu'on chauffe l'acide     dans    un  milieu acide     essentiellement        au-dessus    de     100(l.     



       L'ordre        dans        lequel    les divers     .réactifs        sont    mé  langés ou mis en réaction pour     agir    les uns sur les  autres     n'est    pas     essentiel,    mais on     peut   <B>le</B>     ,faire    varier  et le choisir de cas en cas suivant les     convenances.     



  Si :tous     les    réactifs sont     liquides,    on     peut    simple  ment les     mélanger        dans    un     ordre    quelconque     préféré     ou bien, si l'agent de nitrosation     est    gazeux,     comme    le  sont certains     d    e     ceux    cités     ci-dessus.,    d'acide sulfuri  que et l'acide     sulfurique        tanhydre,        s'il    y     en    a,

   et le       composé    de     départ        peuvent        être        mélangés    et on peut  faire passer l'agent gazeux de nitrosation à     travers    le       mélange.     



  Le     rapport        moléculaire    entre le     composant    de  départ et l'agent de     nitrosation        .peut    varier à l'inté  rieur<B>de</B> larges     limites,        dépendant    de la nature du       composé    de     départ    et de l'agent de     nvtrosation.        Dans     la     plupart    des cas     pratiques,    ce     rapport    test compris  entre 10 : 1     environ    et 2 : 5     environ.     



  En calculant les     rapports        ci-dessus,    on représente  l'agent de     nitrosation    par NO.     Lorsque    le     composé     de     départ        contient        plus    d'un noyau de     cyclohexyle     (comme dans le cas de la     @dicyclohexylucétone),    on  calcule     naturellement    ce rapport moléculaire ,en mul-         tipliant    la     quantité    du composé de     départ    par le nom  bre de noyaux de     cyclohexyle    par molécule.

    



  De     préférence,    mais pas nécessairement, on uti  lise 2,5 moles ou plus d'acide     :sulfurique    par mole       calculée    de     caprolactame.    Des     quantités    plus gran  des ne     sont    pas utiles, mais ne sont pas     dangereuses,     sauf qu'elles sont     plus        coûteuses.    Dans quelques cas  (par exemple quand on     utilise    de l'acide     nitrosyle-          sulfurique)

          l'acide        sulfurique    est déjà compris dans  l'agent de     nitrosation,        et        il    faut tenir     compte    du fait  que moins ou .pas d'acide     sulfurique        supplémentaire          peut    être nécessaire.

   Si l'on     produit    ans la     réaction     des composés tels que des bases qui     réagissent    avec  l'acide     sulfurique,    ceci exige     naturellement    une quan  tité     correspondante        additionnelle    d'acide     sulfurique.     Lorsqu'on se sert d'acide     sulfurique    concentré et non  fumant,

       celui-ci    doit avoir une     concentration    égale       sensiblement    à     85        %        en        poids        de        H.,SO4,        c'est-à-dire     qu'il ne doit pas contenir plus de 15     parties        ,en        poids     de diluant     pour    85 parties d'acide     .pur.    Si, au cours  de la nitrosation,

   il se     forme    des     composés    qui ne  réagissent pas avec     l'acide        sulfurique    mais le diluent,  il faut     tenir    compte de ces diluants en     chiffrant    la       concentration    finale :en .acide.  



  Les     températures    de     réaction        peuvent    aussi varier  dans de larges     limites    suivant les réactifs utilisés. La       température    peut     atteindre    le point d'ébullition de  l'acide dans les conditions de réaction, mais     des        tem-          p6ratures    élevées ont     tendance    à produire une for  mation fâcheuse de produits     résineux.     



  Dans la     plupart    des cas :pratiques, on maintient  les     temipéiratures        entre    - 200 et     -I-    200  C. Les zones  de températures     préférées        pour    des cas     particuliers     seront précisées au     cours    d     @e    la     description    ci-après.  



  En règle générale,     cependant,    les     températures,     nécessaires au moins vers la fin de la réaction, ten  dent à     augmenter    tout     d'abord        :lorsque    la quantité de       S03,    libre dans l'acide     sulfurique        fumant,        décroit    et,  en outre, s'il .n'y a pas     @de    S03     libre,        lorsque    la con  centration en     H\ISO4    diminue.

   Avec     des        concentra-          tions        en        acide        suff,        urique        aussi        basses        que        85        %        en     poids,

   il     peut    être     nécessaire        d'atteindre    des     tempé-          ratures    égales à     1000    C au moins avant la fin de la       réaction.     



  Une :pression n'est pas nécessaire :bien que,     natu-          rellement,    la réaction puisse âtre     effectuée,   <I>même</I>  sous pression.  



  Pour     mettre    en     aauvre    l'invention, les composés  de départ     utilisés    de préférence,     -parce    qu'ils     donnent     les     meilleurs    résultats,     notamment    des     rendements     très élevés, sont     l'acide        hexahydrobenzoïque    et     ses     dérivés et     laplupart    ,des cétones.

       L'hexahydrotoluène     donne des rendements !plus faibles, mais est néan  moins une     matière        précieuse    de départ, en raison de  son bas prix et de ce qu'il est     facilement        disponible.     Lorsqu'on utilise de l'acide     hexahydrobenzoïque          comme    matière première, le     rapport        moléculaire    en  tre lui et     1'tagent    de     nitrosation    varie     normalement     entre 10: 1 environ et 1 : 1     environ,    mais lest plus  grand que 1 :

   1 de     préférence,    et est     compris    dans      l'intervalle     entre    3 : 1 et 1 : 1. Des     rapports        plus          petits    que 1 : 1     correspondant        par        conséquent    à un  excédent     d'agent        de        nitrosation,        donnent    de bons  résultats aussi     longtemps    que     l'excédent    est faible.

    Si l'excédent d'agent de     nitrosation        est        grand,    la     ré-          action        reproduit    mais le rendement     est    moindre.  



  Les     résultats        les        meilleurs    sont     abtemis        avec        des     rapports     moléculaires        légèrement        supérieurs    à     l'unité.     Au lieu d'acide     hexahydrobenzoique,    on peut uti  liser ses     dérivés,    tels que ses sels, par     exemple        :

  les        sels     de sodium, de lithium, de     potassium,    de     magnésium,     de calcium (en     général,        alcalins    et     alcalino    terreux),       ses        esters,    son nitrile ou son     amide.     



       Ceux-ci    se     comportent        essentiellement        comme     l'acide     dans    la     mesure    où la     formation    de     caprolac-          tame    se produit,     mais    il faut     indiquer    que, par exem  ple,     ,les    sels et les amides nécessitent de plus     grandes          quantités        d'acide    sulfurique pour les raisons     indiquées     ci-dessus.

   Des     quantités    plus grandes     d'acide        sulfuri-          que    ne seraient autrement pas nécessaires, mais sont  aussi     exigées,    quel que soit le     composant    de     départ,     lorsque     les    agents de nitrosation utilisés sont     -des    sels  de     l'acide        nitreux        ou    des     lalcoylenitrites.     



  Pour ce     qui    est de la     température    de     réaction,    en       principe,        elle    peut être     quelconque.        Généralement,     elle     représente    un     rapport        appréciable    même ,à     30o    C  environ ou     au-.dessus.        Cependant,    si l'on     effectue    la       réaction    en présence de fortes     quantités    de     SO6    li  bre,

       beaucoup    plus élevées que     celles    des     exemples     qui vont     âtre        donnés    (dans     lesquels    la     quantifié    de       SO;;

          est        comprise        généralement        entre        10        et        20        %        en     poids du mélange de nitrosation), la réaction peut  être effectuée     au-dessous        @de        30o    C et même     au-          dessous    de 00 C.  



  En     général,    on     recommande        d'atteindre        des    tem  pératures égales à     45c,    C au moins au cours de la  réaction. La durée que ,prend la     réaction        pour        s'ac-          complir    dépend de la     température,    pour une quantité  donnée d'acide     sulfurique    et     @de        SO3,

      et     l'achèvement     de la réaction est révélé par .la     fin        @de    la     formation     d'anhydride carbonique, mais     ii    peut     être    recom  mandé de maintenir     le        mélange    de réaction     dans        les     conditions de réaction     .pendant    un     certain        ,temps    (par  exemple de -quelques     minutes    à lune heure) après.  



       Comme    la réaction est fortement     :exothermique,     une     réaction        violente        peut        s'amorcer        @et        atteindre    des       températures    élevées     jusqu'à        200     C et au-dessus, une  telle réaction étant     difficile    à     comimander    ou bien     elle     peut avoir lieu à des températures modérées plus ou  moins     lentement.        Par    conséquent,

       les    températures et  la durée de la réaction sont -très variables et la ma  nière     d    e les     réaliser    ne     .peut    pas être fixée     rigidement.     



  Deux moyens typiques sont indiqués     ci-après,     mais les cas pratiques peuvent     se        conformer    plus ou  moins à l'un ou     l'autre    ou à aucun d'eux.  



  Suivant une     premièrc    méthode, on     mélange        les     réactifs à une température relativement basse, sensi  blement pas supérieure à     500C.    Il faut se rappeler  que   mélanger   veut     dire    ici le mélange de tous et  non seulement d'une partie des réactifs.

   Par exem-         ple,    l'agent de     nitrosation    peut être .mélangé à d e       l'acide        sulfurique        concentré    ou     fumant    à une     tempé-          rature    élevée     et    le     mélange    peut     être        refroidi        ensuite     avant qu'on y ajoute de l'acide     lhexahyidrobenzdique     ou un de     ses        dérivés    ;

   dans     un    tes cas,     an,        considère     que .le mélange -a été     effectué    à la     température    à la  quelle on a ajouté le     dernier        réactif.        Après    qu'on a       mélangé    les     réactifs    à une     température        relativement     basse,

   on     chauffe    légèrement le     mélange    - si besoin  est - à une     température    à laquelle l'absorption des  ions NO commence sans     production        significative    de  C02, par     exemple    de 30 à 500 C - la température       nécessaire        dépendant    de la     forme    de NO dans l'agent  de     nitrosation    - et on maintient le mélange à cette  température     jusqu'à    ce qu'une     partie,        :

  par        exemple     50 0/0, des ions NO ait été absorbée. Il y a     lieu    de  noter -que l'expression       production        significative    de       C02      est utilisée ici     parce    que, à de -basses.

       tempéra-          tures    pour lesquelles la     réaction    a lieu très     lente-          ment,    une production de     C02    a lieu     nécessairement,     mais si     lentement    qu'on .peut -la     négliges.    Au     point     ci-dessus, on     chauffe    le mélange entre 60 et     70,1    C       environ.    Cependant,

       lorsqu'on    a     atteint        une    tempé  rature dans     cette        zone,        une        [réaction        violente    .a     lieu,          accompagnée    d'une     élévation        isondaine    et marquée de       température,    dont     lie        cours        n'est        pas        toujours    possi  ble et à une allure qu'il n'est pas facile de com  mander.

    



  La     température        maximale        atteinte    par le     mélange     de réaction     .dépend    aussi, les     réactifs.    étant égaux, de  beaucoup de     facteurs,        tels    que     l'efficacité    du refroi  dissement,     ales    quantités     traitées    et     d'autres    facteurs  dont     l'effet    ne     peut    pas     être,spécifié        @en    général:

   la  dite     température        approche    facilement de     150o    et     peut          même        dépasser    2000 C. Dans les     conditions    ,de foi       itionnemant        ci-dessus,    la réaction     est        pratiquement          terminée        lorsque        raugmentation    de     îtempémature        casse.     



  Le mode de     réalisation        ci-des:sus    de la réaction  est     applicable    en     continu.     



  Un second moyen de     réalisation    de la réaction  consiste en ce que     l'addition    de l'agent de     nitrosation     et de l'acide     sulfurique    ou de l'oléum à l'acide     hexa-          hydrobenzoïque    ou à un de ses dérivés est     ,effectuée     à une     température        relativement        élevée.    Cette     tempé-          rature        peut        varier    (de 45 à 1500 C par exemple.

   Dans  un tel cas,     l'absorption    de NO a     lieu,        concurremment     avec la production d'anhydride carbonique et ici aussi  la réaction se termine lorsque le mélange est com  plété     xh        que    la production de     C02        cesse.    Une variante  consiste à mélanger préalablement tous las réactifs .à  une     température        siment    basse pour ne pas pro  duire de     réaction        :

  significative,        en        introduisant    le     mé-          lange    n'ayant pas réagi dans     une    masse     préchauffée          qui    peut     consister,        par        -exemple,        en    produit ayant     déjà     réagi et .en     continuant    à ajouter le :

  mélange à un taux       dépendant    de la     commande    .de la température de       réaction,        ce        qui    peut être     réalisé    ,par un     -agent        (réfri-          gérant        quelconque,

      ou en     effectuant    la     réaction    en       présence    d'un liquide à     reflux.         II y a lieu de noter qu'une seule et même tempé  rature     peut    être considérée comme étant   relative  ment élevée   ou   relativement basse   suivant les  réactifs utilisés, puisque ceux-ci peuvent exiger des  températures plus ou moins élevées pour réagir d'une  manière     donnée.     



  Dans tous les exemples de la présente descrip  tion, les     pourcentages    sont donnés en poids.  <I>Exemple 1</I>  On effectue la réaction dans un     flacon    de  250 cm', muni d'un     agitateur,    avec un     :thermomètre     atteignant le fond     et    un     entonnoir    à     compte-gouttes.     On introduit, dans le flacon, 22,4 g     d'acide        hexa-          hydrobenzoïque        C;11120,    (point de fusion: 30-31  C).

    On introduit par     l'entonnoir    à compte-gouttes, pen  dant 10 minutes et en     agitant,    33,6 g d'une solution  <B>de</B> 18,23 g de     sulfate    de nitrosyle (préparé selon        Inorganic        Syntheses,    Volume I, page 55)     dans     15,37 g d'aide     sulfurique    concentré :(100 0/0), l'écou  lement du mélange goutte à     goutte    étant réglé de  manière que la température ne s'élève pas au-dessus  de     25     C. Le rapport moléculaire de l'acide     hexa-          hydrobenzoïque    au sulfate de nitrosyle est 1,2: 1.

    Tout en     refroidissant    le flacon     extérieurement    et en  agitant, on verse goutte à goutte 20,3 g     d'oléum    à       une        teneur        de        60        %        en        SO.pendant        25        minutes   <B>à</B>     la     température de     251,    C.

   On     continue    à agiter     pendant     une heure encore à     251J    et ensuite, après avoir sup  primé l'agent réfrigérant, on chauffe avec précau  tion, tout     d'a-bord        pendant    10     heures    à     30     C et en  suite pendant 10 heures encore à 30-320 C. Après ce  temps, on ne trouve plus d'ions     NO    dans :le     mélange     de réaction. Une nouvelle augmentation graduelle de  la température produit d'abord une lente formation  de COQ, qui devient apparente à 350 C, et ensuite  une formation plus énergique lorsque la température       continue    à augmenter.

    



  En     continuant    à chauffer, on     amène    le     contenu     du flacon à     50o    C,     température    à laquelle s'amorce  une réaction violente et la     température    s'élève spon  tanément à 1400 C. A ce     moment,    la réaction est  terminée.

   On laisse refroidir :la masse à la tempéra  ture ambiante et on la     fractionne    ensuite, .par exem  ple comme suit  On la     verse    sur de la glace, on l'extrait avec  l'éther et on     obtient        ainsi    ,deux     couches,    une couche  aqueuse et une couche     d'éther,    que l'on sépare par  décantation.

   On neutralise la couche aqueuse, tout  d'abord approximativement avec une solution d'hy  drate de sodium à 40 0/0 et ensuite exactement au  <B>pH</B> = 7 avec une     solution   <B>de</B> carbonate de sodium à  10 0/0, puis on l'extrait complètement avec du chlo  roforme et, après extraction et évaporation du sol  vant, on obtient 12,5 g de     caprolactame,    point     @de     fusion 63 à 66- C.  



  On traite la couche d'éther avec une solution de  carbonate de sodium à 10 0/0, on sépare     l'é:ther    et la  couche     aqueuse    résultante et on .acidifie la couche  aqueuse. L'acide     hexahydrobenzoïque    se     précipite       sous forme huileuse. La couche d'éther séchée laisse,  après évaporation, un :résidu<B>de</B> 0,8 g d'un produit       introgéné    de     composition        chimique    non     identifiée.     L'acide     hexahydrobenzôiqu    e huileux ,précipité peut  être traité avec     @de    l'éther une fois encore en vue de  sa purification.

   Après séchage et évaporation de  l'éther, on obtient environ 5,4 g d'acide     hexahydro-          benzoïque    cristallisé, point de fusion     30,1    C.  



  En tenant compte de l'acide     récupéré,    le     rende-          ment        en        caprolactame        est        égal    à     83,33        %        de        la        quan-          tité    théorique.  



  <I>Exemple 2</I>  On     utilise        l'appareillage    de l'exemple 1 mais de  dimensions plus petites. Dans le     flacon    (capacité de  300<I>ce),</I> on     introduit    24,9 g du     méthylester    de  l'acide     hexahydrobenzoïque        (C;HIIOc    ; point d'ébul  lition à 15 mm Hg :

       67 C).    Dans un entonnoir à       compte-gouttes,    on introduit<B>37,31</B> g d'une solution  de 18,23 g de l'acide     nitrosylesulfurique    dans 19,12 g  d'acide sulfurique concentré (100 0/0) qu'on laisse  tomber goutte à goutte dans le flacon refroidi exté  rieurement, pendant 10 minutes, de manière que le  mélange, en l'agitant, conserve une     température    de       251,    C. Le :rapport moléculaire de l'ester au sulfate  de nitrosyle est 1,22: 1.  



  On introduit ensuite goutte à goutte dans le mé  lange, en agitant constamment et en refroidissant à  la même température, pendant 15 minutes, 17,2 g       d'oléum        avec        60        %        de        SO3        et        après        enlèvement        du     bain de refroidissement en chauffant soigneusement,  on continue à agiter pendant 4 heures et 40 minutes  à une température comprise entre 27 et     3011,

      à la  quelle urne lente formation     d'anhydride    carbonique       commence.    On     continue    à agiter     pendant    15 heures  encore à     301,    C, puis     pendant    3,5 h à     35o    C,     tem-          pérature    à     laquelle    la formation d'anhydride carbo  nique     devient    plus active,     et    on     amène        graduellement     la     température    pendant 3,5 h     encore,

      à     50,)    C. A ce       moirent,    la     formation    d'anhydride carbonique est       terminée    et on ne :trouve plus d'ions NO     dans    le  mélange<B>de</B>     réaction.    On continue à agiter     pendant          1/2    heure encore à 500 C, on laisse     refroidir    la masse,  on verse le produit de la réaction sur de la     glace    et  on le     fractionne.    On l'extrait, par exemple, avec  l'éther et on sépare la     couche    d'éther d'avec ,la cou  che aqueuse.

   A partir<B>de</B> la couche aqueuse, et de la  manière décrite à :l'exemple 1, on     obtient    14,32 g de       caprolactame,    point de fusion 64-65 C, et après éva  poration de l'éther, on     récupère    5,62 g d'ester de  l'acide     hexahydrobenzo'ique    n'ayant pas     réagi.    En  tenant compte de cette quantité     récupérée,    le     rende-          iment        en        capralacta:

  me        est        égal    à     93,3        %        de        la     théorie.  



  <I>Exemple 3</I>  On chauffe un mélange de 27,34 g d'acide     nitro-          sylesulfurique,    de 17,66 g d'acide sulfurique     concen-          tré    (100 0/0) et de 35 g d'oléum avec 60 0/0 de     SO;;,     pendant 1 heure à 125-130 C en agitant.

        Dans ce mélange refroidi, on introduit, en agi  tant et à la température ambiante, 67 g     -d'un        produit     de réaction provenant     d'une    charge     antérieure,    qui       contient    déjà 10,35 g<B>de</B>     caprol:

  actame    et 6,4 g d'acide       hexahydrobenzoique    n'ayant pas     réagi.    On     introduit     tout le mélange en agitant     idan@s    un     appareillage    sem  blable à     celui    de     l'exem!ple    1,     dans    33 g d'acide     hexa-          hydrobemzoïque    frais, chauffé à 55-60 C. Le rap  port moléculaire     entre    l'acide     hexahydrobenzo'ique    et  le sulfate de     nitrosyle    :est égal à 1,43 : 1.

   Une forma  tion d'anhydride     carbonique    a lieu. Aussitôt que la  formation     d'anhydride    carbonique a cessé, on conti  nue le     chauffage    du mélange à 60-65 C une fois  encore, de manière à     rendre    cette formation     6nergi-          que.    Au bout de 1 heure et 15     minutes,        toute-    la  masse a été     introduite.    La     @température        ,reste        d'elle-          même    à 60-65 C pendant 10     minutes    encore.

   En  continuant à     chauffer,    on maintient le     mélange    pen  dant 30 minutes encore à la température de 60-65 C  et on le porte     finalement    à     70,)    C     pendant    5     minutes     encore.  



  On n'observe plus de formation de CO:. et on  ne note plus la     présence    d'ions NO dans le     mélange.     On traite le     mélange    de réaction, en le refroidis  sant, de la même manière qu'à l'exemple 1. On ,en  récupère 17,8 g d'acide     hexahydrobenzoïque    et on       obtient    28,5 g de     capmolactame,    à point de     fusion          60-64     C.  



  En tenant compte des quantités de     caprolacatame     et .d'acide     hexahyydrobenzo'ique    déjà     présentas        dans     la matière première, aussi bien que de la     quantité     d'acide récupéré, le rendement de     caprolactame        cal-          culé        est        égal    à     83,6        %        de        la        valeur        :théorique.     



  <I>Exemple 4</I>  Dans un flacon de 500     cm3,    équipé d'un     agitateuir,     d'un     thermomètre,    d'un     condenseur    à     .reflux    et     id'un          entonnoir    à compte-gouttes, on, charge 117 g d'acide       hexahydrobenzoï#qwe    et 80g de     cyclohexane.    On  chauffe la masse à     78         C    et, à ce     moment,

      on     verse     goutte à goutte     dansla    masse un mélange formé de  <I>72 g de</I>     NO.        HS04,    de 62 g d'acide     sulfurique        con-          centré        (100        0/0)        et        de        82,2        g        d'oléum        avec        23        %        de          SO;;

  ,    chauffé     préalablement        pendant    1 heure à 1300 C  en agitant et on     .laisse    refroidir. Le .rapport     moléc        u-          laire        entre    l'acide     hexahydrobenzoïque    et le sulfate  de     nitrosyle    est     égal    -à 1,6: 1.

   L'addition du mé  lange à l'acide     hex.ahydrobenzo'ique    est réglée de ma  nière à avoir une formation     continue    et régulière de       C02    et à obliger la température de     réaction    à rester  d'elle-même à 74-75 C. Après 40     minutes,    l'     iddi-          tion    du mélange est terminée.

   La réaction     resteexo-          thermique        d'elle-même    pendant 10     minutes    ; puis on  effectue un     chauffage    pendant 10     minutes    encore à  740 C jusqu'à formation complète de CO_  On laisse refroidir le produit, on le     dissout    dans  l'eau froide, on sépare le     cyolohexane    et on     effectue     le     traitemenit        comme    à l'exemple 1.  



  On obtient 45,9 g de     caprolac        tarie    et on récu  père 57 g d'acide     hexahydrobenzoïque,    dont 47,9 g         comme    résidu de     l'évaporation    du     cyclohexane.    En  tenant     compte    de la quantité d'acide     hexahydro-          benzoïquerécupéré,        1e    rendement en     caprolactame     est ide 86,5 0/0 de la     valeur        théorique.     



  <I>Exemple 5</I>  On charge un flacon de 100     cm3,    .équipé d'un  agitateur, d'un     theirnnomèRre,d'une    .admission de gaz  et de     :conduiras        d'échappement,    d'un mélange     prépairé     préalablement     dans    un récipient     refroidi        extérieure-          ment    et     composé    de 19,2 g d'acide     hexahyd@obenzoï-          que    et de 51,4 g     d'oléum    à 23 010.

       Dans    1e     mélange     maintenu     sous        agitation        constante,    on introduit un  courant     filent    de 4,5 g     ide        1chlorure    de     nfirosyle    à       401,    C.

   On a préparé le     chlorure    de     nitro:syle        aupa-          ravant        ;et    on l'a purifié     s:leon    le     procédé    décrit     dans          Inorg.        Synth.    Vol. I, 55, -et on<B>l</B>e     recueille    par con  densation.

   Une     (réaction        exothermique        @a        -lieu        immé-          diatemen,t    et celle-ci est     contrôlée    par un     refroidisse-          ment        intermittent        extérieur,    de manière que la     tampé-          rature    puisse s'élever jusqu'à     63o    C en 35     minutes.     Pendant tout     ce        temps,

      on observe une     formation     énergique     d'anhydride        carbonique.    On     refroidit    le  mélange de temps -on temps de     manière    que la     tem-          p6rature    du contenu puisse     s'élever        seulement    d'une  petite quantité -pendant les 15     minutes    suivantes et  jusqu'à     65o    C.  



  Une fois     :que    cette     température    ,a été     ;atteinte,    la  réaction est terminée et on laisse le mélange     refroidir          spontanément,    ion agitant     constamnnent    à la tempé  rature     ambiante.     



  On     traite    le     mêlange    de réaction de la :même ma  nière qu'à l'exemple 1. On obtient 8,6 g de     capro-          laatarne    (point de fusion 63-66 C) .et on récupère  5,34 g d'acide     hexanydrobenzoïque        (outre    1 g d'un       produit        nitrogéné).    En     menant        compte    de l'acide récu  péré, le     (rendement    ;

  en     caprolactame    est calculé<B>à</B>       70,3        %        de        la        valeur        théorique.     



  <I>Exemple 6</I>  Le     N203    .utilisé d ans cet exemple peut     être    pré  paré en     .laissant    tomber goutte à     goutte    une solution       aqueuse        de        NaN02    à     67   RTI ID="0005.0231" WI="4" HE="4" LX="1476" LY="1946">  %        dans        H2S04,    à     une        tem-          pérature    de     50o    C.     Le        N;

  ,,03    résultant est     entraîné          par    un     courant:d'.azote.    La quantité de     N,03    est dé  terminée par l'essai suivant  On introduit un     courant    lent du     mélange    ide     N203     et     d'azolependant    5     minutes    dans une     solution          aqueuse    à     30        %        ide        soude        caustique        quia        

  été        bien          refroidie.    On     titre    la     solution        formée    par la méthode       iodométriquc    et an     trouve    que 0,69 g de     N.03        ont    été       introduits.    Le courant     igazeux        maintenu    à un débit       rigoureusement    constant     est        introduit    ,à 45  C, en  agitant,     dans    un mélange de 19,

  2 g d'acide     hexahy-          drobenzdique        et        de        51,4        g        d'oléum        .à        23        %        préparé     en     appliquant    le     refroidissement        extérieur.     



  La réaction exothermique, qui     s'amorce        immé-          diaternent,    .est commandée par     refroidissement    exté  rieur de     manière    que la     température    du mélange ne  s'élève pas à plus die     55o    C ,en 25     minutes.    Denis cette      phase, on     interrompt        l'introduction    de gaz,     lorsque     la teneur en     N.,03    de la masse de réaction - calculée  sur la base de l'essai indiqué ci-dessus - est égale  à 3,

  5 g     environ.    On interrompt le refroidissement et  on chauffe par     intermittence    et soigneusement le mé  lange de manière à obliger sa température à     s'élever     à<B>630</B> C     pendant    30     minutes.    Une fois qu'on a     sup-          primé    le     chauffage,    la     @température    continue à :s'éle  ver lentement     jusqu'à        65     C.

   La     réaction    est ainsi  terminée et la formation     d'anhydride    carbonique   qui est     énergique    tant que la réaction     continue    - est  atténuée     jusqu'à    ce qu'elle :disparaisse     complètement.     On continue l'agitation jusqu'à ce !que la masse ait  atteint la     température    ambiante, après quoi on verse  la masse sur de la     glace.     



  On traite le     @nélange    de réaction de la     même     manière qu'à l'exemple 1. On obtient 6,65 g de     capro-          lactame    (point de fusion     60-65(l    C) et on .récupère  7,6 g d'acide     hexahydrobenzoïque    (outre 0,6 g de  produits     nitrogénés).     



  En tenant compte de l'acide récupéré, le     rende-          ment        en        capralactame        est        calculé    à     64,1        %        d        e        la     valeur théorique.  



  <I>Exemple 7</I>  Dans un flacon, muni d'un agitateur, d'un ther  momètre et d'un tube compte-gouttes pour l'intro  duction du gaz, on prépare un mélange :de 19,2 g  d'acide     hexahydrobeuzoïque    :et de 58,8 g d'oléum à  23 0/0, tout en -refroidissant     extérieurement    le flacon.  L'appareil est relié à un appareil de production de  nitrite d'éthyle préparé conformément aux indica  tions de :     Org.        Synth.        Colt.    Vol.

   II, 204-205, en fai  sant     :tomber    goutte à goutte     une    solution     alcoolique          aqueuse        d'acide        sulfurique    à     17,6        %        dans        un        excès          de        nitrite        de        sodium    à     24,8        %.     



  On lave     l'appareil    préalablement avec un     courant     de     nitrite    d'éthyle jusqu'à ce que     l'ai    ait été chassé  totalement, après quoi on relie l'appareil au récipient  de réaction dans lequel on introduit 5,25g de       C2HziONO,    obtenus en ajoutant 20     cnn-    de la     solution     de     HSO4    à la solution de     NaNO.,    sous forme de  courant brut.  



  Une réaction exothermique a lieu     immédiatement     et la température du mélange s'élève à<B>62-</B> C     pendant     une durée de 25 minutes. On continue à     agiter    pen  dant 25 minutes     encore,    pendant     lesquelles    on laisse  le mélange refroidir spontanément jusqu'à la tempé  rature     ambiante,

      et la formation d'anhydride carbo  nique - qui était     primitivement        énergique    -     s'atté-          nue    jusqu'à     disparaitre        complètement.    On     traite    alors  le mélange comme on l'a décrit à l'exemple 1.

   On  obtient 2,5 g de     caprolactame    (point de fusion 60  65p C) et on récupère 10,3 g d'acide     hexahydro-          benzoïque    n'ayant     pas    réagi.     (Une    fraction de cet  acide a été     récupérée    à partir !de l'éther sous forme       d'hexahydrobenzoate    d'éthyle.)  En tenant compte de l'acide     hexahydrobenzoique     récupéré, on calcule le     rendement    de     caprolactame    à       31,

  8        %        de        la        valeur        théorique.       <I>Exemple 8</I>  Pour cette expérience, on adopte l'appareil de  l'exemple 1. On charge le     flacon    de 55,2g     d'oléum     à 23 0/0. On ajoute     graduellement    16,0 g du sel de  sodium -de l'acide     hexahydrobenzoïque    en agitant  constamment et en     refroidissant    de manière à main  tenir la     température    entre 20 !et     301,   <B>C.</B>  



  On chauffe la masse de :réaction à     65,j    C et on       commence        lentement    à ajouter 20,5 g d'une solution  de 11,0 g d'acide     nitrosylesulfurique    dans 9,5 g  d'acide     su:lfu@rique    concentré (100 0/0). Une réaction  exothermique a lieu lorsque l'acide     nitrosylesulfuri-          que    -est .ajouté     goutte    à goutte et la     température    s'élève  à<B>750</B> C. Au commencement de lia réaction exother  mique et ,pendant     toute    sa :durée, il y a une     formation     énergique .de CO.,.

   Une fois que     l'addition        esttermi-          née,    on maintient la masse de réaction à     75p    C     pen-          dant    5 minutes, après quoi on la verse sur :la glace  et on     latraite    comme on l'a décrit à l'exemple 1.  



  On obtient 7,71 g de     caprolactame.,    conjointement  avec des traces de produits     secondaires    et 3,4 g  d'acide     hexahydrobemzdïque    récupéré.  



  En     tenant    compte de l'acide     hexahyd:robenzoïque     récupéré, :le rendement en     caprolac:tame    est égal à       85,2        %        :du        rendement        théorique.     



  En     opérant    de la même manière avec 17,6 g du  sel de potassium -de l'acide     hexahyd@robenzoïque,    on  obtient 7,1 g de     caprolactam:e.     



  Des traces de produits     secondaires    :sont récupé  rées en même temps que 3,8 g d'acide     hexahydro-          benzoïque.    Le rendement     encapirolactame,    en tenant  compte de l'acide     hexahydro@benzoïque    récupéré, est  égal à 82,0 0/0 de la valeur théorique.  



  Lorsqu'on utilise des cétones, celles-ci ont la for  mule générale  
EMI0006.0146     
         dans    laquelle Y représente un     radical        aromatique,     aliphatique,     alicyclique    ou mixte.

   La réaction de       nitrosation    a lieu,     .au-dessuis    de -     201,    C, en présence       d'oléum    et, de préférence, entre -<B>150</B> et     +        45,,   <B>C,</B>  avec -de     l'acide        sulfurique        concentré,    à des tempéra  tures plus     élevées    pouvant     atteindre        1501,    C.

   Les pro  duits de réaction     obtenus,    en plus de la cétone n'ayant  pas réagi et du     caprolactame,        dépendent    du caractère  du     radical    Y et des conditions de la réaction.

   Des  exemples en sont: l'acide benzoïque, l'acide     nitro-          benzoïque,    l'acide     naphtoïque        sulfoné.    La série pré  férée des rapports     moléculaires    entre la cétone et       l'agen:t    de     nitrosation    est à     .peu    près la même que       dans    le cas de     l'azide        hexahydrobenzoïque.     



  <I>Exemple 9</I>  On ajoute graduellement 15 g de     cyclohexyle-          p-hényle-céton:e,    point de fusion     55p,        pendant    une  heure à 42,6g d'oléum ayant une teneur en     SO;          égale    à     23        %        en        agitant        et        en        refroidissant        de        ma-          nière    à ne pas dépasser la température de     30-35p    C.

    On ajoute ensuite 3,7 g de     nîtrite    de sodium sec au      mélange, en .agitant de .nouveau constamment,     gra-          duellement    pendant une heure     encore,    la température  étant maintenue à 38-40 C environ.

   Lorsque tout est  dissous, on verse la solution sur la     glace.    On     extrait     le mélange     ainsi    obtenu trois fois avec 50     cm3    d'éther  environ.     En.        réunissant    les     -autres        extraits    séparés de  l'eau, on obtient séparément une -solution d'éther et  une solution     aqueuse.     



  En     extrayant    la solution d'éther avec 75     cm3    d'une       solution        de        carbonate        de        iso-dium    à     10        %        et        @en        .aci-          difiant    la     solution    aqueuse contenant le carbonate par  l'acide     chlorhydrique,    on obtient 5,65 g d'acide  benzoïque brut qui, après avoir été     recristallisés    et  séchés,

       fournissent    5,1 g     d'acide    benzoïque pur, point  d'ébullition 120-1220 C. L'éther restant est séché et  évaporé. On en obtient -un résidu de 7,5 g de matière  dont on retire -     après        6limirnation    dies     impuretés    hui  leuses formées - 6,5 g de     cyclohexylephénylecétone     n'ayant pas réagi,     point    de fusion 50-550 C.

   On neu  tralise complètement lia     solution    aqueuse primitive   telle     qu'elle    :est obtenue par séparation des     autres     extraits     mentionnés        ci-dessus    - par l'addition,     stout     d'abord de 58     cm3    d'une     :

  solution    d'hydrate de sodium  à     40        %        et        ensuite        de        quelques        gouttelettes        d'une        so-          lution        de        carbonate        de        sodium    à     10        %        et        on        l'extrait     ensuite six fois avec     environ    20  <RTI  

   ID="0007.0064">   cm3    de     chloroforme     chaque fois. A partir des -extraits de     chloroforme    re  cueillis et séchés, on     obtient    - après     élimination    du  solvant - 4,7 g     id:e        caprolactame,    point de fusion 65  à     69,)    C.

   En     tenant    compte de la cétone récupérée, lie       rendement        en        lactam@e        est        de        87,3        %        @de        la        valeur     théorique,

   tandis que le     rendement    en .acide     benzoï-          que        est        de        88        %.        Si        l'on        :effectue        la        réaction        comme     on l'a     @décrit    ci-dessus, :en     utilisant    15g d e     cyclo-          hexylephénylecétone    et 3,7 g de     nitrite    :

  de sodium,       mais        seulement        18,6        g        d'oléum        (23        %        de        S03),        la          quantité        d'eau        formée    pendant :

  toute la     réaction          N,,NO.,    -     ',2H.SO4=NaHS04    ',-     NO.O.S03H+H..,,O     correspond à la quantité     de        S03        présent    dans le mé  lange, de sorte qu'il n'y :a pas de     SO2        libre.     



  A une     température    maximale de     50     C, on     obtient     5,87 g :d'acide benzoïque     :et    4,65 g de     caprolactame          dans    -ce cas et on récupère 3,9 g de cétone n'ayant  pas réagi.  



  En     tenant    compte de la cétone     récupérée,    le     ren-          demenit        en        acide        benzoïque        est        égal    à     81,5        %        de        lia          valeur    théorique :et le     rendement    en     caiprolactame    est  égal à 69,8 0/0.  



  <I>Exemple 10</I>  On va décrire     tout    d'abord la préparation de la  solution<B>de</B>     sulfate    de     nitrosyle        utilisé    comme agent  de     nitrosation        dans    cet exemple.  



  On     inrtroduit        environ    90 g d'acide nitrique à       100        %        et    4     g        d'une        solution        ide        sulfate        de        ni:

  trosyle    à       50        %        dans        l'oléum        ayant        une        teneur        en        S03        de     23 0/0, obtenu à     partir        d'une    préparation     :précédente,     dans un     flacon    de 250     cm3    ,de     capacité    placé d ans un  mélange     réfrigérant    et muni ,d'un     agitateur,    d'un  thermomètre et d'un :

  entonnoir avec robinet et tube    d'admission de gaz. On agite de mélange jusqu'à     ce     qu'il ait     -atteint        la,        température    de - 50 C et on y  fait     passer    de     l'anhydride        sulfureux    à l'état de     bulles     à une     vitesse        telle    que la     température    ne s'élève pas       au-dessus        de        0o        C.        Lorsque        45     <RTI  

   ID="0007.0198">   g        (environ        50        %        en     pondis de la quantité     utilisée    en     théorie)    ont été :ab  sorbés, :la masse     commence    à     s'épaissir    et des cris  taux     commencent    à se séparer.

   On     ajoute    encore       18,7        g        d'oléum,        avec        une        teneur        en        S03        de        23        %        et     or <      continue        l'introducrtion,

  d'anhydride    sulfureux jus  qu'à ce qu'un     total    de 80 g     d'anhydride        sulfureux    ait  été     absorbé.    On dilue     -en    outre la masse     avec    25,3 g  d'oléum avec du     S03    -à 60 0/0 et on     introduit    encore  de     l'anhydride        sulfureux        jusqu'à    ce quun total de  85,2 g de ce     dernier    ait été absorbé, ce qui     corres-          pond    à     environ        93,

  5        %        de        la        valeur        théorique.        Après          une        nouvelle        addition        (de        10,5        g   RTI ID="0007.0251" WI="12" HE="4" LX="1604" LY="872">  d'oléum        :

  avec        60        %     de     S03,        l'anhydride        sulfureux        n'est        plus    absorbé.

   La  masse est     maintenant        partiellement        solide    :et     cristal-          line.        On        la        dilue        avec        21        g        @d'odéum        .avec        23        %        de          S03    et on     chauffe    pendant 1 heure à 400 C     dans    un  bain-marie,

   ce qui fait qu'on     obtient    250 g     d'une          solution    de     sulfate    de     nvtro@syle        dans        l'oléum,        conte-          nant        environ        65        %        de        sulfate        de        nibrosyle        et        2,

  7        %     d'acide nitrique     libre.    La     teneur    :en     :sulfate    de     nitro-          syle    et en     acide        nitrique    libre est     déterminée    en  titrant avec  
EMI0007.0306     
    et en déterminant l'azote     total        salon    da méthode       Devarda.    Dans     .ce    cm, la     différence        entre    des deux  déterminations lest     égale,à    2,7 0/0,

   ce qui     correspond     .à l'acide nitrique libre présent dans le     mélange.    On  ajoute     maintenant    20 g de     cyclohexylephényle-.cétone     à     18,8        g        d'oléum    à     23        %        de        S03        pendant        30        minu-          tes,    la     température    étant maintenue -à 15-170 C.

   Dans  le mélange, refroidi ,à 00, on     fait        ;passer    :à     l'état    de       bulles,    20,8 g d'une solution de     sulfate        ;de        ntmsyle     dans     :

  .l'oléum        contenant    13,5 g de     sulfate    de     nitro-          syle        et        2,7        %        d'acide        nitrique        libre,        préparé        comme     on l'a décrit ci-dessus -     pendant    3     heures        stout        en     agitant et ,

  en     réglant        l'addition    des     réactifs    de     manière     que la     température    ne s'élève pas     au-dessus    de 50 C.

    On     agite    le mélange     pendant    3 heures à la même     tem-          p6rature,    puis .on     élève    la     température        constamment     en agitant     pendant    10 heures     graduellement    jusqu'à  400 C et finalement on     continue        @à        agiter    pendant 30       minutes    à     40o    C.

   On traite le     produit    :de da     réaction     comme à l'exemple 14     afin    de     séparer    les compo  sants. On obtient 2,5 g de     cétone        n'ayant    ,pas réagi,  10,5 g     d'acide    benzoïque     (point    de fusion     1200-          121o    C) et 9,5 g de     caprolactame.    En     tenant        compte     de la     cétone        récupérée,

      le     rendement        en        caprolactame     est égal à 90,5     @et    lie     rendement    en :acide     benzoïque          esit    de 92,5 0/0 de da valeur théorique.  



  <I>Exemple 11</I>  On prépare une solution     rd:e        sulfate    de     .nitrosyle     dans     d'oléum    de la manière     :décrite    :à l'exemple 16, à       partir        de        22,1        g        d'acide        nitrique    à     100        %,        de        12        g         d'oléum à 23 0/0 de     SO3    et de 10,2 g d'anhydride sul  fureux.

   La quantité     indiquée        d'anhydride        sulfureux          réagit        seulement        avec        environ        45,5        %        de        l'acide        nitri-          que    présent pour former du     sulfate    de     nitrosyle    de  sorte que le mélange contient toujours de l'aride ni  trique libre.  



  On ajoute maintenant 10 g de     cyelohexylephényle-          cétone,    en agitant, à 20 g     d'oléum    à 23 0/0 de SOS de  manière que la température ne     s'élève    pas au-dessus  de 10 à 159 C. On     refroidit    la solution à - 59 C et  on ajoute 14,8g de la solution d     :e        sulfate    de     nitrosyle          pendant    3 heures, tout en     empêchant    la     température     de monter au-dessus de - 39 C.

   On agite la masse à  cette<U>température</U> pendant une heure, on laisse la  masse prendre     graduellement    la température ambiante  pendant 2 hures     at    on l'amène à<B>350</B> C au bout d'une  heure par     chauffage    extérieur et     finalement    on la  verse sur de la     glace.     



  En traitant le     produit    de la réaction de la même  manière qu'à l'exemple 14, on     obtient    1,5 g de cétone  impure n'ayant pas réagi, 5,1 g d'acide     métanitro-          banzoïque    (point<B>de</B> fusion 135-137 C) et 3,9 g<B>de</B>       caprolaçtame    (point de fusion 64-689 C). La présence  d'acide     nit:robenzoïque    est due au     fait    que, dans la  solution du     sulfate    de     nitrosyle        dans    l'oléum,     ,de    l'acide  nitrique libre .est présent.

   Puisque dans ce cas on a  récupéré 1,5 g de cétone     impure,        partiellement    nitra  tée, le     calcul    des rendements ne peut âtre qu'approxi  matif. 1,5 g de cétone impure correspond à 1 g envi  ron de cétone pure de sorte que si la quantité récupé  rée est ainsi calculée, le rendement en     caprolactame     semble avoir la valeur théorique.  



  <I>Exemple 12</I>  On prépare de la     cyclohexylenaphtylecé.tone    par  le procédé     connu        (Friedel-Crafts)    à partir de naph  talène,     dechlorure        d'hexahydrobenzoyle    et de 1,1 mole  de     trichlorure    d'aluminium pair molécule :

  de     chlorure          d'hexahydrobenzoyle,    dans du     nitro-benzène    comme  solvant.     Le    produit définitif a un     point        d'ébullition    de       177,5-1789    C à une pression de 0,1 mm Hg et     con-          tient,        d'après        l'analyse,        92,

  5        %        @de        cétone.        On        fait          tomber    goutte à goutte 8 g de ce produit .pendant  15     minutes    dans 10     cm--    (= 19,5 g) d'oléum (avec       une        teneur        en        SOde        23        %)

          et        on        agite        et        refroidit        .le     tout à une température de - 59 C. En maintenant le  mélange à une température de 09 C .par refroidisse  ment extérieur, on     introduit    6,5 g d'un mélange     con-          tenant        3,

  8        g        de        sulfate        de        nitrosyle        (96        %        de        la        valeur     théorique calculée par l'analyse du groupe cétone) et  2,7 g d'oléum à une teneur en     SO;;    de 23     0io,        pendant     30 minutes. On maintient ensuite la masse die réaction  à - 59 C pendant 5 heures et 15 minutes.

   On     laisse     la température monter à la température ambiante       (20-259    C) pendant 4 heures, puis on la porte à 309 C  pendant 45     minutes    par chauffage     extérieur    et on la  maintient à cette     valeur    pendant 1 heure et 10 minu  tes.     Puis    on verse la masse sur de la glace. Pour éli  miner les     impuretés    hors de la masse, on extrait       celle-ci    4 fois avec 50     cm@    d'éther. Après évaporation    de l'éther, on obtient un résidu de 0,4 g.

   L'acide       naphtoïque        sulfoné,    qui est -très soluble dans l'eau,  reste dans les     liqueurs    acides. On porte les liqueurs  acides au pH = 7,5 avec du     NaOH    à 40 0/0, en main  tenant la     température    à 30,35 C     :pendant    la neutrali  sation, et on les extrait plusieurs fois     avec    du chloro  forme. Après évaporation du solvant, on     obtient    3,4 g  de     caprolactaine    brut,     point    de fusion 63-649 C.

   Le  rendement, rapporté à la cétone utilisée, est égal à       82,4        %        de        la        valeur        théorique.     



  <I>Exemple 13</I>  On utilise comme vase d e :réaction un flacon de  l00     cm'-,    muni d'un     -agitateur,    d'un     entonnoir    à  compte-gouttes, d'un     thermomètre        atteignant    le     fond     et de tuyaux d'admission et     d'échappement    du gaz.  On refroidit le     condenseur    à     reflux    par une saumure  ayant une température de -     179à    - 189 C et     il    est  isolé par de l'amiante.

   Le     flacon        contient    15,4 g de       cyclohexylephénylecétone,    et l'entonnoir     contient    un  mélange de 9,35 g de     sulfate    die nitrosyle purifié (pré  paré selon les     indications    ;de     Inorg.        Synith.    Vol.

   I,       page        35),        :de        10,85        g        d'acide        sulfurique    à     100        %        et     de 7,56 g d'oléum à 60 0/0 (rapport     moléculaire    de  la cétone au sulfate de nitrosyle : 1,l1 à 1).  



  En agitant constamment, on introduit 6 g de  chlore d'éthyle :liquide dans le flacon ; le contenu du  flacon     atteint    en quelques     minutes,    avec le liquide       réfrigérant        roulant    à contre-courant, la température  de =- 129 C.

   Par refroidissement extérieur, on     oblige     la température du contenu du flacon à s'abaisser<B>de</B>  nouveau jusqu'à     i-    29 C, après quoi on ajoute le mé  lange     nitrosylique    dans     l'entonnoir    goutte à     goutte    au       contenu    du     flacon        :en        agitant        continuellement    de ma  nière que la     température    - qui s'élève immédiate  ment en     raison    de la réaction exothermique, ne<B>dé-</B>  passe :pas 109 C :ceci prend 25 minutes.  



  Une fois que :le refroidissement     extérieur    a été  interrompu, on retire une petite quantité de chlorure  d'éthyle gazeux du flacon jusqu'à ce que la     tempéra-          turc    se fixe     entre    20 et 309 C ; cette zone de tempéra  tures est     maintenu;.    pendant 1     heure    et 50 minutes en       ajoutant    ou en :retirant du chlorure d'éthyle.

   En reti  rant de nouveau -du     chlorure    d'éthyle, .la     température     s'élève à 359 C, et elle est maintenue à     cette    valeur  par le même procédé     pendant    2 heures et 50     minutes     encore, après quoi la réaction est terminée. On verse  la solution     limpide        jaune    pâle résultant de la réaction  (44g) sur .deux fois son poids de glace et on la traite  de la même     manière    qu'à l'exemple 1.

   Après extrac  tion .avec de l'éther et séparation des deux couches, on  obtient 8,6 g de     caprolactame,    de     couleur        limpide,     point de fusion 67-689 C, à :partir de la couche       aqueuse    en     extrayant    .avec du     chloroforme    et en éva  porant.

   A partir de l'extrait d'éther, après extraction       avec        une        solution        de        carbonate        de        sodium    à     10        %,        et          acidification    de cette dernière, on obtient 9,3 g     d'acide     benzoïque (point de fusion     117-l209    C) et, du même  éther après séchage et évaporation, on récupère en      outre 0,7 g de résidu, contenant 0,58g de substance       n'ayant    pas réagi.  



  En     tenant    compte de cette substance récupérée,       le        rendement        en        caprolactame        est        égal    à     96,6        %        de        la          valeur        théorique        et    1e rendement en     aciide    benzoïque  est égal à 96,7 0/0.  



  <I>Exemple 14</I>  On relie     l'appareil        utilisé    dans l'exemple 13 à une       source    de vide     commandée    par un     pressostat.    L'en  tonnoir à     compte-gouttes    se     termine        dans    un     -tube          capillaire.     



  Après que les réactifs     ont    été     introduits        dans    l'ap  pareil en:     quantités        indiquées    à     l'exemple    13,  on     ajoute    15 g de     cyclohexane    (point     d'ébullition    à  760 mm Hg = 810 C) à la     cétone    dans le     flacon,    on  amène la     pression    à 45-47 mm Hg, pression à     laquelle     le     cycl@ohexane    bout à     -f-        10     C.

   On     agite    le     mélange     homogène et on le     .refroidit    par le     cyciohexane        en          cours    de     condensation,    et le mélange     atteint    la     tem-          pérature    de     -I-    100 C après quelques minutes ;

   on  ajoute le mélange     nitrosylique    goutte à goutte nu     con-          tenu        d    u flacon au moyen du tube capillaire de l'en  tonnoir à     compte-:gouttes    de manière à     maintenir        cons-          tantes    la     pression    et la température.

   On refroidit le  réfrigérateur à l'eau     courante,    on augmente la     pres-          sion    jusqu'à 110-120 mm Hg     (point    d'ébullition du       cyclohexan@e        25-30()C)    et on la maintient     constante     pendant deux heures, en     agitant        constamment.     



  Après cela, on     augmente    la pression dans l'appa  reil jusqu'à 180-185 mm Hg (point     .d'ébullition    du       cyclohexanc        401,    C) tandis qu'on augmente la tempé  rature de l'eau de     rafraîchissement    Jusqu'à     -I-        30,1    C  environ ;

   on agite le mélange pendant 4     heures        dans     ces conditions,     après    quoi la     réaction    est     @terminée.     On     effectue    le traitement du mélange de réaction     lim-          pide    et     faiblement        coloré    ide la même     manière    qu'à  l'exemple 13 et il     donne    les mêmes rendements     @en     acide benzoïque et en     caprolactame    très pur     (point    de  fusion 66-66,5 C).  



  <I>Exemple 15</I>  On utilise     l'appareil    de l'exemple 13 avec un fla  con de 250     cm3,        muni    d'un     condenseur    à reflux     légè-          rement        plus    long que d'habitude (1 mètre).

   Le     flacon     contient 30 g de     cyclohexylephénylecéton@e    et on in  troduit un mélange     ide    18,3 g     @de    sulfate de     nitrosyl@e     purifié (exempt d'acide     nitrique    et d'oxydes d'azote),  de 16,5 g d'acide     sulfurique    concentré et de 19,8 g       d'oléum    à 23 % dans le     .premier    :produit (rapport  moléculaire de la     cétone    au     sulfate    de nitrosyle  1,1 : 1).

   On     introduit        l'anhydride        sulfureux    dans le  flacon     refroidi    extérieurement jusqu'à ce que  10     cm3    = 14 g de     celui-.ci    ose     soient        condensés,    après  quoi on ajoute     1e        mélange        nitrolysique    goutte à     goutte     et en     agitant        continuellement        .pendant    20     minutes,

      au       contenu    du     flacon,    de manière à établir une tempé  rature comprise entre     -f-    60 Cet     -L    100 Cet on inter  rompt     lerefroidissement        extérieur.       En évacuant :avec précaution le     SOz    gazeux, on  amène la     température    à 250 C     pendant    une heure puis  en     utilisant    la     même        méthoide,    :

  de     25o    C à     30o    C     pDn-          dant    une demi-heure     et        finalement    pendant une     demi-          heure    encorne de     30o    à 35-40 C.

   On     vi        mélange          de,réaction,    qui est     limpide,    et n'est que     légèrement          coloré,    en ;agitant, sur 100 g de     glane        finement    broyée  et on le traite de la manière d     écrite        ià        l'exemiple    13.  



  On récupère 2 g de la cétone n'ayant pas réagi et  on obtient 17,4 g d'acide benzoïque     conjointement     avec 16,2 g de     caprolactame    jaune de sorte     que,    en  tenant compte de la     cétone        récupérée,    on obtient un       endement,de        96        %        en        acide        benzoïque        et        ide        96        %     en     caprolactame.     



  <I>Exemple 16</I>  On utilise l'appareil de     l'exemple    15. Le     flacon     contient 16,0 g de     cyolohexylaparatoauylecétone,     ayant pour formule (J.     An.    Cher. Soc., 72, (1950)  1655)  
EMI0009.0180     
         point        de.        fusion    640 C.  



       Dans        l'entonnoir    à     :compte-gouttes,    on     introduit     9,12 g de     sulfate    de     nitrosyle,    dissous     dans.    un, mé  lange de 9,9 g     d'oléum    à 23 % ,et 8,28 g     d'acide        sulfu-          riquie        concentré    (100 %)     (,rapport    moléculaire     de    la       cétone    au     sulfate    de     nitrosyle    l,11 à 1).  



  On     condense    10 à 12 g de     SO(=    8     em3)    dans le  flacon     refroidi        extérieurement,    on     a:gnte    le     mélange    et  on     introduit    le mélange     nitrosylique        @en    15     minutes,          -tandis    qu'on     maintient    la     température        entre    -     4     C  et     -f-    50 C.

       Après    avoir     interrompu    ale     refroidissement          extérieur,        on.        augmente    la     température    en 45 minutes  de     5o    C :à     25o    C, en     évacuant        soigneusement    le gaz<B>;</B>  puis on     maintient    la     température    à     25-30o    C environ  pendant 2 heures et 30     (minutes    et finalement, on la       porte    en une heure à 350 C, :

  après quoi on     termine    la  réaction en amenant la température du contenu du  flacon ù 400 C pendant deux     heures    etRTI ID="0009.0236" WI="10" HE="4" LX="1681" LY="1932">  -demie.     



  En opérant comme à     l'exemple    13, on     récupère     1,0 g de cétone     n'ayant    pas réagi et on     obtient    9,7 g  d'acide     paratoluique,    point de fusion     175-1780    C (la       littérature        indique    179-l80  C)     conjointement    avec  8,2<B>-,de</B>     caprolactame    légèrement jaune     (point    de fu  sion     66,5-671)    C).

   En tenant compte de la     :substance     initiale     récupérée,    on calcule le     rid=ent    en     fiactame     à     97,2        %        et        celui        del'acide        toluique    à     96,5        %        de        la          valeur        théorique.     



  <I>Exemple 17</I>  On condense -du     chlorure        id'hexahydrab:enzoyle     et du     cumène        par    le procédé     connu    avec du     chlorure          d'aluminium    et on     utilise    la fraction du produit -de       condensation    qui     distille    à 1230 C sous unie     pression     de 0,2     mm    Hg.

   La formule     structurale    de la     cétone     formée ne peut pas être définie avec précision, puisque      la cétone est     probablement    constituée par un     mélange     d'isomères.

   Une formule     structurale    possible     estt     
EMI0010.0005     
    On charge     .le    flacon de 20,4 g du     produit    de     con-          donsation    et on charge     l'entonnoir    à     compte-gouttes     d'uns solution de 9,12 g do sulfate de     nitrosyl,e        purifié          dans    un mélange de 8,82 g d'acide     sulfurique    concen  tré et de 9,9g d'oléum à 23 0/0.  



  Dans un     flacon    refroidi     extérieurement,    on con  dense 3     cm3    (= 4,2 g)     d'anhydride        sulfureux,    après  quoi on oblige la     température    du     contenu    du     flacon    à       s'abaisser    jusqu'à     -I-    54 C et on     ajoute    le     mélange    de  nitrosyle     goutte    à     goutte        pendant    1 heure et 40     minu-          tes,

      de     sorte    que la     température    s'élève jusqu'à  --     11o    C.  



  On interrompt le refroidissement -extérieur et on  fait monter la     température,    de la manière décrite, à  354 C pendant 1 heure et 30 minutes, et ensuite à  384 C pendant 2 heures     encore.    Le     mélange    de     ré-          action,    traité de la même manière qu'à l'exemple 13,       fournit    8,5 g de     caprolactame    faiblement     coloré        ayant     un point de fusion à 66-67 C, 2,3 g de matière     pre-          mièrc    n'ayant pas réagi .et 12,

  3 g d'un acide     mono-          carboxylique        impur,    dont on obtient, par     .distillation     à 120-1254 C à une pression de 0,2 mm<B>1-1g, 5,2 g</B>  d'un acide     monocarboxyliique        .plus        pur    ayant     un        point     de fusion à 63-674 C et un indice     id'acide    de 310,8       (l'indice    d'acide de l'acide     cuménique,est    égal à 341,5).

    En     supposant    que la matière     première    - correspon  dant à la     formule        brute    de la cétone     C10H,,20    -ait  un     poids        moléculaire    égal à 230,     le    rendement en     ca-          prolactame,    ;

  en     tenant    compte de     @la        quantité        récupérée,          est        calculé    à     95,6        %        de        la        valeur        théorique.     



  <I>Exemple I S</I>  On condense du chlorure     d'hexahydrobenzyle    et  du     méta-xylène    de la manière usuelle avec :du chlorure       d'aluminium    et l'on     utilise    la fraction du produit de  condensation formé     qui    se     distille    à 128-1304 C sous  une pression de 0,3     mm    Hg.  



  Dans ce cas aussi, il n'est pas possible de     définir          précisément    la     formule        structurale    de la cétone. Une  formule possible est  
EMI0010.0092     
    Dans le     flacon,        dans    lequel on a     introduit    18,5 g  de     condensat,    on condense 6 g     d',anhydride        sulfureux     de la     manière    déjà     décrite    et on     introduit    un mélange  de 8,72 g de     sulfate    de     nitrosyle    purifié,

   de 10,13 g  d'acide     .sulfurique        concentré    (100 0/0) et de 7,07 g       d'oléum    à     60        %        pendant        15        minutes.        On        fait        monter     la     température,    de la manière déjà décrite, à 304 C    pendant 2 heures et 30     minutes    et à 384 C pendant  4 heures et -demie     @encore.     



  Le     mélange    de -réaction,     traité    de     1a    même ma  nière qu'à     l'exemple    13, fournit 7,1 g de     caprolacta@ne          (point    de fusion 66-66,5 C), 3,5 g de matière pre  mière n'ayant pas réagi, et 9,5 g d'un acide     mono-          carboxylique    qui, en raison de son point de fusion à  118-1204 C et d e son indice d'acide     égal    à 378,00 est       probablement    l'acide     2,6-.diméthylebenzoïque        (l'indice          d'acide    de l'acide 2,

  6     -#diméthylebenzoique    est 373,33 ;  son point de     fusion    est<B>1160</B> C, cf.     Beilstein    X, 531).  



  Si l'on attribue à la     matière    première un poids       moléculaire    égal à 216 - correspondant à la formule  brute     C15H,00    - le rendement en     caprolactame,    en       tenant    compte de la quantité récupérée, est     calculé    à       90,5        %        de        lia        valeur        théorique.     



  <I>Exemple 19</I>  On charge .un flacon de 100 cm-, muni d'un agi  tateur, d'un     thermomètre    et .de tubes d'admission et  d'échappement du     gaz,    de 18,8 g (0,1 mole) de     cyclo-          hexylephénylecétone    .dissous dans 34,2 g     d'oléum    à  23 0/0.  



       Dans   <B>l</B>e mélange, maintenu sous une     agitation     continue et     amené    à     -i-    8  C, par     refroidissement    exté  rieur, on introduit un     mélange    gazeux, composé de       sesquioxyde    d'azote     N.O.        (préparé    à partir de     NaNO#     et de     H.SO4)    pendant 50     minutes,    en     -utilisant    un cou  rant d'azote     comme    support,

       jusqu'à    ce que la masse  de réaction     ait    augmenté son poids jusqu'à 2,5 g       (83,3        %        du        mendemenit        théorique).     



  La réaction -exothermique, qui     s'amorce        rapide-          ment,    est     maintenue    sans contrôle en     agitant        constam-          ment    et en refroidissant le mélange de manière  qu'après 1 heure et 45 minutes sa température se soit  élevée jusqu'à 304 C. En 45 minutes encore, on porte  la     @tempér        atume        petit    à petit à 354 C, après quoi la ré  action :est terminée.

   On     interrompt        1e        refroidissement     et on amène le mélange, .par     chauffage    extérieur, à  384 C .et on le maintient à cette     température        pendant     15 minutes. On laisse refroidir la masse à la tempé  rature ambiante, on la verse sur la glace et on la traite  de la même manière qu'à     l'exemple    13.  



  On obtient 7,2 g d e     caprolactame    (point de fu  sion 624-654 C) .d'acide     benzoïque    (point de fusion  120-1224 C) et 4,8g de matière ;première n'ayant pas  réagi.  



  En tenant compte de la cétone     récupérée,    .le     ren-          dement        en        caprolactame        est        calculé    à     85,5        %        et        le          rendement        en        acide        benzoïque    à     85,5        %        de        la        valeur     théorique.  



  <I>Exemple 20</I>  On     introduit    5,2 g de     nitrite    d'éthyle (préparé se  lon Tes indications     d'Org.        Synth.    X, 22) ; égaux à       environ        70        %        de        la        quantité        de        C2H,;

  O    .     NO        néces-          saire        théoriquement,    dans 18,8 g de     cyclohexyle-          phénylocétone    (0,1 mole)     dissous        dans    39,2 g     d'oléum     à     23        %        pendant        une        heure,

          @en        agitant        et        -en        refroidis-          sant    la masse     entre    84 et 104 C.      La réaction     exothermique    qui se     produit        immé-          diatement    est     commandée    par le bain de refroidisse  ment -de manière     que    ,la température du     mélange    de  réaction     augmente    dans une heure et 15 minutes jus  qu'à 300 C.

   Au bout de 20 minutes encore, on aug  mente la     température    jusqu'à 350, après quoi .la ré  action !est terminée. On chauffe la température de       réaction,    :à     nouveau    en 20     minutes    jusqu'à     38,1    C, on  la     laisse        refroidir        sipontanément,à    la température am  biante, on la verse sur la glace et on la traite<B>de</B> la  même manière qu'à     l'exeimple    13.  



  On obtient 6,1 g de     :caprolactamc        (point    de fusion       60-64     C) et 6,5 g d'acide benzoïque -et on récupère  6,5 g de matière     première.     



  En tenant compte de la     cyclohexylephénylecétone     récupérée, on     calcule    le rendement en     caprolactame     à     82,5        %        et        le        rendement        en        acide        benzoïque    à       81,4        %        de        la        quantité        théorique.     



  <I>Exemple 21</I>  On     introduit    18,25g     d'hexahydrotoluène    (point       d'ébullition        101 C)        dans    un     flacon    sphérique -de  100     cmS        .avec    un     thermomètre        plongeant    jusqu'au       fond    et un     entonnoir    à     compte-gouttes.        On        chauffe    le  flacon à 300 C et on     introduit    un     mélange    de 18,

  23 g  d'acide     nit:rosylesulfurique    purifiée de 18,02 g     d'acide          sulfurique    concentré (100 0/0) goutte à     goutte    en agi  tant     pendant    5     minutes    (rapport moléculaire de       l'hexahydrotoluène    à     l'acide        nîtrosylesulfurique    1,3:1).

    On     :refroidit    le     flacon        avec    :de     l'eau    glacée :et on y  introduit 18 g d'oléum à 60 % pendant 6     minutes    de  manière que la température ne     dépasse    pas     301,    C.

   On  enlève le réfrigérant et on maintient le     contenu    du fla  con à 350 C en     chauffant    doucement et     en        agitant     constamment pendant 5 heures et 30     minutes,    après  quoi on ne détecte plus la présence d'ions NO (ré  action avec une solution de     KI)        dans    le mélange de  réaction.

   On amène doucement la température à 500 C  en une heure et demie et on la     maintient    stable pen  dant une heure     encore.    On     refroidit    le     mélange    à la  température     ambiante,    on le     verse        ,sur    :de la glace et  on le     traiite    d     :e    la     même        manière    qu'à     l'exemple    1.  



  On     obtient    4,3 g de     ca@prolactame        cristallisé    de       couleur        :brunâtre        :et    on récupère 4,9 g     d'hexhydro-          toluène.    Le     :rendement    en     caproilactame,    :en     tenant     compte d e la     quantité    récupérée !est calculé à 27,9 0/0  de la valeur     théorique.     



  <I>Exemple 22</I>  De la manière     décrite    à     l'exemple    21     et    avec le       même        appareil,        on        nitrose    18,6g     (0,1-mole)    de     di-          cyclohexyle-ca:rbinoi    dissous dans 15g d'acide sulfu  rique concentré au moyen d'un     mélange    de 21,4 g  (= 0,192 mole) d'acide     nitrosylesulfu:

  rique        purifié,    de       26        g        d'acide        sulfurique    à     100        %        et        de        25g        d'oléum     à 60 Vo (rapport     moléculaire    à l'acide     ntrosylesulfu-          rique    = 1,04: 2).

   La     température    finale du mélange  de réaction après     :introduction    du     mélange    de     nitro-          sation    est de<B>650</B> C.    On     verse    le mélange :de réaction sur de la     glace,     après quoi des     quantités    considérables<B>de</B> produits       résineux    non     identifiés    se     .séparent.        On    secoue la  masse avec de l'éther     -sans        :

  séparer    d'abord les couches       l'une    de     l'autre,    on     filtre        :ainsi    tout le mélange en le       séparant    de la     résine,        nondis@soube.    La suite du     traite-          ment    a lieu     comme    à     l'exemple        précédent.    Après neu  tralisation des     liqueurs,        on    :en     :obtient    par     :extraction     avec le chloroforme :

  et     évaporation    3,09 g ide     capro-          lactame    brut     très    impur,     cit    en     évaporant        l'éther    1,7 g  de     carbinol        n'ayanit    pas réagi.  



  *Le     .rendement    en     caprolactame    brut,     tel    qu'on l'a  calculé sur les     -deux    groupes de     cyclohexyle        contenu     dans le     dicyclohexylecarbinol    et en     tenant    compte .du       composé        de        départ        récupéré,        :est        égal    à     15        %        en        poids     de la valeur :théorique.  



  <I>Exemple 23</I>  Le composé ide     départ        utilisé    :est le     itricyclo:hexyle-          carbinol,        -dont    on     nitrose    11,12 g (= 0,04 mole) dis  sous de la     manière        :

  décrite        ci=dessus,        dans    12 g d'acide       sulfurique        concentré    (100 0/0) à une     température          maximale    de 700 C avec     un        mélange    de 14,84 g  (= 0,117 mole) d'acide     nitrosy-lesulf    Urique -purifié,<B>de</B>  16 g d'acide sulfurique     concentré    (100 %) et 16 g       d'oléum    à     60        %        (rapport        moléculaire        :

  du        carbinol    à  l'acide     nibrosylesulfurique    1,025 : 3).  



  On récupère du -mélange<B>de</B> réaction, comme à  l'exemple 21,     seulement        ide    petites     quantités    du     car-          binol        introduit    et 6,24<B>g de.</B>     caprolactame        brut.    Le ren  dement en     caprolactame,        calculé        :

  sur        lestrois    groupes       cyclohexyle    de     tricyclohexylecarbinol,        correspond    à       46        %        de        la        valeur        ;théorique.     



  <I>Exemple 24</I>       L'appareil        utilisé    est     semblable    à celui de l'exem  ple 21, mais dans     le   RTI ID="0011.0238" WI="17" HE="4" LX="1409" LY="1693">  condenseur    à     reflux    circule, au       lieu    d'eau de     :

  refroidissement,        une    saumure à - 17 à       -18     C.     Dans    le     flacon    se trouvent 33,6 g (= 0,2  mole) de     tri@@hylacétylecyclohexane        -{w-w'-w"-@bri-          mébhylehexahydro@acétophénone)    auxquels on     ajoute     10 g de     chlorure        d'éthyle    liquide.

   Le     contenu    du fla  con     constamment    agité     atteint,        au    bout de quelques       minutes,    lorsque le     chlorure        d'éthyle    a reflué, une     tiem-          p6rature    de     -I-        12,1    C.

   En     refroidissant    par     l'extérieur,     on     :abaisse    de     nouveau    lia     température    du     contenu    à       J-    70 C :et on     inbro,duit    le mélange de nitrosation, qui  se trouve :

  dans     l'entonnoir    à     compte-gouttes    .et     con-          siste    en<I>22,85 g</I> d'acide     nitrosylesulfuaique        purifié,     25 g d'acide sulfurique     concentré    et 25 g     d'oléum    .à  60 0/0     (rapport        moléculaire    de la     cétone    à     l'acide        ni-          trosylesulfunrique    1,11 :

   1),     taudis    que la     température     du contenu du     flacon    ne dépasse pas     +    100 C.  



  Après     suppression    du     refroidissement        extérieur,     on     laisse    échapper un peu de     chlorure    d'éthyle     gazeux          jusqu'à        ce        qu'il        s'établisse    une     température    de 280 C  que l'on     maintient        pendant    deux heures     en        ajoutant     ou en     supprimant    le     chlorure    d'éthyle suivant besoin.

    La température est réglée de la même     manière        pen-          dant    deux heures et     demie    encore de     manière    qu'elle      reste     constante    à 350 C environ,     puis    on traite le mé  lange de réaction, de couleur jaune     limpide,    de la  manière suivante: on le verse sur la     glace,    on l'ex  trait avec l'éther et on     sépare    les deux couches.

   On       neutralise    la     couche    aqueuse, on l'extrait avec le chlo  roforme et     on        évapore    ce dernier. Il reste 16 g de       caprolactame    brut.  



  On agite l'autre     couche    avec une solution à 10 0/0  de carbonate de     sodium        -et        on        sépare        les    deux cou  ches. Après     évaporation    de l'éther     de    la couche d'éther,  on     obtient    2,7 g de cétone     n'ayant    pas réagi. On aci  difie les     liqueurs    qui     contiennent    le     carbonate    de  sodium<B>(pH</B> =1), on les     refroidit    complètement ;dans  l'eau glacée et on .les extrait avec de l'éther.

   En éva  porant celui-ci, il -reste l'acide     triméthylacétique,        point     d'ébullition     35,5o    C. En     tenant    compte de la     matière     première récupérée, le     rendement    en     caprolactame          est        égal    à     77        %        de        la        valeur        :théorique.     



  <I>Exemple 25</I>  La     matière    première est le     coco        =w    '     trifluoro-          acétylecyclohexane.     
EMI0012.0045     
    On     introduit    18 g (= 0,1 mole) de la     cétone    dans  le     flacon    ;

   le mélange de nitrosation consiste en  11,35 g d'acide     nitrosylesulfurique    purifié, 12 g  d'acide     sulfurique        concentré    (100 0/0) et on utilise 12 g       d'oléum    à     60        %        (rapport        moléculaire        de        la        cétone    à  l'acide     nitrosylesulfurique    1,12: 1). Pour le reste,  l'opération     est    effectuée comme _à l'exemple 24, en       présence    de chlorure d'éthyle et à 350 C.

   Ensuite, on       verse    le mélange sur de la glace, on     l'extrait    avec de  l'éther, on     sépare    les     couches,    on neutralisé la     couche     aqueuse, on l'extrait     avec    du     chloroforme    et     on    éva  pore     ce    damier: on obtient 18,33 g de     ea;prolaetahne          (73,7        %        de        la        valeur        théorique).     



  <I>Exemple 26</I>  Dans     l'appareil        décrit        dans    l'exemple 24, et avec  un     mélange    de 20,31 g d'acide     nitrosyles        ulfuriqwepu-          rifié,    de 18,3 g d'acide     ;

  sulfurique        concentré    (100 0/0)       et        22,35        g        d'oléum    à     23        %        et        =en        présence        de    5 à       6ema    d'anhydride     sulfureux,    on     nitrose,    en 40 minu  tes et     :

  en        agitant    à     urne        température    de +     81,    C à       -!-        101,    C, 19,4 g (= 0,1 mole) de     dicyclohexylecétone          (point        d'ébullition    à 14,5 mm Hg     143-144,5,1    C), tel  qu'on     obtient        en        déshydrogénant    le     dicyclohexylecar-          binol        avec    du     chromite    de cuivre     ,

  comme        catalyseur     (rapport     moléculaire    de la cétone à l'acide     nitrosyle-          sulfurique    1,25 : 2).  



  On règle la     température    en     retirant    ou en ajoutant  de l'anhydride     sulfureux    de     manière    que,     :par        suite    de  la réaction     exothermique,        elle    s'élève, dans les 50 mi  nutes suivantes de 10 à 300 C et     dans    les 20 minutes  suivantes de 20 à     401,    C.

   En     chauffant    .avec .précau  tion, on élève la température du     mélange    en 35 mi  nutes de     40o    C à     60o    C et on la     maintient    à cette va  leur pendant 55 minutes encore.    On refroidit le mélange, on le verse sur de la  glace et on le traite de la     manière    décrite à l'exemple  21.

   On récupère 4,3 g de cétone -et on obtient 16,17 a  de     caprolac:tame.    Le     rendement    en     lactame    calculé sur  les deux groupes de     cyclohexyle    de la cétone et en  tenant compte de la substance de départ récupérée,       correspond    à     91,9        %        de        la        valeur        théorique.     



  <I>Exemple 2 7</I>       L'acid:e        cyclohexanesulfonique    utilisé dans cet       exemple        rOn        suilfochlo:rure    a     été        obtenu        de        le        la        cyclohexa,ne        manière        suivante:        avec        de        l'an-          hydrid:

  e        sulfureux    et du chlore par la méthode de       Reed,    on     saponifie    le chlorure d'acide     cyclo:hexane-          sulfonique    ainsi     obitenu        avec    de la     soude        caustique    et  on     sépare    les ions     Na    ,d'avec le     proiduit    de     saponifi-          cation    au moyen     d'acide    chlorhydrique gazeux.

   En  évaporant le     solvant,    on obtient un acide     cyclohexanc-          suilfonique        brut        avec        une        teneur        de        70,2        %        en        acide,     comme on la détermine par ;titrage et la calculé -sur  l'acide     cyclohexanesulfoniqu,e    puer.  



  A 14,4 g<B>d</B>e cet     acide        cyelohexan:esulfonique    brut  chauffé à 350 C, on ajoute, en 15 minutes, et en .agi  tant, ;ne     solution    de 7,88 g d'acide     nilrosylesu-Ifurique     dans 6,23 g d'acide     sulfurique    concentré (100 0/0).

    En     maintenant    la     température    constante par     refroidis-          sement    .extérieur, on ajoute 9,4 g d'oléum à 60 0l0       goutte    à goutte .pendant 15     minutes,    au mélange     ainsi     formé, et on interrompt     ensuite    le     refroidissement,     puis on     amène    la température à 550 C en chauffant.  On maintient le mélange à cette     température    pendant  1 heure et 15 minutes.

   Pendant 15 minutes encore,  on porte la température à 900 C et on la maintient à       cette        valeur    pendant 30     minutes    encore. On refroidit  le     mélange    et on le verse sur de la glace, -puis on l'ex  trait avec :de     l'éther    pour séparer la plus grande     partie     des     produits        secondaires    huileux. On     neutralise    la  phase aqueuse et on l'agite     avec    du chloroforme.

    L'évaporation :de la     -solution    -de     chlorofonnle        laisse     0,95 g de     caprolactame    qui -     calculé        sur        l'acide        cy-          cl.ohexanesudfo,niqu,e        pur    à     100  >     %        contenu        dans        le          :

  produit        initial    -     correspond    à     13,6        %        de        la        valeur     ,théorique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de :préparation du caprolactame, caracté risé en ce qu'un composé organique contenant au moins un noyau cyclahexyl:e ayant un atome de car bone tertiaire de formule EMI0012.0250 où X est unradival s'éliminant au cours de la réaction, est :traité avec un agent .de nitrosation en présence d'acide sulfurique. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que X représente un des radicaux suivants: ahphati- qu@e, aliphatique-aromatique ou -aii#phaitique=aücycli- que, y compris ceux substitués, carbinolique, cétoni- que, sulfone, acide sulfinique, acide sulfonique, acide organique. 2.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que ledit composé est de l'acide hexahydrobeinzoïque ou un de ses dérivés fonctionnels. 3.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que .ledit composé est une cétone de formule EMI0013.0034 où Y est un radical aromatique, aliphatique, alicycli- que ou mixte. 4.
    Procédé selon la revendication et lia sous- revendication 1, dans lequel le composé organique est l'hex,ahydroitoluène. 5.
    Procédé selon la revendication, dans lequel l'agent de nitrosation est l'acide nitrosylesuilfurique, l'anhydride nibrosylesu@lfurique, le chlorure ou le bro mure de nitrosyle, un sel de l'acide nitreux, un nitrite d'alcoyle, l'anhydride nitreux ou le monoxyde d'azote. 6.
    Procédé selon .la revendication, dans lequel la nitrosation a lieu :en présence d'acide sulfurique et d'anhydride sulfurique libre. 7. Procédé selon larevendication, dans lequel le rapport moléculaire entre le composé organique de départ et l'agent de nitrosation est compris entre 10 : 1 et 2<B>:5.</B> 8.
    Procédé selon la revendication, -dans lequel les températures , & réaction sont comprises entre -20p C et 200 C.
    9. Procédé selon la sous-revendication 2, dans le quel le rapport moléculaire entre l'acide hexahydro- benzoïque et l'agent de nitrosation varie de 10 : 1 à 1 : 1 et est compris, de préférence, entre 3 : 1 et 1 : 1. 10.
    Procédé selon la .sous-revendication 2, dans lequel ;le dérivé de l'acide hexahydrobenzoïque -utilisé comme composé de départ est choisi parmi ses sels, ses asters, son chlorure, son anhydride, son nitrile ou son amide. 11.
    Procédé @selon la sous-revenklication 2, dans lequel la nitrosation est effectuée -à des températures supérieures à 30p C environ et, de préférence, à 450 C au moins.
    12. Procédé selon la 2, dans lequel la réaction esrt continuée jusqu'à ce que la foT- mation de l'anhydride-carbonique cesse. 13.
    Procédé selon la sous-revendication 3, dans lequel la cétone est la cyclohexylphényle-, la cyclo- hexylnaphtyl- ou la @dicyclohexyl-rcétone. 14.
    Procédé .selon la s.ous@revendicajtion 3, dans le quel la nitrosation a lieu enprésence d'acide sulfuri- qu@e et @d'lanhydride sulfurique libre à une température supérieure à - 20,1 C @et comprise, de préférence,
    en tre - 15p C et -i- 45p C.
CH7835459A 1958-09-18 1959-09-18 Procédé de préparation du caprolactame CH399468A (fr)

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN119707620A (zh) * 2023-09-28 2025-03-28 中国石油化工股份有限公司 一种环己基苯的生产方法
CN119707620B (zh) * 2023-09-28 2025-12-30 中国石油化工股份有限公司 一种环己基苯的生产方法

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